Pandémie 2009 : La vaccination contre le H1N1 était-elle la seule solution ?

Analyses:
Pandémie 2009 : La vaccination contre le H1N1 était-elle la seule solution ?

La médecine a fait tellement de progrès que plus personne n’est en bonne santé. ” Aldous Huxley 

Face à un danger, quel qu’il soit, plusieurs réponses peuvent être envisagées. Nous avons toujours le choix entre plusieurs solutions. Le nombre de solutions disponibles dépendra avant tout du degré d’anticipation, de préparation à la menace, nombre d’autant plus élevé et varié, en théorie, que cette menace est prévisible. Un autre terme de l’équation sera la valeur que l’on place au-dessus de toutes les autres, celle dont la défense, la sauvegarde est primordiale, éclipsant toute autre priorité. Est profondément malhonnête, ou stupide, le gouvernement qui ferait croire à sa population, que face à un danger mortel pour sa santé, celle-ci n’aurait aucun choix, et devrait pour s’en sortir, recourir à une seule solution. Quand cette solution, selon des personnes avisées et indépendantes, se révèle plus dangereuse, plus risquée, que la menace initiale, ce gouvernement n’est plus seulement malhonnête, ou stupide, mais meurtrier, surtout s’il persiste à ignorer tous les appels à la prudence.

Les personnes avisées et indépendantes en question sont, entre autres, le Dr Wolfgang Wodarg (1), ex-membre du SPD, médecin et épidémiologiste, président de la commission santé du Conseil de l’Europe, le Dr Marc Girard (2), le Dr Tom Jefferson épidémiologiste, membre de la Cochrane Collaboration (3), Alison Katz, fonctionnaire internationale à l’Organisation mondiale de la santé (OMS) pendant dix-huit ans, le Dr Eric Beeth, médecin généraliste belge, (4) qui posent tous des questions, déplorant des réponses ou insatisfaisantes, ou qui tardent à venir.

Je dis bien entre autres, car nous pouvons bien imaginer que, dans un climat où toute remise en question de l’ordre établi est sévèrement sanctionnée, certains médecins ne s’expriment pas, la peur de tracasseries, de sanctions et du risque bien réel encouru (ordre des médecins, OMS, hiérarchie, gouvernement) dépassant tout le reste.

Les gouvernements persuadent leur population que la seule solution à une agression virale, la solution la moins dangereuse pour leur santé, est de s’en protéger par une vaccination. Ou si l’affection se déclare, de la traiter par des antiviraux (Oseltamivir ou Tamiflu° des laboratoires Roche, Zanamivir ou Relenza° de la firme GSK Glaxo SmithKline). Voilà. C’est précisément cela, qu’il faut pointer du doigt : Les vaccins et les médicaments, présentés comme LA solution, la seule, dont les gouvernements ” conseillés ” voudraient persuader leurs populations, dont ils ont la charge politique, qu’elle serait inévitable, irremplaçable et sûre, en tout cas moins dangereuse que le problème à traiter. Une politique d’aval, qui attend le problème, à l’opposé d’une politique d’amont, qui chercherait à l’anticiper.

Cette solution a un coût économique astronomique pour la société, avec une explosion des dépenses, qui augmentent chaque année, de façon magistrale depuis 2005, époque de la psychose aviaire, et du début des discours présidentiels menaçants et effrayants à propos d’épidémies virales qui menaceraient l’humanité, justifiant la militarisation de la santé publique (5), le passage de lois d’exception (6), et le stockage de plusieurs millions de vaccins (7), qu’importe si le virus mute, les rendant obsolètes, si la menace est surévaluée et si le caractère expérimental de ces vaccins préparés à la va vite les rend dangereux.

Les ventes de vaccins contre la grippe saisonnière au cours des dernières années (8)

Cet argent, dépensé sans compter (9), sous prétexte de préserver nos santés, se répercutera de façon dramatique sur les ressources de l’Etat, déjà dévorées par la crise financière, les pertes d’emplois et les proches contraintes écologiques. Finalement, comme toujours, c’est au bout de la chaîne que la pression sera appliquée : le contribuable, qui devra déjà faire face au chômage, à l’inflation galopante, au paiement de la dette de son pays, au collapsus économique global (10), au paiement de nouvelles taxes (CO2, taxes carbone..), et à leurs conséquences comme la hausse des prix des carburants en 2010 (11).

Bon, la santé n’a pas de prix.

Tout le monde ne souffrira pas, loin de là, de ces efforts drastiques. Ainsi, la peur engendrée par l’épidémie de grippe porcine 2009 s’est révélée être une mine d’or pour certaines firmes pharmaceutiques et sociétés de biotechnologies dont Gilead Sciences Inc. (président de 1997 à 2001 : Donald Rumsfeld, resté actionnaire principal depuis). (12) Une formidable occasion, saisie au vol avec un esprit d’à propos et une intuition plus que troublants, pour augmenter le prix de leurs actions. Le prix de l’action de Gilead sur le New York Stock Exchange (NYSE) a augmenté considérablement depuis l’annonce de l’épidémie de grippe porcine au Mexique (voir graphique): (13) 

Sans être des preuves, pas encore, ces faits suggérant des collusions possibles entre le monde de la santé et celui des affaires, justifient et rendent légitimes toutes les questions qu’une population pourrait poser à son gouvernement. Surtout une fois cette population avertie de tous les risques du traitement, du caractère hypertrophié de la menace et que d’autres solutions moins dangereuses et plus sûres à long terme pouvaient être envisagées !

Tout enquêteur, dans n’importe quelle affaire, sans être pour autant Jack Bauer (14) ou un expert du NCIS (15), vous dira que la piste qui mène au(x) responsable(s) passe inévitablement par la réponse à la question : à qui cela profite-t-il ?

Si au moins, cet événement de plus permettait une prise de conscience, il aurait au moins servi à cela, mais rien, dans les agendas gouvernementaux, les prises de position officielles des institutions nationales et internationales comme l’OMS, les discours politiques, rien ne laisse présager cette prise de conscience, laissant imaginer le pire pour nos santés pour les nombreux hivers à venir.

Cette absence de prise de conscience est d’autant plus regrettable que cette situation s’est déjà produite au moins une fois, à un échelon national, mais bien vite oublié.

Le virus H1N1 de la pandémie de 1976, déjà appelée grippe porcine, aux Etats-Unis, était légèrement différent de son homonyme 2009, mais la réaction, elle, a été la même : panique, discours et prévisions fondés sur la peur et le principe de ” précaution “, commande de millions de vaccins et vaccination de plus de 40 millions d’américains. Ceci vous rappellera sûrement quelque chose, le président Gérald Ford se faisant vacciner à grand renfort de publicité devant les caméras de télévision américaine. (16) Cependant, on dénombra très rapidement sept cents morts, dont 30 ” inexpliqués ” chez des gens âgés dans les heures qui suivirent l’injection, et plus de 565 cas de paralysie type Guillain Barré, 1 300 réactions adverses telles que de sévères complications neurologiques, des maladies de Parkinson, des inflammations articulaires et de multiples scléroses. La campagne, qui avait duré dix semaines, fut aussitôt suspendue, mais les dommages se sont élevés à 3,5 milliards de dollars.(17)

Dommages répercutés sur le contribuable américain. Profits énormes pour les firmes productrices du remède miracle, en dépit de procès intentés par quelques victimes non pas du virus mais du vaccin. Serait-ce la raison pour laquelle les firmes pharmaceutiques ont cette fois obtenu, en 2009, de ministres de la santé [Kathleen Sebelius aux Etats-Unis(18), mais aussi en France(19), au Canada] une immunité juridique complète pour leurs laboratoires ?

Nous, êtres humains, avons cette fâcheuse habitude d’oublier. Une erreur mise à profit par certains, faisant que l’histoire se répète, non pas en raison d’une triste fatalité, mais de nos impardonnables pertes de mémoire.

Alternatives à la vaccination

Comme mentionné dans l’introduction, les menaces virales, infectieuses sont-elles prévisibles, et donc possibles à prévenir, à anticiper ?

Autrement dit, est-il possible de diminuer les risques, non pas des conséquences du problème lorsqu’il est là, mais de sa survenue, avant qu’il n’évolue en pandémie ? Est-il possible de se préparer ? Oui !

La politique de l’amont.

Cette politique serait également coûteuse pour le contribuable, mais les effets positifs qui en découleraient, dont l’innocuité bien plus évidente pour la santé, à long terme, ne serait pas le moindre, feraient que la balance coûts-bénéfices pencherait largement, après un certain temps, en faveur des bénéfices. Et cette politique serait définitivement profitable au contribuable, et non plus aux seules firmes pharmaceutiques.

Tout cela sans jouer sur la peur, sans vider les caisses de l’Etat et avec, une fois l’investissement consenti, une balance bénéfices-risques nettement en faveur des premiers, sans, pour cela, mettre notre santé en danger. Sans jouer aux apprentis-sorciers.

Cette politique d’amont nécessite un revirement complet de notre conception mercantile de la santé.

En ce qui concerne la grippe, la vitamine D (20), l’exercice physique (21), une hygiène alimentaire, les antioxydants, la vitamine E, les études sur le stress oxydatif (22), la DHEA (23), sont des voies de recherche qui utilisent le renforcement du système immunitaire avant d’être agressé, plutôt que son sauvetage in extremis par des produits chimiques dangereux (vaccins, conservateurs, adjuvants).

Pas plus que pour les vaccins, je ne commets l’erreur du dogmatisme et ne soutiens la vitaminothérapie comme unique panacée à nos problèmes de santé. Certaines études ont été menées et ont conclu à l’inefficacité de certains régimes, à certains dosages. Faut-il renoncer pour autant à cette recherche, ou la reléguer en division 2, voire 3, des politiques de santé ? Justement, étant moi-même docteur en médecine, je sais que certains traitements peuvent échouer en raison de dosages inadéquats, d’une mauvaise répartition des doses ou d’une population cible mal choisie. Ou tout cela à la fois. Un échec de traitement ne doit pas entraîner son abandon d’office, ou sa condamnation prématurée, car le produit était peut-être efficace, mais on en donné trop, ou trop peu. Des sous-groupes, qui eux bénéficient du traitement, peuvent être identifiés. A condition, au départ, d’investissements équivalents en argent, en chercheurs, en publicité et en formation des acteurs de la santé (médecins, pharmaciens, infirmiers), équivalents aux budgets colossaux consacrés aux vaccins, antiviraux et anti-infectieux beaucoup plus nocifs mais rentables pour quelques-uns, la recherche sur les mesures préventives pourrait déboucher sur des résultats tout aussi efficaces, mais avec un coût moindre, et pour nos économies, et surtout pour notre santé à tous.

Finalement, seules les firmes pharmaceutiques et tout un business basé sur la maladie plutôt que sur la bonne santé, souffriraient d’une telle situation. En effet, une fois les régimes vitaminiques adéquats trouvés pour chaque catégorie de la population, avec les bons dosages, aux bons moments, une fois les systèmes immunitaires renforcés par toutes les mesures naturelles et bon marché massivement encouragées par les politiques et les acteurs de soins [activité physique, sommeil (24), hygiène alimentaire], la nécessité même de ces médicaments, des vaccinations et des firmes qui les produisent, serait remise en question. Il faut exiger des politiciens que votre argent soit investi dans ces voies de recherche, et dans la promotion et le soutien sans réserves aux mesures naturelles aussi inoffensives que peu coûteuses (activité physique, éducation alimentaire), et que cet investissement soit à la hauteur de l’enjeu, autant que ça l’est pour les vaccins, les antiviraux et les antibiotiques. A parts égales, au moins. Il est important d’encourager la prévention, la politique de l’amont, plutôt que le traitement, politique de l’aval. (25)

Le vrai prix de nos hamburgers.

Dans un article précédent (26), j’avais développé le rapport non pas direct, mais évident entre l’élevage industriel et la survenue des pandémies virales, et surtout la survenue de mutations, à l’origine du caractère mortel de ces pandémies, nos systèmes immunitaires, même vaccinés, n’ayant jamais été au contact de ces virus mutants.

Ces relations sont établies par des spécialistes, Robert Webster (Hôpital pour enfants St Jude de Memphis, Tennessee), Christoph Scoltissek (Institut de virologie de l’université Justus Liebig de Giessen, en Allemagne), et Stephen Morse (université Rockefeller de New-York), et pour eux, le principal responsable de l’émergence de nouveaux virus mortels de la grippe est aussi le principal responsable des grandes épidémies qui de la Mésopotamie à l’empire Aztèque ont anéanti des pans entiers de l’humanité : l’homme et ses pratiques d’élevage. La pandémie de 2009 aurait pu se produire en 1998, en partant de Caroline du Nord. Le point commun entre les deux est l’existence d’une porcherie industrielle (Caroline du Nord : Hog Slat Inc à Newton Grove, Mexique La Gloria : usine Granjas Caroll du Mexique-GCM). Dans ces longues constructions blanches, des milliers de cochons sont parqués et engraissés pour l’abattage tandis que les truies sont confinées dans des caisses de métal, où elles passent le plus clair de leur existence à porter et mettre bas des porcelets. Un sort semblable, dans nos pratiques modernes d’élevage, est réservé aux poulets et autres volailles, en Asie et ailleurs. La mise en contact d’animaux d’espèces différentes entraîne un risque majeur de collision entre virus grippaux différents, risque amplifié par le confinement de ces milliers d’animaux. Un virus mutant a de grandes chances d’émerger, dans ces conditions. Un virus mutant contre lequel notre système immunitaire sera sans défenses, et les vaccins, même préparés à la hâte, inefficaces.

Où sont, dans nos journaux parlés et dans les magazines spécialisés, l’intérêt et le questionnement que ces problèmes méritent ? Dans la bouche desquels de nos experts gouvernementaux entendons-nous de telles réflexions ? Quels conseillers pourraient suggérer à nos politiciens d’aborder nos problèmes de virus par ce bout de la lorgnette ? Où sont-ils ?

Bien sûr, cela changerait complètement notre vision mercantile de l’alimentation. Son caractère industriel, conséquence de la philosophie occidentale moderne dominante : le capitalisme, son désir de profit maximal, sa dévotion aux cotes boursières et à la concurrence extrême. Ce serait, pour nous, population, un bon test pour voir si nous plaçons réellement notre santé au sommet de nos valeurs, plus haut encore que nos actions.

Car nos santés sont les premières à souffrir de notre vision étroite, influencée et très partiale des choses.

Le capitalisme est une forme de totalitarisme de l’argent. L’argent roi. L’argent dieu. Après la chute des deux premiers, le capitalisme qui les a vaincus en 1945, puis en 1989, est lui aussi en train d’échouer, vaincu par les germes de destruction qu’il a lui-même engendrés : pandémies infectieuses, explosions de maladies anciennes, émergence de nouvelles, inégalités majeures, guerres, terrorismes, bouleversements environnementaux, disparition de la biodiversité, épuisement des ressources, dégradation de l’atmosphère, colères sociales…

La polémique sur la vaccination anti-H1N1 2009 est étouffée, combattue, ridiculisée, pour deux raisons principales. La première est sa remise en question de tout le dogme vaccinal. La seconde, enveloppant l’autre, est sa remise en question de tout le système, du Capitalisme avec un grand C dont la base, la raison d’être même est de gérer notre alimentation, et notre santé, de façon mercantile.

Le dogme vaccinal, ou comment notre santé est marchandée.

Un des grandes malhonnêtetés des médias, des journalistes, des politiciens et des institutions mondiales est de faire croire aux populations ainsi trompées, que tous les médecins, tous les chercheurs sont d’accord sur les bénéfices de la vaccination et que celle-ci a des effets quasi miraculeux et des risques tellement insignifiants qu’il est superflu d’en parler. Pasteur est un dieu. C’est être trois fois malhonnête, ou désinformé, ou les deux.

Tous les médecins ne sont pas d’accords sur cette efficacité, en tout cas pour certains vaccins, en tout cas sur leur innocuité présentée comme évidente au point de faire partie de ces choses dont on ne discute plus. Le Dr Tom Jefferson [revue Cochrane sur la grippe saisonnière (27)], le Dr J. Anthony Morris [virologue ancien chef du contrôle des vaccins à la FDA (28)], le Dr Michel Odent qui, après avoir comparé l’état de santé de 243 enfants vaccinés et 203 enfants non vaccinés, a constaté que les enfants non vaccinés étaient en bien meilleure santé que les enfants vaccinés (29), le Professeur DeLong, immunologiste, virologue de l’université de Toledo aux Etats-Unis (30)…, démentent tous ce prétendu consensus pourtant présenté comme une évidence au public. Ce n’est pas le rôle des journalistes et des médias de répéter les discours des lobbys pharmaceutiques qui eux, ont un intérêt logique à diffuser cette impression de voix unique autour de l’efficacité indiscutable des vaccins. Un intérêt financier, mercantile. Le consensus scientifique en faveur de la vaccination n’existe pas. A ce sujet, c’est la seule vérité qui tienne et les efforts médiatiques pour la dissimuler jettent le discrédit sur les tenants de cette version.

La mortalité infantile a diminué, notre mortalité globale a diminué, nous vivons mieux et plus vieux…et tout cela, grâce aux vaccins qui ont révolutionné notre espérance ainsi que notre qualité de vie. Voici les mythes qui circulent à propos des vaccins, profondément enracinés dans nos croyances, au point que seulement en douter, du bout des lèvres, attire sur soi de violentes réactions. Pourtant, là encore, de nombreux scientifiques remettent en question ce dogme de l’efficacité indiscutable. A côté de quantités de médecins généralistes restés anonymes pour des raisons évidentes, j’ai déjà mentionné les travaux du Dr Michel Odent. (31) Le Dr T. Jefferson qui a évalué systématiquement toutes les études sur la vaccination contre la grippe saisonnière conclut à un manque de preuves sur cette efficacité, particulièrement chez les enfants et les personnes âgées, justement les cibles de cette vaccination (Cochrane Collaboration). Des études révèlent la fraude scientifique à la base de l’efficacité de l’antiviral Tamiflu°-Oseltamivir (32). Un point fondamental que le public a tendance à oublier est que les vaccins ne sont pas la seule explication plausible à leur meilleure qualité de vie et leur plus grande longévité. Ces améliorations sont surtout apparues avec l’amélioration de nos conditions de vie, d’hygiène, d’alimentation, avec les progrès techniques et technologiques permettant dans nos sociétés occidentales riches de ne plus avoir faim, d’avoir des réseaux de distribution d’eau potable et purifiée. L’habitat, le chauffage, l’électricité, le lavage des mains, les mesures de stérilité dans les hôpitaux, la collecte et le triage des déchets, la scolarisation, la diversification des métiers, l’industrialisation ont tous largement contribué à la réduction des maladies et de notre fragilité, diminuant d’autant notre mortalité, surtout celles des plus faibles (enfants, vieillards), bien plus que les vaccins qui tout au plus auront apporté une certaine contribution, qu’il reste de toute façon à prouver. Un fait relativise fortement l’importance donnée par tous aux vaccins. Les populations des pays sous-développés (notamment en Afrique), bombardées de vaccins, parfois bien avant nous, n’ont pas évolué vers la même qualité de vie. Quelles différences entre ces pays et les nôtres ? Elles tiennent beaucoup plus aux conditions de vie, d’hygiène, à l’alimentation, à la richesse qu’à la vaccination.

Présenter systématiquement les vaccins comme infiniment plus salvateurs que dangereux est la troisième malhonnêteté des médias et des politiciens. Que ce soit le vaccin lui-même et ses effets pas si bénéfiques que ça sur nos systèmes immunitaires, ou les adjuvants, conservateurs comme le mercure, l’aluminium, le squalène et les nanoparticules, là encore, des scientifiques et des médecins tirent la sonnette d’alarme (33).

La Pathogénie (le mécanisme causal) des maladies immunologiques reliées par ces chercheurs aux vaccins et à leurs adjuvants, explique leur délai d’apparition (plusieurs années à plusieurs dizaines d’années), typiquement retardé ainsi que leur physiopathologie (mécanisme par lequel l’organisme est rendu malade) typiquement auto-immun (le système immunitaire du malade qui se retourne contre lui-même, attaquant le système nerveux, les articulations, les reins, les poumons, selon les cas, isolément ou non). L’illusion quant à l’innocuité des vaccins tient à ce délai d’apparition des maladies qu’ils engendrent, entraînant la relation de cause à effet difficile à établir, du fait de cette distance dans le temps, illusion largement mise à profit par les lobbies pharmaceutiques, et ce depuis le début.

Si les maladies infectieuses, notamment virales, tuent moins, mais beaucoup plus en raison des meilleures conditions de vie et d’hygiène de nos populations privilégiées qu’en raison du pouvoir usurpé des vaccins, en revanche, nous assistons à un boom de maladies terrifiantes, entraînant la mort après de grandes souffrances physiques et psychologiques : des maladies neurologiques comme la sclérose en plaque, le syndrome de Guillain-Barré, l’autisme régressif apparaissant chez des enfants de 18 mois se développant normalement jusqu’à leur vaccination rougeole-rubéole-oreillons (ROR), des dégénérescences, et des maladies émergentes comme le syndrôme de fatigue chronique, le syndrôme de la guerre du Golfe, la fibromyalgie…(35)

Si la position des firmes pharmaceutiques est logique (eux veulent vendre leurs produits), si l’attitude de chercheurs honnêtes et convaincus du bien fondé des vaccins est respectable, à partir du moment où eux-mêmes sont respectueux des autres, le comportement des médias, lui, est indigne quand ils prennent parti pour les premiers, en faisant croire que cela se base sur un consensus des seconds.

Ce consensus n’existe pas et nous trouvons des chercheurs, des médecins, des scientifiques, également sérieux, honnêtes et respectables qui contestent le dogme vaccinal et dont les travaux mériteraient une plus large diffusion.

Les médias n’ont pas à prendre parti. Leur rôle dans la désinformation d’un public qui mérite mieux est impardonnable.

Le mythe d’une vaccination faisant l’objet d’un consensus scientifique, efficace au point de rendre inutile, accessoire, toutes les autres mesures, et dont les effets nocifs seraient toujours négligeables en regard de leurs avantages, figure parmi les plus grandes escroqueries de notre temps.

Ce mythe est implanté dans notre société par l’industrie pharmaceutique et biotechnologique, facette puissante du Capitalisme, du Profit, ce qui n’est pas surprenant, et relayée par les politiciens, nos gouvernements, nos institutions et les médias, ce qui est plus révoltant.

Ainsi le mythe se transforme en dogme, comme à d’autres époques, dans d’autres contextes, d’autres mythes, aussi puissamment et solidement qu’alors.

Là où ce drame devient mortel, c’est quand il nous détourne, nous distrait de mesures et de voies de recherche plus contraignantes au début, mais plus naturelles, plus simples, plus définitives, plus prometteuses à long terme, et finalement moins coûteuses.

Oui, nous avons plusieurs solutions face aux pandémies virales et autres maladies infectieuses mais elles nécessitent, pour êtres effectives, une information correcte et complète, un minimum de préparation, d’anticipation, et une rééducation en profondeur de toute la société, en commençant par ses acteurs de soins, afin d’abandonner le fondement mercantile de toute notre civilisation, surtout l’alimentation et la santé, sinon, attendons-nous à d’autres coups de semonce, à d’autres pandémies, à d’autres souffrances et dégénérescences.

Les lobbys pharmaceutiques, puissants, ne nous laisseront pas faire, c’est logique.

A moins que ceux-ci étoffent leurs groupes de conseillers de personnes comme Marc Girard ou Tom Jefferson, les politiciens, les institutions comme l’OMS (35) et les médias, ont manifestement choisi leur camp, leur milieu scientifique. C’est plus révoltant.

Seul un sursaut des opinions publiques et des populations pourra nous aider. Quelle est la valeur fondamentale la plus élevée, pour vous ?

Notes

(1) Grippe A, l’implacable réquisitoire du député Wodarg, par Bruno Odent, http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=16919
(2) Dr Marc Girard, http://www.rolandsimion.org/IMG/pdf/CV.pdf
(3) Dr Tom Jefferson, entretien Der Spiegel, 21 juillet 2009 : http://www.spiegel.de/international/world/0,1518,druck-637119,00.html
(4) Dr Eric Beeth, http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=15620
(5) Michel Chossudovsky, la militarisation de la santé publique :
1- http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=14721
2- http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=14875
(6) Quand Obama décrète la loi martiale aux USA : http://www.comite-valmy.org/spip.php?article402
(7) Influenza (2009 H1N1) Vaccine Market, Influenza 2009 H1N1, Pandemic, Seasonal, Vaccine, Adjuvants, Preservative, Global Market : http://knol.google.com/k/march%C3%A9-mondial-des-vaccins-grippe-a-2009-h1n1#
(8) Influenza (2009 H1N1) Vaccine Market, Ibid. (9) La Suisse, par exemple, vient de commander 13 millions de vaccins pour une facture de 84 millions de francs suisses (source info.rsr.ch) : soit un prix unitaire de 6,40 CHF = soit 4,20€ La France quand à elle vient de commander 94 millions de vaccins pour la modique somme de 1 milliard d’€ (source news-assurances). soit 10,60 € l’unité…
(10) Article de Gilles Bonafi, http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=16970
(11) http://www.ouestfrance-auto.com/actu_carburants—nouvelles-taxes-en-2010_2905.htm
(12) http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=13425
(13) Ibid.
(14) Jack Bauer, héros de la série 24 (24 heures chrono)
(15) NCIS : Service d’enquêtes criminelles de la Navy, http://fr.wikipedia.org/wiki/Paula_Cassidy#Anciens_agents
(16) Roselyne Bachelot se fait vacciner : http://journalstars.com/actualites/roselyne-bachelot-se-fait-vacciner-contre-la-grippe-a-3632.html
(17) Sylvie Simon
http://www.altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article11326
(18) http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=14585
(19) http://www.syndicat-infirmier.com/H1N1-immunite-juridique-des.html
(20) Selon le Dr John J. Cannell, M.D. une carence en vitamine D serait responsable de la vulnérabilité de certains groupes de population face aux virus de la grippe ainsi que d’autres affections infectieuses. De nombreux autres médecins adhèrent maintenant à cette théorie confirmée par différentes recherches.
http://www.masantenaturelle.com/chroniques/conseil/conseil_prevention_grippe_vitamineD.php
(21) Une activité physique modérée (par exemple trente minutes de marche, cinq jours par semaine) stimule le système immunitaire et augmente considérablement la résistance aux infections.
“Current perspective on exercise immunology” de David C. Nieman, in Current Sports Medicine Reports, 2003.
(22) Dr Jeffrey Blumberg, université Tufts, Boston (Massachusetts)
Le Dr Blumberg est un spécialiste des antioxydants de renommée internationale. Il est directeur associé du Centre de recherches nutritionnelles sur le vieillissement et chef du laboratoire de recherches sur les antioxydants à l’université Tufts. Il est également professeur de nutrition à Tufts et il siège au Comité consultatif de l’alimentation de la Food and Drug Administration. Le Pr Blumberg a publié de nombreux travaux qui ont permis de mieux comprendre le rôle des antioxydants dans la prévention des maladies chroniques.
(23) Pr. Etienne-Emile Baulieu, http://www.lanutrition.fr/L-%C3%A9tude-DHEAge-du-Pr-Etienne-Emile-Baulieu-a-825-153.html
(24) Dormir huit heures ou plus par nuit divise par trois le risque de développer un rhume suite à l’exposition au virus (par rapport aux personnes dormant sept heures ou moins). Si vous en avez la possibilité, profitez de votre sommeil comme s’il s’agissait d’un médicament antiviral !
“Sleep habits and susceptibility to the common cold” de Sheldon Cohen et al., in Archives of Internal Medicine, 2009.
(25) Professeur Luc Montagnier, Traiter à titre préventif plutôt qu’en état de crise : http://www.lesdialoguesstrategiques.com/index.php?option=com_content&task=view&id=51
(26) http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=16294
(27) Dr Tom Jefferson, op. Cit.
(28) ” Il n’existe aucune preuve que le vaccin contre la grippe soit capable de prévenir ou de diminuer la maladie. Ses fabricants savent bien qu’il ne sert à rien, mais continuent néanmoins à le vendre “, estime le Dr. Anthony Morris, virologiste qui fut chef du contrôle des vaccins à la FDA.
http://www.whale.to/vaccines/morris_h.html
(29) Odent M, Culpin E, Kimmel T : Atopic eczema. Lancet. 1994 Jul 9 ; 344(8915) : 140
Odent MR, Culpin EE, Kimmel T : Pertussis vaccination and asthma : is there a link ? JAMA 1994 Aug 24-31;272(8):592-3.
(30) de Longh R. : A possible cause of acquired immune deficiency syndrome (AIDS) and other new diseases. Med. Hypotheses, 1984 Apr;13(4):395-7
(31) Odent M., op. Cit.
(32) Tamiflu° http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=16598
(33) Toxicité des vaccins
http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=15163
http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=15188
http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=15207
(34) http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=14880
(35) http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=16920

Articles Par : Pascal Sacré

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