Consensus 9/11 : rechercher la vérité, écarter les mensonges

Consensus 9/11 : rechercher la vérité, écarter les mensonges

Le but de l’initiative du « 911 Consensus » est de rechercher les « meilleures preuves » capables d’infirmer les mensonges de la version officielle. Elle se fonde sur :

1. L’opinion d’autorités reconnues et respectées, qui s’appuient sur leur expérience professionnelle, des études détaillées, et des rapports de comités d’experts.

2. Les données physiques sous la forme de photographies, de bandes vidéo, de témoignages sous serments, de rapports de témoins, et de documents obtenus grâce à la loi sur la liberté de l’information (FOIA)

3. Les preuves directes plutôt que celles indirectes.

Déterminer la « meilleure preuve » dépend de « l’intégration de l’expertise professionnelle individuelle avec les meilleurs éléments ou documents scientifiques disponibles. »

Une méthodologie « Delphi » simplifiée a été suivie. Elle est souvent utilisée « lorsque l’information publiée est inadéquate ou n’existe pas. » Dans ces cas-là, les experts utilisent [la technique de] la meilleure preuve pour déterminer la vérité.

Le 11/9 : l’événement fondateur de notre époque

Pour le  Lieutenant Colonel Shelton F. Lankford, retraité du Corps des Marines, « le 11 septembre 2001 semble destiné à être à la fois le moment décisif de notre vie, et le principal test pour notre démocratie de notre vivant. »

Qualifiant les explications officielles d’ « impossibles », il déclare que « les preuves de la complicité du gouvernement US pendant la période précédant les attentats, l’échec à y faire face durant les événements, et l’absence stupéfiante d’une véritable enquête après-coup, associé à la mise à l’écart systématique de tous les éléments de preuve découverts par certains et qui contredisent, voire annulent les explications officielles, tout cela pourrait bien signifier la fin de l’”expérience américaine”… notre République et notre Constitution sont gravement menacées. »

Les éléments de preuves mis à jour contredisent l’histoire officielle sur le 11-Septembre. [Cette dernière] a engendré une décennie cauchemardesque faite de guerres, de tortures, de tribunaux militaires, de prélèvements extraordinaires (extraordinary rendition), d’attaques contre nos libertés démocratiques, de millions de morts et d’une incalculable misère humaine.

Les explications officielles sur le 11-Septembre « sont contredites par des faits validés selon un processus scientifique, » à l’aide des « meilleures » et des plus solides preuves.

Par exemple, Ben Laden a été accusé pour le 11-Septembre. Pourtant, l’inculpation du FBI n’incluait pas le 11/9 dans la liste. En fait, le célèbre responsable d’enquête Rex Tomb a déclaré qu’aucune preuve concrète ne reliait Ben Laden au 11/9. Et la Commission d’enquête sur le 11-Septembre n’en a pas produit non plus.

Un autre exemple est celui de l’affirmation que les impacts d’avion, leur carburant, et les incendies qui en ont résulté ont provoqué l’effondrement des Tours Jumelles. En réalité, le carburant d’avion atteint au maximum les 1800 degrés Fahrenheit. L’acier ne commence à fondre qu’à partir de 2700 degrés F.

Pourtant, les rapports officiels affirment le contraire. Il disent aussi que les seules causes de l’effondrement des tours sont au nombre de trois ; l’impact des avions, les incendies, et la force de gravité. Mais les « meilleures preuves » contredisent cette explication officielle, et d’autres également.

L’effondrement du WTC7 revêt une importance toute particulière. Le National Institute of Standards and Technology (NIST) a initialement mis en cause les dommages structurels combinés aux incendies de fuel. Mais finalement, son rapport final ne mentionne que les incendies [comme cause de l’effondrement].

Pourtant, aucun avion n’a percuté ce bâtiment. Et historiquement, aucun gratte-ciel à structure d’acier ne s’est jamais écroulé à cause d’incendies. De plus, si cela venait à se produire, l’affaissement serait progressif.

Malgré tout cela, le WTC 7 s’est effondré virtuellement en chute libre, de façon symétrique et droit sur son empreinte, avec sa ligne de toit qui est restée pratiquement horizontale. « La meilleure preuve » montre que « chacune des 82 colonnes de soutien a  été sapée avant » que l’effondrement ne commence. C’est une intervention humaine secrète, et non pas les dommages [subis par le bâtiment], qui sont la cause [de son effondrement].

Un autre exemple-clef est celui de présence de matériaux nanothermitiques. [La nanothermite] « peut être adaptée pour réagir comme un incendiaire (comme de la thermite ordinaire) ou comme un explosif… »

On en a retrouvé dans quatre échantillons de poussières du WTC « collectés indépendamment les uns des autres. Un article écrit par une équipe de scientifiques, et relu par des pairs (peer reviewed) l’a montré. Bien que le NIST n’ait pas effectué de tests pour détecter l’éventuelle présence de matériaux explosifs, il a affirmé qu’il n’y en avait pas.

De nombreux autres exemples de « meilleures preuves » contredisent les récits officiels, qui en perdent littéralement toute crédibilité.

Les questions abordées dans les autres « Points de consensus » incluent :

Pourquoi Bush n’a-t-il pas été évacué d’urgence de l’école en Floride » pour être mis à l’abri ?

Les explications de la Maison Blanche sur les raisons pour lesquelles Bush est ainsi resté [dans la classe] dans un moment d’urgence nationale, sont-elles vraiment crédibles ?

Affirmer qu’aucun délit d’initié sur des options de vente avant le 11/9 [ne s’est produit] alors que des documents montrent leur existence.

La première version hautement discutable sur les raisons pour lesquelles l’attaque contre le Pentagone n’a pas été évitée.

Et les versions douteuses qui ont suivi.

Les éminents membres du Comité (panel)

Ils sont au nombre de 21 :

Dr Robert Bowman : ancien directeur du Département d’Ingénierie aéronautique à l’Institut de Technologie de l’US Air Force, et directeur du développement des Programmes spatiaux avancés (Star Wars) sous les présidents Ford et Carter.

David S. Chandler : professeur de mathématiques et de physique, il fit partie du Comité éditorial de The Physics Teacher (AAPT journal) ; en 2008, il joua un rôle central pour obliger le NIST à admettre que le WTC 7 s’était effondré à la vitesse de la chute libre.

Giulietto Chiesa : journaliste italien, membre d’honneur du Kennan Institute pour les études avancées du russe ; producteur du film « Zéro – Enquête sur le 11-Septembre », un documentaire sur le 11/9.

Dwain Deets : ancien directeur en ingénierie de recherche et pour les projets avancés au Centre Dryden de recherche en vol de la NASA ; a reçu le Prix pour services exceptionnels et est cité dans la liste des personnalités du « Who’s who » en Sciences et Ingénierie.

Tod Fletcher : ancien professeur de science environnementale et de géographie à Berkeley, État de San Francisco, et au Laney College. Il fut l’invité en 2010 et 2011 de l’émission radiophonique hebdomadaire sur Internet « 9/11 in context ».

Lieutenant Colonel David Gapp : ex-pilote de l’US Air Force avec plus de 3000 heures de vol ; spécialiste des enquêtes sur les accidents aériens, ex-président du Bureau Enquête Accident (Aircraft Accident Board) ; chef du Programme de Coopération sur la sécurité à l’US Air.

Dr. Niels Harrit : Professeur associé de Chimie au Centre des nanosciences de l’Université de Copenhague. Premier auteur de l’article “Active Thermitic Material Observed in Dust from the 9/11 World Trade Center Catastrophe” publié dans l’Open Chemical & Physics Journal en 2009.

Dr. Steven Jones : ex-professeur de Physique à l’Université Brigham Young ; initiateur des recherches  à l’origine de l’article validé par ses pairs (peer-reviewed) « Active Thermitic Material Observed in Dust from the 9/11World Trade Center Catastrophe » publié dans l’Open Chemical & Physics Journal en 2009.

Commandant Ralph Kolstad : pilote de combat retraité de l’US Navy ; fut pendant 27 ans pilote pour deux grands compagnies civiles, avec un total de 23 000 heures de vol.

Lieutenant Colonel Shelton F. Lankford : retraité du corps des US Marines; pilote de combat, il compte plus de 300 missions de combat ; a reçu la Distinguished Flying Cross ainsi que 32 médailles de l’air ; compte plus de 10 000 heures de vol.

Dr. Graeme MacQueen : enseignant en Boudhisme et en Études sur la Paix à l’Université McMaster au Canada ; Fondateur du Centre of Peace Studies à McMaster, et de ses programmes « Guerre et Santé » (War & Health). Ses recherches sur le 11/9 comprennent l’essai intitulé ”The Fictional Basis For The War On Terror” (Les bases fictives de la Guerre contre le terrorisme) et les témoignages verbaux de membres du Corps des pompiers de New York.

Massimo Mazzucco : réalisateur, scénariste, et journaliste récompensé par plusieurs prix. Éditeur du site luogocomune.net consacré à la recherche sur le 11-Septembre. Son documentaire de 2006 sur le 11/9 « Inganno globale » a été diffusé par la télévision italienne de Berlusconi Canale 5, déclenchant un débat national. Son autre documentaire « New American Century » est projeté dans des festivals de film partout dans le monde. Mazzuco prépare actuellement un 3e documentaire qui s’attaque aux détracteurs du Mouvement pour la vérité sur le 11/9.

Dennis P. McMahon : Membre du barreau de New York et de celui du Massachusetts, il fut l’avocat en 2009 de certains membres de familles de victimes du 11/9 dans l’affaire « Burke contre McSweeney », dans le cadre de la pétition NYCCAN demandant à la ville de New York de lancer sa propre enquête sur le 11/9. Il fut l’un des moteurs de la campagne « Building What », plus tard appelée « Remember Building 7 ».

Rowland Morgan : journaliste indépendant et coauteur de « 9/11 Revealed ». Fut éditorialiste hebdomadaire à Londres dans les années 1990 pour l’édition dominicale de l’Independent et le Guardian. Il a également coécrit, avec Ian Henshall, l’ouvrage « Fligh 93 Revealed » (Carol et Graf, 2006).

Frances Shure : chef d’entreprise à la retraite, Professeur et conseillère spécialisée en psychologie profonde, et instructrice adjointe à l’Université Naropa. Elle a longtemps milité pour la paix et l’écologie, est cofondatrice de Colorado 9/11 Visibility, et fait partie de l’association Medical Professionals for 9/11 Truth.

Lou Stolzenberg :  thérapeute à la retraite. Sa carrière de 26 ans, où elle a utilisé pour ses patients des soins basés sur les preuves empiriques, a rassemblé sa foi et son souci de justice sociale, et l’a amenée à militer pour la vérité sur le 11/9 en 2006. Elle est coordinatrice de l’association des Chefs religieux pour la vérité sur le 11/9 (Religious Leaders for 9/11 Truth, ou rl911truth.org)

Daniel Sunjata : acteur de cinéma américain, comédien de théâtre et de télévision ; a joué dans la pièce donnée sur Broadway récompensé par le Tony Award « Take me Out » ; a également joué dans la série TV « Rescue Me » où le 11/9 était considéré comme une opération sous fausse bannière [plus récemment, a joué dans la série « Grey’s Anatomy » d’ABC – NdT]

Matthew Witt : professeur associé en Administration publique à l’Université La Verne en Californie. Il a publié différents papiers depuis 2008, en collaboration avec deHaven Smith et d’autres universitaires, montrant que des entités gouvernementales cachées et des crimes d’État visant la démocratie avaient sapé la légitimité du gouvernement US et la doctrine fondatrice des États-Unis. Son travail relève des domaines suivants : « Administration et société », « Scientifique américain du comportement », « Intégrité publique ».

Dr. Jonathan B. Weisbuch : (Diplômé d’un Master en Santé publique), ex-hygiéniste en chef du comté de Maricopa dans l’Arizona; directeur médical pour le département des services de santé du Comté de Los Angeles ; directeur du département des services sociaux et de santé du Wyoming ; président de l’Institut américain des médecins du secteur public (AAPHP, pour American Association of Public Health Physicians) ; Consultant éditorial pour l’American Journal of Public Health.

Dr. Paul Zarembka : professeur d’économie à la SUNY (State University of New York, à Buffalo, éditeur depuis 1977 de Research in Political Economy (un journal papier édité chaque année par Elsevier Press) ; éditeur de « The Hidden History of 9-11 » (première édition chez Elsevier en 2006, la suivante chez Steven Jones Press en 2008), Éditeur de Frontiers in Econometrics (1974), et coéditeur de Revitalizing Marxist Theory for Today’s Capitalism (2011).

Barrie Zwicker : fut reporter pour le Detroit News, le Toronto Star et le Globe and Mail, et présentateur de Vision TV à Toronto, et professeur de journalisme à l’Université Ryerson. En 2006, Zwicker a publié ”Towers of Deception : The Media Cover-up of 9/11”. Il donne des conférences  et figure dans le film “The Unofficial Story”, une émission télé de 2009 [produite par la maison Fifth Estate de CBC plusieurs fois primée – NdT]

Membres d’honneur

 (Feu) Dr. Lynn Margulis : Professeur au département de géosciences de l’Université du Massachusetts à Amherst. Elle fut élue à l’Académie nationale des Sciences en 1983, et reçut la médaille présidentielle de la Science en 1999 des mains du président Clinton. La Librairie du Congrès à Washington DC a annoncé en 1998 qu’elle allait archiver de manière permanente ses articles. [Elle a également été élue « Fellow » par la World Academy of Art and Science, l’Académie russe de Sciences naturelles et l’Académie américaine d’Art et des Sciences. – NdT]

Michael Meacher : ex-ministre et parlementaire britannique, membre du Parti travailliste pour Oldham West et Royton depuis 1970, a été ministre d’État pour l’Environnement entre mai 1997 et juin 2003. Concernant le 11/9, il déclare : « Je n’adhère à aucune théorie sur ce qui s’est produit, car de mon point de vue, il  y a encore bien trop d’incertitude, mais ce que je sais, c’est que le récit officiel contient tellement d’erreurs et d’inconsistances qu’il n’est tout simplement pas crédible en l’état. »

William F. Pepper : membre du barreau, appelé en 1991 à la barre d’Angleterre et du Pays de Galles, et Procureur (Attorney at Law) aux Etats-Unis, spécialiste international en droits humains . Il a représenté la famille du Dr. Martin Luther King lors d’une action au civil qui permit de révéler la vérité sur l’assassinat, en innocentant son présumé assassin, James Earl ray, qu’il représentait également. Il fut le président du Séminaire international des Droits humains à l’Université d’Oxford en Angleterre. Bien qu’il ne soit pas un chercheur sur le sujet du 11-Septembre, il a déclaré depuis longtemps son soutien à la mise en place d’une large enquête indépendante sur ces événements, et considère que cela constituerait à la fois le meilleur hommage pour ceux qui y ont laissé la vie, et l’accomplissement d’un devoir moral envers les familles dont les questions restent toujours sans réponses.

Andreas von Bülow : Auteur allemand, juriste et homme politique. Il fut pendant 25 ans membre du parlement allemand, et secrétaire d’État pour le ministère fédéral allemand de la Défense (1976-1980), puis ministre de la Recherche et de la technologie (1980-1982) dans l’administration du Chancellier Helmut Schmidt. Il a travaillé pour le Comité parlementaire sur les Services de renseignement, ce qui l’a amené à enquêter sur les activités criminelles au sein des Services secrets occidentaux, et à écrire deux livres : « In the Name of the State », et « The CIA and the 911 ».

Administration du 9/11 Consensus Panel

Dr. David Ray Griffin : Professeur émérite de Philosophie de la religion et de Théologie à la Claremont School of Theology et à la Claremont Graduate University ; a publié 37 livres, la plupart dans le domaine de la philosophie de la science et de la religion, mais 10 traitent du 11-Septembre. Son ouvrage « The New Pearl Harbor Revisited: 9/11, the Cover-Up, and the Expose” a été nommé “Pick of the Week” par Publishers Weekly en novembre 2008; Il a été nominé pour le Prix Nobel de la Paix pour son travail sur le 11/9 en 2008 et en 2009 et a figuré sur la liste des « 50 personnes qui comptent aujourd’hui » par le New Statesman en 2009.

Griffin est le parfait spécialiste du 11/9. Il se dédie entièrement à la [recherche de la] vérité et à sa diffusion la plus large possible.

M. William Veale : avocat ; Il a exercé comme professeur de droit criminel pendant 11 ans à la Boalt Hall School of Law de Berkeley; ex-chef assistant du ministère public, Comté de Contra Costa en Californie. Il a passé plusieurs années entre apparitions dans les cours de justice et animation de son blog VealeTruth, à exposer les événements du 11-septembre. Il est le porte-parole légal et bénévole du 9/11 Consensus Panel.

Elizabeth Woodworth : bibliothécaire retraitée (bibliothèque des Sciences de la Santé) et auteur de « What Can I Do ? : Citizen Strategies for Nuclear Disarmament ». Elle mène des recherches sur le 11-Septembre, et a écrit plusieurs ouvrages et articles sur le sujet depuis 2006. Elle est cofondatrice et coordinatrice du 9/11 Consensus Panel.

En conclusion

Le 11-Septembre reste  l’événement déterminant de notre époque. De nombreuses guerres s’en sont suivi. D’autres sont [déjà] planifiées. Le « business » de l’Amérique est la guerre – permanente, destructrice, sans règles ni lois.

Les guerres contre le terrorisme se déchainent, mais aussi contre la vérité, les valeurs démocratiques, les principes fondamentaux de la Loi, la justice sociale, et la liberté.

Démonter le mensonge officiel sur le 11/9 est une première étape cruciale pour mettre fin au cauchemar généralisé qui menace l’humanité s’il devait perdurer.

Par conséquent, il est essentiel de contribuer à la lutte contre ce qui est trop inacceptable pour être toléré. Il n’y a pas d’alternative, ni de temps à perdre, compte tenu de l’enjeu.

 

Article original en anglais :


Consensus 9/11: Seeking Truth, Dispelling Lies
- by Stephen Lendman – 2012-01-31

Traduction GV, Reopen 911

Articles Par : Stephen Lendman

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