La crise ukrainienne, un évènement de la politique profonde

Cet article a été publié initialement le 17 mars 2014.
La plupart des commentaires sur la situation en Ukraine se résume au choix d’un camp, ou des deux ensembles, pour trouver une solution à cette crise. Par solution, il faut hélas entendresolution de continuitéde la crise, et non pas sa résolution.
Nous pensons qu’il est utile de comprendre pourquoi nous en sommes arrivés là. Cela pourrait éviter de nous enfermer dans des impasses, victimes d’une confusion généralisée.
Face à l’écroulement historique du système Dollar [1], et pour comprendre la stratégie actuelle de l’administration américaine, il faut d’abord souligner le contexte politique intérieur de ce pays, qui n’est plus depuis 1963 [2] qu’un simulacre de démocratie.[3]
Nous devons le caractériser suivant les sciences politiques comme étant un Etat dual dans lequel l’Etat profond (deep State [4]) influence l’Etat public, dans une logique de lutte de pouvoir.[5] Le premier a pris un ascendant quasi complet.
Nous avons précisé les définitions exactes et les preuves irréfutables de l’existence de cet Etat profond dans la synthèse bibliographique précédemment publiée.[6] En particulier, soulignons que l’Armée américaine (le Pentagone) est une composante de l’Etat public et non de l’Etat profond, bien que ponctuellement certaines équipes ou gradés en aient fait ou en font encore partie. C’est une distinction similaire à celle des membres de l’OAS au sein de l’Armée française.
L’évolution de la politique interne des USA au cours du siècle passé est évidemment très inquiétante et nous lui avions consacré un article l’année dernière.[7]
Nous nous intéressons ici à l’influence de cet Etat profond sur la politique extérieure des USA.

La stratégie du chaos

Il est devenu évident depuis le début de la crise systémique globale que la stratégie choisie par le gouvernement des USA ne se fait plus en fonction des intérêts du peuple américain. Elle vise avant tout à préserver l’existence de l’Etat profond – à l’instar de toute structure institutionnalisée – à tout prix y compris celui de sacrifier tour à tour ses vassaux (car un tel pouvoir n’a véritablement pas d’alliés ou d’amis).
L’acuité de la crise ukrainienne et l’escalade des menaces de la part de Washington font resurgir la perspective d’un retour de la guerre froide, et également du spectre de frappe nucléaire qui l’accompagne.
Nous pensons pour notre part que s’il était vraiment dans le pouvoir des membres de l’Etat profond de lancer eux-mêmes une offensive nucléaire contre la Russie, l’Iran ou la Chine, ils l’auraient fait depuis longtemps. Ils ont essayé depuis la crise des missiles de Cuba.[8] Puisque cela ne s’est pas passé, c’est que l’Etat profond ne dispose pas (ou pas complètement) comme il le voudrait de cette chaîne de commandement (voir plus avant).
Par contre disposant de moyens militaires hors de contrôle de l’Etat public (CIA, NSA, NSC…) il peut à loisir provoquer, créer des troubles, agresser sans cesse d’autres pays dans des conflits asymétriques.[9]
C’est une stratégie du chaos et de l’escalade des tensions internes et régionales pour couvrir le délitement de l’idéologie impérialiste dominante du XXème siècle à laquelle nous assistons. La crise Ukrainienne n’est que le dernier avatar.
Cette forme déliquescente de politique étrangère présente aux yeux de l’Etat profond plusieurs avantages :
  • Elle génère sa propre actualité erratique, qui détourne l’attention de la population intérieure et des pays vassaux envers les vrais problèmes posés par leurs systèmes réels de gouvernement ;
  • Elle rend toujours possible (mais très faiblement probable) une perte de sang-froid du pays agressé qui l’amènerait à attaquer ouvertement, fournissant un prétexte à toute forme d’escalade militaire et d’engrenage destructeur pour l’Etat Profond (puisque celui-ci, par construction des mesures secrètes de Continuité du Gouvernement,[10] sait le mieux se protéger dans les formes de conflits ouverts) ;
  • Si elle ne permet pas de reprendre l’avantage, cette stratégie permet de gagner du temps pour terminer de préparer le terrain à domicile : essayer d’augmenter les moyens de contrôle de sa population,[11] et en particulier essayer de trouver de nouveaux moyens de pression et de manipulation pour désarmer les américains (second amendement)… ce qui est encore loin d’être aisé.
  • Elle stresse les marchés financiers dont les acteurs sont encouragés à liquider leurs positions, c’est-à-dire à les transformer dans des assets liquides (stocks ou obligations, en particulier les Bons du Trésor US).
Notons qu’elle pousse également ces acteurs à thésauriser de l’or mais sur ce terrain l’Etat profond sait qu’il n’y a plus rien à entreprendre de plus que ce qui a déjà été fait :
  • manipulation des cours [12] pour retarder quelque peu l’échéance de la décomposition du système dollar,
  • corruption de la confiance envers la nature métallique des lingots officiels [13] (qu’il faut désormais re-tester [14] et/ou refondre),
  • leasing massif et re-hypothèque [15] de l’or national par les banques centrales pour distordre les prix du marché,
  • spoliation de l’or des citoyens, [16]
  • refus d’audit complet des stocks nationaux, [17]
  • création d’or papier frauduleux [18] car appuyés sur des stocks non audités,
  • manipulation de la publication des stocks officiels du COMEX [19] (depuis juin 2013 plus personne n’est responsable de la validité des données publiées).
Le prochain stade du refus d’honorer les contrats de livraison d’or physique aux marchés COMEX ou LBM ne constituera dans les faits qu’un aveu de reddition.[19bis]
Evolution sur 5 ans du stock d’or physique enregistré pour servir les retraits sur le marché COMEX ; source : 24hgold.com

L’idéologie et la dialectique de l’Etat profond américain

Pour mieux anticiper les évolutions et réactions des acteurs de l’Etat profond, il nous semble justifié d’après les éléments historiques que l’on ne peut pas s’arrêter à l’excuse de l’incompétence généralisée des structures de l’Etat public.[20]
Ces éléments historiques nous autorisent à associer deux tendances idéologiques d’extrême-droite qui irriguent les membres de l’Etat profond depuis des décennies :
  •  tout d’abord la proximité [20bis] et le soutien depuis les années 30 des mouvements nazis [21] ou groupes parafascistes [22] dans de très nombreux pays [23] et dernièrement en Ukraine [24] (citons en particulier l’Opération PaperClip, et les réseaux d’insurrection Gladio (Stay-behind) dans toute l’Europe [24bis] – la tuerie en 2011 de Anders Behring Breivik près d’Oslo en Norvège [25] nous rappelant que ces réseaux dormants existent encore bel et bien de nos jours dans nos pays) ;
  • ainsi que la collusion étroite des néoconservateurs avec le courant extrémiste et antidémocratique duReconstructionisme Chrétien depuis les années 1980 [26] – ces fidèles sont souvent appelés « Dominionistes »[27] bien que le Reconstructionisme n’en soit qu’une sous-catégorie. L’apogée de leur influence au plus haut niveau de l’Etat se situe sous la présidence de G.W. Bush.[28] Signalons qu’une purge [29] vise ces derniers temps ces fidèles au sein du Pentagone, et en particulier chez les « missiliers »[30] pour notre plus grande sécurité semble t’il.
La dialectique utilisée par les membres de l’Etat profond reprend en tous points ce qu’Orwell a décrit comme la doublepensée dans 1984 : [30bis]
To know and not to know, to be conscious of complete truthfulness while telling carefully constructed lies, to hold simultaneously two opinions which cancelled out, knowing them to be contradictory and believing in both of them, to use logic against logic, to repudiate morality while laying claim to it, to believe that democracy was impossible and that the Party was the guardian of democracy, to forget, whatever it was necessary to forget, then to draw it back into memory again at the moment when it was needed, and then promptly to forget it again, and above all, to apply the same process to the process itself – that was the ultimate subtlety; consciously to induce unconsciousness, and then, once again, to become unconscious of the act of hypnosis you had just performed. Even to understand the word ‘doublethink’ involved the use of doublethink.[…] 
The power of holding two contradictory beliefs in one’s mind simultaneously, and accepting both of them… To tell deliberate lies while genuinely believing in them, to forget any fact that has become inconvenient, and then, when it becomes necessary again, to draw it back from oblivion for just as long as it is needed, to deny the existence of objective reality and all the while to take account of the reality which one denies – all this is indispensably necessary. Even in using the word doublethink it is necessary to exercise doublethink. For by using the word one admits that one is tampering with reality; by a fresh act of doublethink one erases this knowledge; and so on indefinitely, with the lie always one leap ahead of the truth.
Par exemple:

There is a difference between [political] assassination and killing …. The word ‘kidnap’ sounds to me like a term used in – in law. Remember that I’m a CIA agent, CIA background.We neutralise these things. We don’t think… in criminal terms.
(déposition de B.L. Barker, membre du groupe secret ‘Operation 40’ de la CIA qui a notamment commis le cambriolage raté du Watergate) [30ter]
Orwell le précise plus loin: « Si l’on doit gouverner, si l’on doit continuer à gouverner, on doit être en mesure de détruire tout sens de la réalité. Parce que le secret du gouvernement est de combiner la croyance en sa propre infaillibilité, avec le pouvoir d’apprendre des erreurs du passé ». Dès lors, chaque membre de l’Etat profond se transforme en pion crédule sans toutefois jamais manquer d’information vraisemblable, mais qui n’est pas la vérité.

Retenir fermement l’UE sous contrôle américain

Perdant du terrain et de l’influence sur le terrain domestique et parmi la majeure part des militaires du Pentagone dont le moral est au plus bas,[31] l’Etat profond a lancé plusieurs initiatives qui recouvrent les principes suivants :
  • Retenir fermement l’UE sous contrôle américain
  • Ecarter l’UE des BRICS en attisant les tensions à toutes les frontières clés
  • Restreindre la capacité stratégique de la Russie en utilisant l’OTAN et la suite des révolutions colorées
  • Isoler la Chine de ses voisins asiatiques, attiser les tensions avec le Japon grâce au nationaliste Abe ou en Thaïlande
  • Eviter le ralliement d’autres pays émergents autour des BRICS par l’arme monétaire (tapering)
  • Reprendre pied en Amérique Latine (déstabilisation du Vénézuela)
  • Répandre le chaos au Moyen-Orient (Syrie, puis Iran) en utilisant l’Arabie Saoudite qui se voyait ainsi déjà débarrassée de deux encombrantes puissances régionales (résultat : c’est le prince Bandar ben Sultan qui a été remercié [32] alors que Assad est toujours en place)
On pourrait croire, comme nos dirigeants européens, que l’alliance avec l’UE (c’est-à-dire en fait sa vassalisation) est essentielle pour les USA. Il n’en est rien. Les dirigeants de l’UE ne pourront pas sauver les USA du naufrage complet du système dollar parce que rien ne le peut, mais ils prolongeront un peu plus les souffrances des peuples américain et européens.
Il importe peu de savoir si l’Etat profond américain pense vraiment que les USA avec l’UE et le Japon peuvent « sauver le système ». Nous savons que c’est impossible : la montée en puissance des BRICS, cumulée avec la fin de course actuelle de l’utilisation du dollar comme monnaie, sont irrésistibles (et au vu des évènements récents on a de bonne raison de douter de la solidité de la relation transatlantique : Le « Fuck the EU » de Mme Nuland résume bien la pensée profonde!). L’Etat profond cherche avant tout à gagner du temps, pour organiser au mieux son futur retranchement.
Dans cette logique de simple pion, le projet Européen sera sacrifié à son tour, tout comme les Commissaires actuels. Ces derniers sachant leur reconduction impossible en juillet prochain, obtempèrent docilement à tous les desideratas de Washington et « poussent les feux » contre l’intérêt manifeste des citoyens européens sur tous les dossiers : Ukraine, Syrie, NSA, Lybie, OGM, TTIP… Ils trouveront certainement bientôt une place confortable dans un think-tank quelconque de Washington ou une université américaine… pour quelques temps.
La sagesse voudrait que les dirigeants européens et leurs conseillers reconnaissent cette impasse historique et accompagnent le mouvement dans le bon sens. On ne retarde pas une naissance, on peut simplement la rendre plus douloureuse. Mais cela serait faire preuve d’un nouvel esprit européen actuellement en crise [32bis] et qui trouve son pinacle chez les élites européennes, et en particulier françaises.

L’Ukraine pour éloigner l’UE des BRICS

Ecarter l’UE des BRICS est facile à réaliser : la construction européenne autorisée par Washington, conformément à son idéologie antidémocratique que nous avons décrite, s’articule principalement autour d’une technostructure non élue (la Commission Européenne) où l’influence anglo-saxonne est très forte.
Grâce aux documents de Snowden, nous savons que tous les leaders politiques européens sont étroitement surveillés par la NSA et le GCHQ depuis des décennies et, mieux, les appareils législatifs (et donc certaines des personnes clés qui étaient en charge) ont été corrompus pour éroder petit à petit le droit des citoyens au fil de certains articles de loi convenablement rédigés (par exemple dernièrement : l’article 20 de la LPM en France) [33]. C’est aussi ce que nous apprend dernièrement le témoignage de Snowden devant le Parlement Européen.[34]
Ces députés craintifs se sont hélas toujours refusés à utiliser leur unique pouvoir réel : celui de censurer la Commission et la forcer à démissionner – ce qui empêche tout contrôle des citoyens sur la Commission Européenne, même a posteriori. Tout est dit.
Seul dirigeant en Europe Mme Merkel a osé élever un peu la voie suite au scandale des écoutes de la NSA et du GCHQ, mais isolée elle n’a rien pu faire. Le Parlement Européen est lancé dans une procédure bien plus longue. Donnera t’il son véto à la signature du TTIP ? François Hollande est devenu quelques mois seulement après son élection plus Atlantiste que Nicolas Sarkozy, si c’était possible.[35]
Ce contrôle de nos faibles élites politiques a donc permis à l’UE de jouer l’un des rôles les plus honteux de toute son histoire millénaire : celui de soutenir la montée au pouvoir de forces néo-nazis en Ukraine comme nous l’avons vu, ceci contre l’aspiration de tous les peuples européens.
Encore pire, les représentants de l’UE soutiennent les commanditaires des assassins des 100 victimes de la place Maidan : malgré la fuite de la conversation révélant à Mme Ashton la très probable intervention de snipers dirigés par l’opposition [36] (une tactique hélas banale de la part de l’Etat profond d’attaque sous fausse bannière pour manipuler les foules – ce qui est interdit par le droit international), aucun Commissaire ne s’est encore exprimé sur cette question brûlante. Si en Allemagne les médias se sont largement emparés de cette affaire, en France les articles de presse à ce sujet sont bien plus rares.
C’est la démonstration d’un hacking politique de la volonté des citoyens Européens rendu possible par l’absence de tout contrôle démocratique effectif  de l’UE.

L’Ukraine sacrifiée, les dirigeants Européens complices

Gaz, pipeline : les aspects énergétiques ou géostratégiques [37] dans cette affaire ukrainienne sont certes historiquement importants mais désormais secondaires pour l’Etat profond. Ce dernier ayant prouvé être incapable de dominer militairement l’Iraq ou l’Afghanistan sur le long terme, qui peut sérieusement imaginer un conflit ouvert entre l’Otan et la Russie pour arriver à lui retirer ses bases de Crimée (même sans compter l’appui de la Chine et de l’Inde qui ont déclarés leur support à la Russie) ?
Là encore, l’objectif réel est la division des peuples et la guerre de l’information, la lutte armée asymétrique. La volonté de puissance s’est transformée en méprisable ambition de chaos sans le moindre égard pour les vies du peuple ukrainien.
Nous pouvons résumer l’évolution prochaine de la situation intérieure de l’Ukraine en trois courtes dépêches :
  • Comme nous l’avions anticipé, le tout premier geste du nouveau « premier ministre » à son retour de Washington a été l’envoi précipité aux USA de la réserve d’or de la banque centrale d’Ukraine [38] (soit tout ou partie des 36 tonnes déclarées en décembre 2013 d’après le WGC). Ils seront aussitôt échangés à vil prix contre de vils dollars, ou bien mis en leasing et re-hypothéqué ce qui permettra au COMEX de tenir un mois de plus. Bref le peuple ukrainien ne le reverra jamais. Il est significatif de remarquer que les nazis se ruaient aussitôt sur les banques centrales dans les pays qu’ils ont envahis au cours de la 2ème Guerre Mondiale.
  • Dmitry Yarosh, le chef du mouvement nationaliste ukrainien radical « Secteur Droit », a exigé que les autorités de Kiev ouvrent les arsenaux militaires pour armer ses miliciens.[39] On peut s’attendre à des exactions d’escadrons de la mort contre la population (russophone ou non, de confession juive ou non, tout sera bon pour rajouter de la confusion)
  • Pendant les émeutes de février en Ukraine des dépôts militaires ont été pillés, et des dizaines de systèmes de missile anti-aérien portatifs (MANPADS) ont disparus.[40] Cela a été commenté par le Président du Conseil des ministres de la République autonome de Crimée sur son compte officiel Twitter.

Il faut donc s’attendre à une dispersion de ces armes sur le marché noir international, et à des attentats particulièrement violents sur le sol ukrainien et ailleurs dans le monde là où des gouvernements démocratiques résistent encore. Avec la présence en Ukraine de la NED,[41] une des vitrines de la CIA,[42] leur exportation fait partie de la routine.

Former ces cœurs et ces esprits, les réveiller plutôt, c’est la tâche à la fois modeste et ambitieuse qui revient à l’homme indépendant. Il faut s’y tenir sans voir plus avant. L’histoire tiendra ou ne tiendra pas compte de ces efforts. Mais ils auront été faits.
(A. Camus ; Le manifeste de l’Homme Indépendant, 24/11/1939)
Bruno Paul
[1] Pour une courte synthèse géoéconomique actuelle du système dollar, voir ‘Global Europe Anticipation Bulletin’ n°83, L.E.A.P. (15/03/2014) ; Pour d’autres détails voir les indicateurs clés de Conscience-Sociale.org
[2] Peter Dale Scott, ‘The Doomsday Project and Deep Events: JFK, Watergate, Iran-Contra, and 9/11’, The Asia-Pacific Journal Vol 9, Issue 47 No 2, (11/2011); Peter Dale Scott, ‘The Doomsday Project for Violent Power: America’s Decline from Democracy to Empire since World War II’, Rowman & Littlefield Publishers, 2014
[3] ‘Il n’y a plus de démocratie aux États-Unis’, La Libre, (02/2014)
[4] Peter Dale Scott, ‘The State, the Deep State, and the Wall Street Overworld’, The Asia-Pacific Journal, Volume 12, Issue 10, No. 5, (03/2014).
[5] Salon.com, 03/2014
[7] ‘L’inéluctable contre-revolution du peuple américain‘, Conscience-Sociale.org (03/2013)
[8] Voir le dossier ‘Cuban Missile Crisis’, Mary Ferrell Foundation
[9] Peter Dale Scott, ‘La machine de guerre américaine : La politique profonde, la CIA, la drogue, l’Afghanistan’, Editions Demi-Lune, 2012 ;
[10] Peter Dale Scott, ‘Continuity of Government’ Planning: War, Terror and the Supplanting of the U.S. Constitution, The Asia-Pacific Journal, 21-2-10, (05/2010).
[12] Bloomberg, 03/2014
[13] Business Insider, 09/2012
[15] Silverdoctors.com, 06/2013
[16] Executive Order 6102 de 1933, Wikipedia.org
[17] Conscience-Sociale.org, 10/2012 ; et 11/2012
[18] wealthdaily.com, 11/2011
[19] Silverdoctors.com, 11/2013
[19bis] Conscience-Sociale.org, 10/2013
[20] Ainsi que le laisse pourtant entendre Charles Hugh Smith, 03/2014

[20bis] Robert Parry, ‘Secrecy & Privilege: Rise of the Bush Dynasty from Watergate to Iraq’, The Media Consortium, 2004
[21] The Guardian, 09/2004
[22] Peter Dale Scott, ‘Transnationalised Repression; Parafascism and the U.S.’, Lobster magazine, Issue 12, 1986
[23] Salon.com, 03/2014 ; Pour un aperçu des crimes de guerre commis depuis 1945, lire Jeremy Kuzmarov, ‘Bomb After Bomb: US Air Power and Crimes of War From World War II to the Present‘, The Asia-Pacific Journal, Vol 10, Issue 47, No. 3, November 19, 2012.
[24] Global Research, 03/2014
[24bis] Flux RSS des archives du département ISN à l’Institut Fédéral Suisse de Technologie à Zurich sur les réseaux Gladio ; Interview du Dr Ganser (12/2005) ; Documentaire de la BBC (06/1992)
[25] Global Research, 08/2011
[26] Political Research Associates PublicEye.org, 06/1994
[27] theocracywatch.org, 09/2008
[28] Yurica Report, 02/2004
[29] Veteran Today, 03/2014
[30] NBC News, 05/2013 ; Defense One, 11/2013 ; Clearance Jobs, 01/2014 ; Daily Mail, 09/2013

[30bis] E.A. Blair, dit ‘George Orwell’, 1903-1950; ‘1984′, 1949.
[30ter] CBS interview, c.1976.
[31] WND, 10/2013
[32] Al-Manar, 01/2014 ; Global Research, 03/2014
[32bis] Conscience-Sociale.org, 02/2014
[33] Voir le dossier sur la Quadrature du Net
[34] Lire la transcription complète ici et en particulier la réponse à la première question posée.
[35] Agile-Democratie.net, 03/2014
[36] Voir les principaux articles de presse consacrés dans chaque pays européen au scandale SniperGate : Conscience-Sociale.org, 03/2014
[37] Michel Collon, 03/2014 ; Gordon T. Long, 03/2014
[38] Global Research, 03/2014
[39] Russia Today, 03/2014
[40] Russia Today, 03/2014
[41] al Jazeera, 03/2014
[42] Voir le dossier du Center for Media and Democracy


Articles Par : Bruno Paul

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