La Bosnie, le Kosovo et à présent la Libye : les coûts humains de la collusion perpétuelle entre Washington et les terroristes

Cet article a été publié en anglais par Global Research le 29 juillet 2011 ainsi que par la revue japonaise «Asia-Pacific», il a donc été rédigé avant la prise de Tripoli. Cependant ce texte demeure d’actualité et il demeure une importante compréhension des enjeux actuels de la guerre au terrorisme ainsi que les interventions de l’OTAN en Libye. Cet essai traite de l’instrumentalisation par les Etats-Unis/l’OTAN des réseaux islamistes dans le monde entier (Libye, Bosnie, Kosovo, Afghanistan et les Etats-Unis avec Ali Mohamed et le centre al-Kifah de Brooklyn). 

Cet article est très riche en informations, et il permet de se replonger dans l’histoire récente en se recentrant sur le modus operandi de l’OTAN et ou/des Etats-Unis (renseignements/armée) consistant à s’allier à divers degrés avec des réseaux jihadistes particulièrement violents et déstablisants (dont al-Qaïda et le GICL).

Au cours des deux dernières décennies, d’importantes réductions dans les dépenses militaires des États-Unis et de l’Occident ont été anticipées à deux reprises : après la chute du mur de Berlin, puis dans le sillage de la crise financière de 2008. Mais à ces deux occasions, les dépenses militaires ont rapidement augmenté, et l’on peut percevoir parmi les facteurs contribuant à ces hausses les interventions militaires des États-Unis dans deux territoires : les Balkans durant les années 199