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Des experts belges de la santé demandent une enquête approfondie sur l’OMS pour avoir fabriqué la pandémie de la COVID-19
Par Ethan A. Huff
Mondialisation.ca, 14 novembre 2020

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Une coalition de médecins et d’autres professionnels de la santé en Belgique a publié une lettre ouverte demandant l’arrêt immédiat de toute politique « d’urgence » mise en place en réponse au nouveau coronavirus (COVID-19), ainsi qu’une enquête approfondie sur l’Organisation mondiale de la santé (OMS) pour avoir prétendument simulé une pandémie.

[Cette lettre ouverte a été publié par Mondialisation.ca le 11 septembre 2020 : SRAS-CoV-2 – Lettre ouverte des médecins et des professionnels de la santé à toutes les autorités belges comme aux médias belges.]

Citant l’absence totale de « justification médicale » pour la poursuite des mesures de confinement et le port obligatoire de masques, la coalition estime qu’un débat ouvert est nécessaire pour permettre à tous les experts ayant des points de vue différents d’être représentés et de faire entendre leur voix, sans censure ni représailles.

Forcer les gens à rester isolés tout en leur interdisant de se livrer à un commerce normal, de voyager librement et même d’aller travailler, avertissent les signataires de la lettre, a un impact négatif plus important à court et à long terme que s’il n’y avait aucune restriction – c’est pourquoi tout cela doit cesser immédiatement.

En Belgique, du moins, les autorités sanitaires n’auraient jamais imposé de telles restrictions sans l’égarement de l’OMS. Le Conseil supérieur de la santé belge (CSSB) adopte normalement une approche minimaliste, ce qui signifie qu’il encourage les gens à adopter un mode de vie sain qui leur convient, plutôt que d’essayer de les forcer à se conformer à une prescription gouvernementale unique comme celle qui a été proposée par l’OMS.

En outre, les dernières données scientifiques ne soutiennent même pas l’approche de l’OMS, qui fait plus de mal que de bien aux gens.

« Après la panique initiale autour du covid-19, les faits objectifs montrent maintenant une situation complètement différente – il n’y a plus de base médicale justifiant une politique d’urgence », peut-on lire dans la lettre.

« La politique actuelle de crise est complètement disproportionnée, faisant plus de mal que de bien. », explique-t-elle. « Nous plaidons pour l’arrêt immédiat de toutes les mesures et demandons le rétablissement immédiat de notre gouvernance démocratique normale et de toutes nos libertés civiles..

L’obligation de se faire vacciner contre le coronavirus de Wuhan (COVID-19) est une autre imposition draconienne qui entraîne des conséquences sanitaires permanentes, car il n’existe aucun moyen de se désintoxiquer efficacement d’un vaccin à ARNm.

Les restrictions strictes imposées par le COVID-19 violent la définition de la santé de l’OMS

En 1948, l’OMS a défini la santé comme suit : « La santé est un état de complet bien-être physique, mental et social, et ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d’autres incapacités »

Selon les signataires de la lettre, l’approche actuelle de l’OMS dans la lutte contre le SRAS-CoV-2 est une violation flagrante de cette éthique établie de longue date, car elle empiète sur le bien-être émotionnel et social des humains, tout cela au nom de leur « protection » contre un virus.

Forcer les gens à rester chez eux muselés sans aucun contact humain est également une violation des droits de l’homme fondamentaux, tout comme exiger que les gens se « masquent » chaque fois qu’ils décident de s’aventurer hors de leur propre propriété – d’autant plus que « le fait de socialiser » protège en fait contre l’infection virale.

« Des études ont montré que plus les gens ont d’engagements sociaux et émotionnels, plus ils sont résistants aux virus. Il semble beaucoup plus probable que l’isolement et la quarantaine aient des conséquences mortelles., explique la lettre. « 

« Cette politique a également un effet paralysant et alimente la peur et l’inquiétude de la société. », ajoute-t-elle.

Vous vous souvenez de l’époque où « aplatir la courbe » ne devait durer que deux semaines ?

Très tôt, l’OMS a averti que si le monde ne parvenait pas à « aplatir la courbe », jusqu’à 3,4 % des personnes ayant contracté le coronavirus de Wuhan (COVID-19) mourraient. Ce processus était censé ne prendre que deux semaines, comme vous vous en souvenez peut-être, mais il persiste toujours six mois plus tard.

L’OMS, qui a d’ailleurs prouvé ses liens avec l’industrie du vaccin, a également déclaré au monde entier que la propagation du coronavirus de Wuhan (COVID-19) entraînerait un schéma anormal d’infection saisonnière, une autre affirmation qui a depuis été prouvée fausse par la science.

« L’évolution du covid-19 a suivi le cours d’une vague d’infection normale, similaire à une saison de grippe. Comme chaque année, nous voyons un mélange de virus de la grippe suivre la courbe : d’abord les rhinovirus, puis les virus de la grippe A et B, puis les coronavirus. Il n’y a rien qui s’écarte de ce que nous voyons normalement. ».

Nous continuons donc à faire face à un « remède » qui est bien, bien pire que le « problème », affirme la lettre. De plus, des tests défectueux, une fausse science et une ignorance généralisée sur le fonctionnement même du système immunitaire humain nous maintiennent sous la tyrannie médicale, à notre propre détriment collectif.

La lettre ouverte peut être lue dans son intégralité sur ce lien.

Ethan A. Huff

Article original en anglais :

Belgian Health Experts Demand Full Investigation into WHO for Faking COVID-19 Pandemic, le 13 octobre 2020.

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L’image en vedette est de PF

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