La Yougoslavie en point de mire de l’OTAN

Le rôle des Allemands dans les Balkans

Parmi nos amis, nous comptons nombre de Yougoslaves. C’est à eux que je m’adresse particulièrement. Ils sont non seulement nos concitoyens, mais aussi les victimes directes de l’agression de l’OTAN, qui ont droit, aujourd’hui encore, à notre affection et à notre solidarité.

Le 24 mars [2000], le premier anniversaire de l’attaque de l’OTAN contre la Yougoslavie a eu lieu. On a dressé le bilan, chacun à sa manière. Les principaux responsables du conflit ont tenté, une fois de plus, de justifier la guerre, même si cette justification a résonné encore plus misérablement et mensongèrement qu’il y a un an, en raison de la situation réelle au Kosovo et dans la Metohija ainsi que des nombreux mensonges définitivement dévoilés, tels le soi-disant massacre de Raçak ou le prétendu plan du «fer à cheval».

Nous, les adversaires de la guerre, avons dénoncé une nouvelle fois les crimes de l’OTAN, avons attiré l’attention sur les conséquences catastrophiques de l’agression non seulement pour la Yougoslavie, mais aussi pour l’ordre juridique international et la paix mondiale. Nous avons constaté que la guerre contre les peuples de Yougoslavie se poursuivait sous d’autres formes, plus cachées, et avons prévenu des actions qui exacerbent les passions qui peuvent très rapidement réanimer le flambeau de la guerre. Nous avons exigé ce que nous exigeons de nouveau, ici et maintenant: l’arrêt immédiat des sanctions contraires au droit international public, la mise d’un terme à l’immixtion dans les affaires intérieures et le respect de la souveraineté ainsi que de l’intégrité territoriale de la Yougoslavie, la justice, le dédommagement et la paix des peuples yougoslaves.

Destruction de la plus grande partie de l’infrastructure yougoslave

Les actions que nous avons réalisées lors de cet anniversaire ont été larges, multiples et n’ont été vaines en aucun cas. Leur efficacité aurait été accrue si, à Berlin par exemple, toutes les forces organisées opposées à la guerre les avaient soutenues, si une sorte de fatigue succédant à la guerre, d’engourdissement et d’habitude ne s’était pas manifestée dans de larges milieux. Dans le bilan général de la guerre dressé le 24 mars, les détails effroyables de la guerre de l’OTAN passent forcément à l’arrière-plan et le danger augmente que soit oublié ce qui ne saurait l’être. Or chaque jour est un anniversaire, depuis le 24 mars et pendant 78 jours.

Aujourd’hui il y a un an, le 24e jour de la guerre a eu lieu. Il y a aujourd’hui un an qu’il a été communiqué à Belgrade que l’OTAN avait détruit une grande partie de l’infrastructure yougoslave, dont 17 ponts, 20 voies de chemin de fer ou gares, 39 fabriques, 13 raffineries et dépôts de produits énergétiques et 12 émetteurs de télévision. Pour la première fois, les agresseurs ont attaqué aussi des quartiers d’habitation de la ville de Yougoslavie la plus au nord du pays, Subotica. Des témoins oculaires ont décrit la destruction complète de la gare centrale des bus de Pristina, l’une des plus modernes de toute la Serbie, et ont indiqué que des bombes de l’OTAN avaient dévasté pour la troisième fois le cimetière serbe de la capitale du Kosovo. Shea, porte-parole de l’OTAN, a parlé d’une des meilleures nuits de l’alliance depuis le début des attaques aériennes. Les médias allemands ont informé de manière très détaillée d’une séance du Bundestag au cours de laquelle le chancelier Schröder a justifié la guerre, et le chef de la fraction démocrate-chrétienne Schäuble a nommé l’action de l’OTAN un «gain de civilisation». Il y a un an également, le ministre de la défense Scharping a ajouté à son atroce propagande anti-serbe une nouvelle histoire horrible, inoubliable, en racontant en public que des Serbes auraient joué au football avec les têtes tranchées de footballeurs.

Une nouvelle guerre à partir du sol allemand

Scharping, son chef de gouvernement et son collègue du ministère des affaires étrangères ont justifié la guerre avec une véhémence particulière. Ils avaient de bonnes raisons de le faire, la République fédérale d’Allemagne ayant pris une place particulière à côté des Etats-Unis, parmi les 19 Etats agresseurs. Souligner la faute de la République fédérale ne signifie pas réduire celle des autres agresseurs. Toutefois, l’Allemagne est le seul Etat à avoir sévi contre la Serbie et la Yougoslavie à plusieurs reprises. Au cours d’un siècle, elle a participé pour la troisième fois à une agression contre le pays et ses peuples. Elle a violé de la façon la plus flagrante, outre la Charte des Nations Unies et d’autres documents fondamentaux du droit des gens, la convention par laquelle les principales puissances de la coalition opposée à Hitler ont accepté la renaissance d’un Etat allemand unifié. Par le Traité deux-plus-quatre, qui a la portée d’un traité de paix, elle avait déclaré solennellement «que le sol allemand ne générerait que la paix» et «que l’Allemagne unifiée ne recourrait plus jamais aux armes si ce n’est conformément à sa Constitution et à la Charte des Nations Unies».1 Et cette même République fédérale d’Allemagne a violé comme aucun autre Etat sa propre constitution qui, tirant la leçon de la guerre fasciste d’agression, prévoit sans ambiguïté à son article 26: «Les actes susceptibles de troubler la coexistence pacifique des peuples et accomplis dans cette intention, notamment en vue de préparer une guerre d’agression, sont inconstitutionnels. Ils doivent être réprimés pénalement.»2

La Yougoslavie détruite par la politique allemande de grande puissance

Des agressions répétées, une violation flagrante de ce qui est pratiquement un traité de paix, une transgression patente de sa constitution, telle est la faute supplémentaire que l’Allemagne a commise en participant à la guerre de l’OTAN contre la Yougoslavie. Mais elle ne s’y limite pas. La dette accumulée envers la Yougoslavie durant les dix dernières années, décennie de politique continuelle de grande puissance contre la Yougoslavie, contre la Serbie, est encore plus accablante. Sans prétendre à l’exhaustivité, elle peut être résumée ainsi:

Premièrement: Faisant fi de tous les avertissements du Secrétaire général des Nations Unies de l’époque, Javier Perez de Cuellar, et du président de la Conférence sur la Yougoslavie, Lord Peter Carrington, ainsi que de la résistance de la France, du Royaume-Uni, des Pays-Bas et d’autres Etats, la politique extérieure allemande a fait reconnaître en 1991 de manière précipitée, par des pressions et du chantage, la Slovénie et la Croatie à un moment où la CSCE, la CE et l’ONU déployaient les plus grands efforts pour résoudre le conflit pacifiquement. Les conséquences sont connues: la Yougoslavie s’est effondrée définitivement, le conflit s’est exacerbé; l’énorme responsabilité allemande est presque incontestée: en 1993, les ministres des affaires étrangères des Etats-Unis et de France, Warren Christopher et Roland Dumas, l’ont soulignée alors.3

Deuxièmement: La République fédérale d’Allemagne a contribué dans une mesure déterminante à pousser la Bosnie-Herzégovine, cette splendide «Yougoslavie en petit», dans une guerre civile effroyable. Trois étapes funestes – la reconnaissance précipitée et irresponsable de la Slovénie et de la Croatie, l’exigence d’un référendum qui a placé la population serbe, soit un tiers de la population totale, en situation de minorité, et la décision de reconnaître la république partielle – ont marqué ce chemin vers l’abîme. Le 6 avril 1992, anniversaire de l’invasion de la Yougoslavie par la Wehrmacht, la CE a reconnu la Bosnie et l’Herzégovine, mesure pour laquelle, selon l’agence dpa, le ministre des affaires étrangères Genscher […] avait plaidé avec vigueur et convaincu progressivement ses partenaires de la CE.4

Parmi les nombreuses personnes qui témoignent de la responsabilité allemande, mentionnons-en deux: dès 1991, Lord Carrington avait averti les Allemands qu’une reconnaissance anticipée de la Slovénie et de la Croatie «pourrait être l’étincelle qui met le feu à la Bosnie-Herzégovine»5, et Henry Kissinger de constater en 1996: «La reconnaissance [de la Bosnie R.H.] a fait naître non un pays, mais une guerre civile.»6

D’abord des sanctions, puis des bombes

Troisièmement: Ce sont des politiciens allemands qui, les premiers, ont réclamé des sanctions contre la Yougoslavie, contre la Serbie, pays dont l’économie et les hommes souffrent depuis une décennie, avec de courtes interruptions et quelques modifications. Quand les sanctions ont été prises pour la première fois, le chancelier Kohl a déclaré triomphalement le 6 novembre 1991, en séance plénière du Bundestag: «Je me félicite que les ministres des affaires étrangères aient pris des sanctions économiques le 4 novembre 1991 […]. Cette décision n’est pas étrangère à nos efforts obstinés de persuasion [souligné par R.H.], déployés aussi envers nos partenaires de la CE.»7 Et après que les sanctions eurent été considérablement accentuées une demi-année plus tard, Klaus Kinkel, ministre des affaires étrangères, a annoncé fièrement au Parlement, le 27 juillet 1992, que «l’ONU avait pris des sanctions contre la Serbie et le Monténégro, en particulier à notre instigation» [souligné par R.H.].8 Le déferlement des attaques aériennes pendant 78 jours a massivement accru les effets des sanctions et multiplié les souffrances des hommes. Jusqu’à aujourd’hui toutefois, Berlin ignore les innombrables appels à lever les sanctions, en particulier la demande récente, passionnée, presque suppliante, du Conseil de la diaspora yougoslave, «de mettre fin au chantage politique et aux pressions inacceptables […] ainsi qu’au blocage économique, qui diabolisent tout un peuple et le maintiennent dans un ghetto».9 Cet appel mérite le soutien de tous!
Quatrièmement: Des politiciens et journalistes allemands ont été parmi les premiers à exiger une intervention militaire de l’étranger dans le conflit tragique qui a éclaté à l’intérieur de la Yougoslavie. Au début de novembre 1991, le politicien démocrate-chrétien Wolfgang Schäuble, alors ministre de l’intérieur, a ouvert la ronde en déclarant que la CE devait «en cas de nécessité intervenir militairement»10 en Yougoslavie.

Au cours des ans, le premier danseur démocrate-chrétien a été suivi par une lignée toujours plus longue de partisans de l’intervention, dont faisait partie le chancelier actuel, Gerhard Schröder. Le 16 août 1998, alors qu’il était encore candidat à la chancellerie, celui-ci a déclaré qu’«il pouvait s’imaginer une intervention de l’OTAN au Kosovo sans mandat de l’ONU, donc une agression»11. Cependant, un général allemand – ce que l’on oublie souvent de mentionner – avait déjà invité en 1994 à commettre cette violation très grave de la Charte de l’ONU et du droit international public en général. Le soldat du rang le plus élevé des forces armées allemandes, Klaus Naumann, que le professeur de la Budeswehr Wolffsolm a proclamé «étoile brillant au ciel politico-militaire de notre pays»12, a déclaré à la «Frankfurter Allgemeine Zeitung» que l’OTAN devait rester en mesure, dans sa gestion des crises, «d’agir de manière autonome, donc indépendamment d’un mandat des Nations Unies».13 En mars 1999, le fait condamnable a suivi l’invitation à violer le droit.

Tribunal pénal international financé par l’OTAN

Cinquièmement: Ce fut – et on l’oublie trop souvent – sur l’initiative de la politique extérieure allemande qu’un Tribunal pénal international a été fondé. Parmi les spécialistes du droit international public, il est contesté et a constitué dès ses débuts un instrument consacré à la propagande et à l’exercice de pressions. Le «déligimitateur» éprouvé qu’est Klaus Kinkel a fortement contribué à la création du tribunal. Il y a des années déjà, le ministre allemand des affaires étrangères de l’époque s’était vanté: «A la Conférence de la paix tenue à Londres en août 1992, ma proposition d’établir un tribunal pénal international a suscité, pour la première fois, une large approbation. Par la suite, je suis parvenu à obtenir une décision des Européens.»14 Le Tribunal est financé par l’OTAN, comme le porte-parole de celle-ci, Jamie Shea, l’a communiqué.15 S’il porte le nom de «Tribunal pénal international poursuivant les crimes de guerre commis dans l’ancienne Yougoslavie», ceux qui ont été commis par ses fondateurs et financiers en Yougoslavie et contre ce pays sont marqués d’un tabou jusqu’à aujourd’hui. Les promoteurs et financiers de ce tribunal défendent – comme ils l’ont fait récemment – les captures sauvages d’accusés en prétendant qu’il s’agit de déceler et de condamner des crimes de guerre et des violations de droits de l’homme. Après la guerre contre la Yougoslavie, cet argument sonne creux et faux. Il est à peu près aussi crédible que si le marchand d’armes Schreiber exigeait la condamnation d’exportations d’armes, que si monsieur Kohl vitupérait les caisses noires des partis et qu’un meurtrier belge en séries bien connu se faisait passer pour le saint patron des enfants et jeunes gens en péril.

L’Allemagne, stimulateur cardiaque de la guerre du Kosovo

Sixièmement: Comme déjà lors du déchaînement de la guerre civile en Bosnie et en Herzé­govine, la République fédérale d’Allemagne a longtemps joué le rôle du stimulateur cardiaque en attisant le grave conflit du Kosovo et de la Metohija ainsi qu’en créant le prétexte de la guerre d’agression de l’OTAN. Dans ce cas, elle a certes tiré les leçons de la forte critique internationale qu’avait suscitée son action précipitée dans la reconnaissance de la Slovénie et de la Croatie et s’était tenue davantage à couvert, mais les faits parlent une langue très claire: Dès le début, la politique extérieure allemande a poursuivi ses prises de position unilatérales anti-serbe et soutenu les forces séparatrices des Albanais du Kosovo, elle a hébergé le gouvernement en exil de la prétendue République du Kosovo, a stimulé l’internationalisation du conflit à l’intérieur de l’Etat et fait parvenir une aide multiple à l’UÇK depuis 1996. Violant des résolutions des Nations Unies, le gouvernement allemand a toléré que des millions soient recueillis sur son territoire pour acheter des armes à l’UÇK et quand l’OTAN, au milieu de 1998, a envisagé le stationnement de troupes à la frontière albanaise pour interrompre les flux d’armes destinés à l’UÇK, il a protesté vivement et marqué énergiquement son opposition. Ce gouvernement, devenu le gouvernement rose-vert, a contribué à aviver l’hystérie relative au soi-disant massacre de Raçak, a fait que le rapport finlandais de médecine légale fût tenu secret et a incité ses partenaires de l’OTAN, comme il ressort des déclarations du Secrétaire d’Etat Ludger Vollmer, «à organiser le processus de négociations de Rambouillet»16, qui a servi finalement à fournir, grâce à un ultimatum inacceptable, le dernier prétexte pour la guerre d’agression déjà préparée depuis longtemps.

Les Tornados allemands dans la première escadrille

Septièmement: Quand, au soir du 24 mars, l’attaque aérienne de l’OTAN a commencé, les Tornados allemands faisaient partie de la première escadrille, ainsi que quelques journaux berlinois l’ont annoncé en caractères gras. L’incompréhensible a eu lieu: l’Allemagne menait une guerre d’agression contre la Yougoslavie, pour la troisième fois au XXe siècle; les Tornados allemands sont «heureusement» rentrés 450 fois «sains et saufs» de leurs incursions terroristes. Quelles villes et villages ils ont attaqué – Belgrade, Novi Sad ou Kragujevac –, quelles cibles ils ont atteintes, quels dommages collatéraux ils ont causés, c’est le secret de l’OTAN et de la Bundeswehr jusqu’à maintenant. Les pilotes ont été décorés à profusion, leurs noms et exploits n’ont pas été communiqués. En revanche, ceux qui ont préparé la guerre et donné les ordres sur les plans de la politique et de la diplomatie, de la conception militaire et de la propagande sont connus. ce sont ceux qui tentent, jusqu’à aujourd’hui, de justifier l’injustifiable. Parmi ceux-ci figurent:
Joseph Fischer, le propagandiste aux trucs multiples, qui a répandu les nouvelles effroyables du déchaînement d’un «fascisme barbare» dans les «abattoirs du Kosovo»;

Rudolf Scharping, l’inventeur des camps de concentration serbes au Kosovo et du prétendu plan serbe du «fer à cheval» au nom croate et dont les services bulgares de renseignements sont à l’origine et, naturellement, Gerhard Schröder, le père de la phrase absurde tendant à justifier la guerre, qui a déclaré immédiatement après l’invasion: «Nous ne faisons pas la guerre, mais sommes amenés à imposer une solution pacifique au Kosovo par des moyens militaires également.»17

Des missiles, des ogives d’uranium et des bombes à fragmentation, comme moyens de résoudre pacifiquement un conflit, cela, le monde ne l’avait encore jamais vu! On peut voir dans de nombreuses localités de Yougoslavie à quoi ressemble la «solution pacifique»: dans les destructions de ponts, d’usines chimiques et autres exploitations industrielles, d’écoles et de jardins d’enfants, dans les inscriptions sur les tombes du Kosovo et de toute la Serbie, dans les hôpitaux et homes, dans les villes et villages du Kosovo et de la Metohija exemptes de Serbes, de gitans et de juifs.

Il convient de faire assumer leurs responsabilités à ceux qui, en recourant aux moyens militaires, ont abouti à cette sorte de solution pacifique des conflits. Tel est le cas de tous les gouvernants d’Etats agresseurs de l’OTAN, parmi lesquels les Allemands se sont particulièrement distingués ces dix dernières années.  

Traduction Horizons et débats

Source: Die Deutsche Verantwortung für den Nato-Krieg gegen Jugoslawien, Wolfgang Richter, Elmar Schmähling et Eckart Spoo éditeurs, Schkeuditz 2000, ISBN 3-9806705-6-2, pages 13–19

1 Texte zur Deutschlandpolitik, série III, volume 8b – 1990, Bonn 1991, p. 674.
2 Loi fondamentale de la République fédérale d’Allemagne, Berlin 1990.
3 Voir Ralph Hartmann: Die ehrlichen Makler. Die deutsche Aussenpolitik und der Bürgerkrieg in Jugoslawien, Berlin 1998, p. 13 s.
4 dpa, 6.4.1992.
5 Dokumentation zum Krieg auf dem Balkan, dans: Versöhnung, revue du «Versöhnungsbundes», mai 1996.
6 Henry A. Kissinger: Ein multiethnisches Bosnien kann nur mit militärischer Gewalt erzwungen werden. Dans: Welt am Sonntag, 8.9.1996.
7 Procès-verbal sténographique, 12e Bundestag,
53e séance du 6.11.1991, p. 4367.
8 Procès-verbal sténographique, 12e Bundestag,
101e séance du 22.7.1992, p. 8609.
9 Information des Rates der Jugoslawischen Diaspora, Francfort-sur-le-Main, 26.2.2000.
10 dpa, 2.11.1991.
11 ADN, 16.4.1998.
12 Voir Horst Schneider: Kritische Anmerkungen zur Nato-Aggression gegen Jugoslawien, Stuttgart 1999, p. 18.
13 Entretien de Klaus Naumann avec la FAZ, 2.3.1994.
14 Interview de Klaus Kinkel, Generalanzeiger, 27.2.1993.
15 AFP, 16.5.1999.
16 Ludger Volmer: Krieg in Jugoslawien – Hintergründe einer grünen Entscheidung, Bonn 26.3.1999. Citation d’après Matthias Küntzel: Der Weg in den Krieg, Berlin 2000, p. 162.
17 dpa, 24.3.1999.

Ralph Hartmann a été ambassadeur de la République démocratique allemande en Yougoslavie. En mars 2000, il a présenté cet exposé sous la forme d’une conférence, tenue lors de la rencontre du comité préparant le Tribunal européen sur la guerre de l’OTAN contre la Yougoslavie.

Articles Par : Ralph Hartmann

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