Des tests réalisés en trente minutes et des surdiagnostics: deux tares du système de santé mondial

Analyses:

La mort anticipée

Selon la Société canadienne du Cancer, on évalue, pour l’année 2020, à 115,800 les hommes qui recevront un diagnostic positif, de tumeurs bénigne ou maligne, dont 44,100 d’entre eux périront. En ce qui concerne les femmes, on estime à 110,000 les cas positifs détectés et que 39,300 des patientes en décèderont. Ce qui équivaut, en moyenne, à 228 morts chaque jour. Au Canada, les cancers de tous types représentent la première cause de mortalité, soit 29,6% des cas.¹

Être porteur n’équivaut pas à être malade

L’incidence de cette maladie est avant tout induite par le mode de vie. Une alimentation trop grasse, trop salée ou sucrée, couronnée d’agents de conservation et d’additifs chimiques. Le surmenage, l’anxiété, un mauvais sommeil, l’exposition à des radiations, en complètent les principales causes. Le cancer du sein, lui, peut être provoqué par une mutation des gènes BRCA1 ou BRCA2 (pour Breast Cancer). Environ 85% des femmes porteuses d’un allèle anormal risquent de développer un cancer. Cependant, comme pour tout autre maladie génétique, de nombreuses personnes n’en seront jamais victime, même dotées d’une telle anomalie. 

Quoique l’on justifie les marathons en clamant qu’un fort pourcentage de gens sont porteurs d’un gène muté, la plupart ne mourront pas de la maladie ciblée. Si un des parents abrite un allèle altéré, la progéniture aura 50% de probabilité de le recevoir et autant de chance de ne pas en hériter. Lorsqu’on brandit, par exemple, le chiffre de 13% de porteurs, sur une population de 66 millions d’humains, la probabilité que deux sujets se rencontrent et transmettent ce défaut à un enfant, lequel développera à coup sûr la maladie, alors le risque se réduit à un pourcentage beaucoup plus faible. Dans une famille exposée à une tare génétique, un test prénatal peut déterminer, à chaque grossesse, si le fœtus n’est qu’un porteur ou s’il exprimera la maladie. ²

Les surdiagnostics, une plaie mondiale

Suite aux études effectuées par le Centre International de Recherche sur le Cancer, situé à Lyon en France, on évalue, entre 1988 et 2007, à plus de 470,000 femmes et 90,000 hommes les patients ayant reçu un diagnostic de cancer de la thyroïde… alors qu’ils n’en étaient pas atteints. Pour plus de précisions, le pourcentage de surdiagnostics fut de 70 à 80% en Australie, Italie, France, Angleterre et États-Unis, et de 50% dans les pays Scandinaves (Islande exceptée), au Japon et dans la République de Corée. Le surdiagnostic signifie qu’une part des gens examinés sont traités sans aucune nécessité. Les appareils sont si puissants qu’ils détectent des ombres de deux millimètres, que l’on peut attribuer, à tort, à un début de cancer. Les traitements comprennent l’ablation de la thyroïde, parfois suivie d’une extraction des ganglions du cou ou de radiothérapie « sans bénéfices prouvés en terme d’amélioration de la survie », même dans les cas avérés de cancer, selon le Dr Silvia Franceschi, membre de l’étude.³

D’après les investigations du CIRC et du Centre de Référence Oncologique d’Aviano, en Italie, entre 2008 et 2012, les cas de surdiagnostics auraient touchés 830,000 femmes et 220,000 hommes, opérés pour un cancer inexistant. Cette fois, l’étude incluait vingt-six pays, dont la Chine et la Corée du Sud. Soit, plus d’un million d’individus qui ne risquaient pas de mourir d’un cancer de la thyroïde, ni même d’en souffrir. Et deux fausses « épidémies ».4

Le cancer du sein

Dès qu’une femme atteint sa 50e année, on lui propose un mammographie, aux deux ans, en vue de détecter un possible cancer du sein. Voilà ce que le service de santé du Québec nous apprend à ce sujet: 

► Sur 1000 femmes participantes, sept décès sont évités; 

► 453 d’entre elles doivent passer un second test, avant que le verdict tranche positif ou négatif;

► Sur 77 diagnostics positifs, 10 sont des surdiagnostics;

► L’examen ne garantit pas que tous les cancers seront détectés;

► Des 77 patientes diagnostiquées sans présence de cancer, 21 femmes en développeront un; 

► Parmi celles qui bénéficieront des soins, 13 d’entre elles n’éviteront pas une mort due au cancer; 

► Lors des radiographies, des radiations sont émises, avec un risque faible de développer une tumeur, mais assurément néfaste pour la santé;

► Sur 1000 femmes non suivies par mammographie, 20 décèderont d’un cancer du sein. 5

Autrement dit, 10 femmes subissent des traitements dont elles n’ont aucun besoin, car ce que l’on prenait pour un début de cancer ne leur aurait jamais nuit. On spécifie donc sur le site gouvernemental que 10 personnes sur 77, en plus du découragement, de l’anxiété, ont enduré un traitement inutile et subi les effets secondaires réels de ces traitements. Si nous étudions objectivement ces chiffres, quel avantage a-t-on à procéder à ces tests? 

Puisque :

Sur 77 tests jugés négatifs, 21 femmes décèderont d’un cancer que l’examen n’aura pas détecté; 

7 décès seront évités, 13 femmes mourront malgré les soins, 10 seront traitées sans nécessité et 20 périront en n’ayant pas recouru aux mammographies. Les femmes dont le rendez-vous médical a été annulé, durant la Covid-19, ont-elles eu de la chance?…

Santé Canada approuve un test rapide de dépistage de la Covid-19 

L’entreprise privée Spartan Bioscience, d’Ottawa, livrera un appareil portatif, dont le procédé consiste à analyser un échantillon de salive, par emploi d’un tampon buccal. Un second appareil, fabriqué par BTNX, à Markham en Ontario, se vend déjà en Europe et aux États-Unis, mais n’est pas encore accepté ici. Il analyse une goutte de sang. Le résultat optimum de cette livraison de millions d’appareils s’avère que des entreprises privées s’enrichiront, grâce à ces dispositifs dont l’efficacité est décrite ainsi : 

► L’appareil retenu ne détecte pas la présence d’un virus si la personne vient tout juste de l’incuber!        

► Le dispositif s’illumine lorsqu’un virus est présent depuis six à sept jours. 

Autrement dit, un des appareils est incapable de prévenir une infection. La Covid-19 est incubée en moyenne pendant dix jours, avant l’apparition de symptômes. Un dispositif détecte des anticorps, ce qui ne permet pas de certifier qu’un individu est malade et encore moins d’identifier la souche virale.6

Ce que l’on ne devrait pas confondre

Un rhume se caractérise par de fréquents éternuements, l’écoulement de mucus, peu de courbatures. Une grippe saisonnière génère de la fièvre, des douleurs à la gorge, une toux, en plus des courbatures et une sensation de fatigue. Le Coronavirus, lui, se distingue par une forte fièvre ─ chose facile à évaluer même sans thermomètre ─, et particulièrement par de graves difficultés à respirer. 

Il est donc dangereux et totalement aberrant de conseillers aux gens en bonne santé de porter un masque, durant des heures, entravant l’oxygénation de leur cerveau tout en recyclant une partie de dioxyde de carbone. En plus de maintenir un milieu humide, adéquat au développement de bactéries. Rappelons que, selon le Guide autosoins distribué par le gouvernement du Québec : «  80% des personnes infectées guérissent sans traitement particulier ». Les cas à risque de décès concernent les personnes âgées de 70 ans et plus, ayant des maladies chroniques cardiaques ou pulmonaires, les gens atteints d’un cancer, ceux qui sont immunodéficients ou diabétiques. 7

Les statistiques

Selon les données liées aux décès attribués à la Covid, un taux de létalité :

► de 2,5% fut enregistré lors de la grippe espagnole;

► de 0,1% en moyenne, pour les grippes saisonnières;

► de 0,6% pour la Covid-19 (on l’évalue entre 0,5% et 1%). 8

Attention! Le taux de mortalité met par ordre de fréquence les causes de décès (donc de la Covid-19 par rapport au cancer, aux accidents, etc.), alors que le taux de létalité correspond au pourcentage réel de gens qui en meurent. Pour dramatiser davantage, on parle du taux de personnes infectées, alors que la majorité d’entre elles n’en décèderont pas. 

Coronavirus et grippes saisonnières

Lors de la période d’alarme, un soi-disant débordement hospitalier fit que les causes de mortalité, même de gens cancéreux ou affaiblis par le SIDA, ont été attribuées à la Covid. Cela inclus une partie des mortalités annuelles habituelles causées par les grippes saisonnières, provoquées par de nombreux virus qui mutent rapidement, et pour lesquelles Santé Canada stipule que même la vaccination ne parvient pas à enrayer le taux de létalité mondial oscillant, selon les années, entre 260,000 et 650,000 morts.

Un désastre planétaire induit volontairement

Pour sauver des gens déjà affaiblis par le cancer, le diabète, le SIDA ou une maladie cardio-respiratoire, soit des victimes déjà condamnées à plus ou moins long terme à une mort ou une hospitalisation fréquente, des centaines de milliers de rendez-vous médicaux et d’opérations furent annulés. Qui fera le compte des aggravations d’état de santé ou décès ainsi provoqués, parmi la population non atteinte de maladies chroniques? L’objectif n’est pas la santé publique, puisqu’en prenant un seul exemple, en Allemagne, ce sont 90% des opérations programmées qui furent annulées. Souhaitons que les prochains examens soient effectués avec des appareils moins pointilleux!9

La vaccination obligatoire des enfants, en France, provoque le décès ou des ennuis de santé chez 1% des jeunes. Un taux d’aluminium jugé toxique s’y enchevêtre à de multiples produits chimiques. Des analyses identifient 119 substances diverses intégrant les vaccins et on songe à injecter l’humanité!10

Un état d’urgence permettant l’imposition de lois antidémocratiques

Cette « pandémie » provoque la détérioration des conditions d’existence de centaines de millions de gens, en Inde et au Mexique, entre autres, par perte des revenus d’emplois autonomes. L’Europe est touchée et, en Argentine, l’on contraint la population à un second confinement. Partout, des millions de gens chôment, temporairement ou ont définitivement perdu leur emploi. Qui évalue les conséquences sur la santé physique, psychologique, financière, des humains en bonne santé soumis sans justification à cet « état d’urgence » qui permet aux présidents d’imposer des décrets, voter des réformes de pensions, accepter des projets pétroliers ou miniers, rejetés par la majorité de leurs citoyens, en bâillonnant toute liberté de négociation, de manifestations, de réclamations?

Au Québec, le premier ministre François Legault propose de décréter un état d’urgence d’une durée minimale de deux ans, lui permettant de procéder à des travaux d’infrastructures, sans appel d’offre, qu’importe que ce soit au niveau provincial ou municipal. C’est-à-dire, pouvant inclure de la collusion, en diminuant les clauses et compensations prévues en cas d’expropriations. Ces mesures, bien entendu, ne toucheront pas les quartiers nantis des grandes villes. De même, des zones naturelles protégées pourraient être dépouillées de leur statut et disparaître. Tandis que les grandes entreprises et supermarchés n’ont perdu aucun profit, de nombreux petits commerces furent inutilement conduits à la faillite. Des milliers de gens s’apprêtent à perdre leurs emplois, puisqu’on les remplacera par des caisses automatisées et des robots, et ces mêmes individus ne se rassemblent pas pour protester contre ces mesures d’enrichissement du même éternel secteur de population, celui qui bénéficie des « crises » économiques et de mesures d’exceptions. La distanciation sociale fonctionne bien. Les « conspirationnistes » qui réclament de la justice, des enquêtes sanitaires, la fin des mesures arbitraires, sont ridiculisés. 11

La Fondation Rockefeller

Il suffit de lire le Rockefeller Foundation plan for the Covid-19, pour cesser de reprocher aux « complotistes » leurs « exagérations ». On y envisage :

-La création d’une brigade munie d’appareils électroniques, afin de tester les promeneurs et les automobilistes (sans qu’ils aient à sortir de leur voiture); 

-Le droit de confiner tout individu présumé porteur de virus, avec l’autorisation d’accéder à ses réseaux sociaux et forcer au confinement toutes les personnes avec lesquelles il aura été en contact;

-Le pouvoir de fixer le délai de confinement et qui aura la permission de retourner au travail;

-L’imposition d’une carte d’identité contenant les informations liées à la santé du détenteur, disponibles en permanence aux autorités. Les individus ne possédant pas cette carte ne pourraient voyager, acheter de billets de transport régional, ni de spectacles ou de joutes sportives;

-On assure aux fabricants de vaccins qu’ils ne seront jamais traduits en Cour, quel que soit le niveau sécuritaire de leur vaccin et le nombre de décès des gens traités. Et 15% de létalité est jugé acceptable; 

-On y affirme qu’un individu traité avec succès pourrait à nouveau être infecté, même après une vaccination. On s’octroie donc un droit de suspecter les gens et les vacciner à répétition, en admettant qu’une vaccination ne garantit jamais la maîtrise d’un virus.12

La santé n’a jamais été une priorité. On permet la vente de produits nocifs. Et lorsque des médecins s’opposent à une substance (comme l’aspartame), le lobby des producteurs gagne la cause. On reproche aux gens de manquer d’esprit critique. Cette faculté suppose de ne pas se limiter à une seule source d’informations. Les chasseurs de conspirationnistes n’acceptent que les dires des médias à la solde des monopoles privés, soumis aux intérêts des Rothschild ou de la Goldman Sachs bank. 

Des rassemblements de 20,000 personnes, dans vingt villes d’Allemagne, contre le racisme, eurent lieu avant que le port du masque devienne obligatoire. Les manifestations anti-masques démontrent la fausseté du risque de contamination. Les médias officiels insinuent qu’il s’agit de néo-nazis, de chrétiens fervents ou d’anarchistes, alors que la majorité des participants n’adhèrent à aucune de ces allégeances, sont d’âges variés, accompagnés d’enfants. Si on analyse les statistiques de létalité des pays qui n’ont pas appliqué de mesures sévères, comme la Suède, on n’y décèle pas plus de décès que dans les pays à confinement et port de masques obligatoires même à l’extérieur, comme en Belgique.13

Qu’on ne nous leurre pas avec une seconde pandémie, pire que la première, pour nous imposer des mesures d’urgence permanentes qui permettraient aux pays « démocratiques » de faire fi du système législatif, saccager les services sociaux et les droits civils, en imposant une dictature « légale ». 

Maryse Laurence Lewis

 

Photo en vedette : Éprouvettes dans un laboratoire médical indiquant un test de coronavirus. Photo par Daniel Foster. Source :Flickr.com

Notes et références :

1.Société canadienne du Cancer : 

https://www.cancer.ca/fr-ca/cancer-information/cancer-101/cancer-statistics-at-a-glance/?region=qc

3. L’épidémie de cancers de la thyroïde due au surdiagnostic, Agence France-Presse, 18 août 2016

https://www.lapresse.ca/sciences/medecine/201608/18/01-5011689-lepidemie-de-cancers-de-la-thyroide-due-au-surdiagnostic.php 

3. Centre International de Recherche sur le Cancer (CIRC), Communiqué de presse no 263, le 12 septembre 2018

https://www.who.int/about/iarc/fr/

4. Centro di Riferimento Oncologico, Aviano

4. Organisation Mondiale de la Santé

4. De plus en plus de cancers de la thyroïde diagnostiqués… www.tvanouvelles.ca>Actualités>International, le 25 mai 2020

https://www.tvanouvelles.ca/2020/05/25/de-plus-en-plus-de-cancers-de-la-thyroide-diagnostiques-inutilement

5. quebec.ca>sante>depistage-du-cancer-du-sein

https://www.quebec.ca/sante/conseils-et-prevention/depistage-et-offre-de-tests-de-porteur/depistage-du-cancer-du-sein/

6. Santé Canada approuve un test rapide et portatif de dépistage de la Covid-19, ici.radio-canada.ca, publié le 13 avril 2020

https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1693585/coronavirus-test-canadien-approuve

6. Covid-19 : Un outil de diagnostic canadien interdit au Canada, ici.Radio-Canada.ca, le 12 avril 2020

https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1693370/covid-19-outil-de-diagnostic-interdit

6. Covid-19 : L’Ontario achète un million de trousses de dépistage, Radio-Canada, ici.Toronto, le 27 mars 2020

https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1689104/retard-tests-coronavirus-ontario-depistage-pandemie

7. Guide autosoins, Gouvernement du Québec, p.4 (distribué à domicile)

8. Pourcentage de décès de la Covid ? 3 choses à savoir, par Catherine Couturier, Agence Science-Presse, le 16 juillet 2020

http://www.scientifique-en-chef.gouv.qc.ca/impacts/ddr-pourcentage-de-deces-de-la-covid-3-choses-a-savoir/

9. ACU : Commission d’enquête extra-parlementaire sur le Coronavirus

http://www.geopolintel.fr/article2359.html

10. Parents vos enfants sont en danger de mort, vidéo de Youtube, par Tal Schaller, le 1 avril 2020

https://www.youtube.com/watch?v=rYkAMmEWxgc

11. Loi 61 : www.assnat.qc.ca>travaux-parlementaires>projet-loi-61

http://www.assnat.qc.ca/fr/travaux-parlementaires/projets-loi/projet-loi-61-42-1.html

12. TheRockefellerFoundation_WhitePaper_Covid19_4_22_2020

https://www.rockefellerfoundation.org/wp-content/uploads/2020/04/TheRockefellerFoundation_WhitePaper_Covid19_4_22_2020.pdf

13. On mentionne 5766 décès en Suède et 9872 en Belgique, au 10 août 2020. 



Articles Par : Maryse Laurence Lewis

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