COVID-19. Hi! Trumpsfeld! Opération Ld333 réussie!

Chaque année, les grippes communes, tout comme le Corona virus, infectent des centaines de milliers d’individus, dans les pays froids ou tempérés. Ceux qui en décèdent sont les personnes déjà affaiblis, par la vieillesse, une maladie, un traitement ou une opération. On en meurt lorsque le système immunitaire est déjà surchagé de labeur. On le précise, dans une brochure distribuée aux citoyens : 80% des gens guérissent, sans traitement particulier. En comparaison, le paludisme provoque le décès d’un million de personnes par an, mais en régions pauvres, où les spéculateurs ne peuvent espérer de profits. De fait, on y interdit la vente de médicaments génériques, les seuls que certains États et citoyens auraient les moyens d’acheter.

Lorsqu’une cellule est envahie par un virus, elle sécrète une protéine nommée interféron. Cette substance protège immédiatement les cellules saines, en attendant que le système immunitaire envoie des anti-corps spécifiques, si le virus est connu. Un type d’interféron peut même conférer une résistance aux cellules saines, quel que soit le virus. On connaît l’apport des interférons depuis 1957… C’est le principal remède utilisé pour traiter les victimes du SIDA. Depuis les études de Frederick Griffith, sur les bactéries Streptococcus pneumoniæ, en 1928, on sait que les microorganismes capables de sécréter une capsule protectrice échappent aux leucocytes. Lorsqu’on dilue cette capsule, ils meurent avant d’avoir le temps de se répliquer. Des substances connues y parviennent. Les médecins et les pharmaciens le savent, mais la santé publique repose entre des mains cupides. Alors que la chloroquine trônait sur les tablettes de pharmacie, en vente libre, depuis l’époque de l’intromission de la France en Afrique, afin de protéger les colons et les voyageurs, ce remède est interdit dans l’Hexagone, depuis janvier 2020. La Ministre de la Santé y discrédite les bienfaits des interférons et de la chloroquine, préférant offrir le monopole des profits exorbitants à une entreprise productrice de vaccins. 

COVID-19. Un virus mystérieux qui, selon les autorités et les médias, touchent peu les enfants. Depuis quand les jeunes, dont le système immunitaire n’est pas encore complètement développé, sont-ils moins sujets aux attaques virales? Nous pouvons en avoir une idée, en revenant en l’an 2005, lors de la grippe aviaire, aussi appelé H5N1 ou grippe asiatique. 
En 1999, les fabricants du vaccin « Tamiflu© », concocté par le laboratoire Gilead Science, une entreprise dans laquelle l’ancien Secrétaire à la défense, Donald Rumsfeld (photo à droite), possédait plus de cinq millions d’actions, vendirent leur brevet à la compagnie suisse Roche, en échange, bien entendu, de substantielles royalties pour les responsables étasuniens. Tous firent fortune, notamment grâce au Japon, où l’on vaccina massivement la population. On sait depuis que le Tamiflu ne vaut rien de plus qu’une aspirine, pour les adultes. Par contre, ses effets sur les enfants est atroce : des effets neuro-toxiques, allant de crises proches de la folie à des penchants suicidaires. Les Japonais tentent depuis cet épisode tragique de mener un procès contre les entreprises pharmaceutiques, mais comme les gouvernements impliqués et l’Organisation Mondiale de la Santé en avaient donné l’aval, leur pays ne peut s’opposer à de telles puissances. À vous d’en déduire pourquoi on dit que les enfants sont peu atteints par le Corona virus.

La seconde histoire débute dans un petit village, portant le gentil nom de La Gloria. Situé à la frontière du Mexique et des États-Unis, on s’y accommode de la présence de mégaporcheries. La multinationale étatsunienne Smithfield Foods y engrange des profits, grâce à un coût de main-d’œuvre bas, tout en se soustrayant aux normes de salubrité et de promiscuité auxquelles elle aurait dû se plier, sans grogner, si la ferme s’était construite chez l’Oncle Sam, alors gouverné par un proche de l’Oncle Tom. Déjà, en 2003, les virologues, et même la revue Science, prédisaient une évolution des virus incubés dans les fermes industrielles. En 2009, l’un d’eux fut prêts à quitter de gros corps roses pour posséder celui des humains. C’est un premier décès, celui de Judy Trunnell, vivant à quelques kilomètres des mégaprocheries, qui obligea les dirigeants et les médias à répandre la nouvelle. Pour ne pas offenser ou dénoncer les éleveurs, l’OMS baptisa le virus H1N1, plutôt que « grippe porcine ».

 Le couronnement de la perversité

Revenons encore plus avant dans le temps. Ne croyez pas que la seconde guerre mondiale mit fin aux mesures eugénistes entreprises aux États-Unis, dès 1907, dans l’Indiana, suivit par 32 autres États, et dont le modèle californien inspira les mesures prises par les nazis en 1933. Nous voici en 2020. Le lieutenant gouverneur du Texas, Dan Patrick, demande aux personnes âgées de se sacrifier, en n’allant pas se faire soigner, pour maintenir l’économie du pays. Non pas pour la santé des adultes productifs, mais pour l’économie! Et qui décèdent en ce moment? Les gens âgés. Et aux États-Unis, ceux d’origine hispanique ou descendants d’Africains, c’est-à-dire, les plus pauvres, ceux qui n’ont pas accès à des soins médicaux gratuits ni aux assurances privées.  

Le XIXe siècle et la ferveur eugéniste

Sans doute, l’honorable Crystia Freeland, aspirant devenir Despote en chef du Canada, descendante d’immigrants ukrainiens, ignore-t-elle le bel accueil fait à ses ancêtres. Le psychiatre Charles Kirk Clark affirmait que les immigrants en provenance d’Europe centrale et de l’Est s’avéraient déficients et dégénéraient la population. Graduée en médecine et en chirurgie, en 1901,  Helen MacMurchy devint « inspectrice des faibles d’esprit » en Ontario, dès 1915. Elle proposa au Conseil National des Femmes d’appuyer la stérilisation des mères risquant de « remplir les berceaux de bébés dégénérés ». L’idée d’élaborer des mesures eugénistes fut mise en gestation dans plusieurs provinces. Seules l’Alberta et la Colombie canadienne en instituèrent, en 1928 et 1933. Quant à Helen MacMurchy, elle fut décorée Commandeuse de l’Ordre Britannique, en 1934. Quel rapport avec le Covid-19 ? Patience, vous verrez!

On nous effraie avec des épidémies qui n’ont d’autres origines que la dénaturation des conditions d’élevage de la volaille et du bétail. Encore une fois, les mégaproducteurs échapperont à la Justice et les entreprises pharmaceutiques s’enrichiront, grâce à la panique inoculée aux gens qu’on cherche à domestiquer. Encore une fois, les Donald Rumsfeld prétendent nous protéger de virus dont les vaccins sont produits dans un laboratoire où ils détiennent des actifs. Et l’avidité est contagieuse. 

Mais peut-être que la version 2020 est différente. En Allemagne, peu avant la seconde guerre mondiale, on adopta une loi autorisant l’euthanasie, mais en remplaçant ce vilain mot par « aide médicale à la mort »… Cette expression vous est-elle famillière? À l’approche convenue de leurs offensives militaires, les nazis jugeaient trop coûteux les soins accordés aux vieillards et aux déficients mentaux. Ils résolurent de les éliminer, grâce à l’opération T4. À Berlin, les médecins inscrivirent sur une liste des causes possibles de mortalités. On en avisait les familles. On falsifiait les lieux et dates de décès, pour éviter une visite des familles ou leur suspicion quand au nombre de moribonds au même endroit. Le rapport du docteur Theo Lang, en décembre 1941, évalue à 200,000 malades mentaux et 75,000 vieillards exterminés. Que signifie T4? L’administration de cette entreprise siégeait au quatre Tiergartenstrasse. Aux États-Unis, dans des Centres de santé, on inoculait le bacille de Koch aux déficients et vieillards, via du lait contaminé, et on décrétait leur mort par tuberculose. 

À présent, il suffirait d’annoncer aux proches un décès par un virus. Rien de plus simple et de plus intouchable comme argument. Quand les laboratoires engrangent des milliards de profits et que des dirigeants politiques en profitent, on peut douter du bien fondé d’un vaccin et d’une réelle pandémie.

Maryse Laurence Lewis

 

Photo en vedette : pixabay.com

Références : 

Vous trouverez des dizaines d’articles, sur Internet, traitant de l’inefficacité du Tamiflu et des profits encaissés par les pharmaceutiques.

Un article publié dans El Periódico de Tucumán, le 20/6/2009, en Argentine.

Biologie, de Neil A. Campbell, ouvrage adapté et révisé par Richard Mathieu, aux Éditions du Renouveau Pédagogique. 

 



Articles Par : Maryse Laurence Lewis

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