L’austérité pour l’enrichissement continu des tout puissants et des mieux nantis.

La journée internationale des travailleurs. Un mouvement mondial contre les mesures d’austérité et contre l’appauvrissement des peuples.

Les organisations internationales des pays riches, le G-20 et le G-7 et, dans leur foulée, les autres États nationaux expriment sans cesse leurs inquiétudes concernant la croissance économique, ce qui devient une véritable hantise ou une peur de voir leurs intérêts ou leurs avoirs s’étioler. Les mesures prises par ces organisations sont celles d’un resserrement des dépenses publiques afin de permettre une récupération de la richesse collective au profit des possédants. Ce sont les mesures d’austérité imposées par les tout puissants.

Un traitement ostentatoire pour les riches et l’austérité pour les pauvres et les déshérités de cette planète. C’est le sort réservé à l’humanité. Le plus grand danger qui pèse sur l’avenir des peuples c’est le fait que les pouvoirs politiques et économiques leur échappent et qu’ils doivent composer avec les aléas des décisions prises par une infime minorité d’individus.

Cet essai, à l’instar de nombreuses analyses concernant cette problématique fondamentale publiées au cours des dernières années, se veut un rappel des effets économiques et sociaux créés par ce processus et un regard sur quelques-unes des manifestations populaires contre les mesures adoptées. En cette journée internationale des travailleurs il est nécessaire de réfléchir sur la vaste offensive perpétrée par le capital contre les conditions du travail et de la vie des travailleurs et ce tant dans les pays industrialisés dits riches que dans les pays pauvres et déshérités.

I. L’austérité. Un concept janséniste appliqué à l’économie

Selon le Dictionnaire français, le Sens 1 du concept de sévérité correspond au caractère austère, rigide, sans agrément. Le sens 2 se rapporte à la politique d’austérité, soit un ensemble de mesures mises en place par l’État qui passe, notamment, par des impôts plus élevés et moins de dépenses. Exemple : L’austérité budgétaire, un plan d’austérité, des mesures d’austérité.

L’austérité aujourd’hui correspond aux réformes commandées aux États nationaux par les riches qui se traduisent par une réorientation de l’économie réelle avec le recours à une ponction continue des ressources financières consacrées normalement à la satisfaction des besoins fondamentaux des sociétés et, principalement, dans les domaines de l’éducation, de la santé et de la culture.

II. Le recours à l’austérité. Un processus insidieux

Le discours dominant laisse croire que les dépenses publiques sont responsables des crises du capitalisme et qu’il faut les diminuer pour revenir à la croissance. Ce discours, il est fallacieux et erroné. Il est bâti avec la perspective de réduire les services et de déverser ensuite les surplus générés dans l’assiette du système de production et, ainsi, créer la richesse escomptée pour les plus riches.

III. Les conséquences économiques et sociales de l’austérité

Nous avons fait état des conséquences de l’imposition des mesures d’austérité dans un texte publié en décembre 2010. Nous reprenons, ici, quelques-uns des éléments que nous avions alors évoqués :

« En février 2010, un an après l’analyse prospective du Laboratoire européen d’anticipation politique (LEAP) concernant l’avenir de l’économie mondiale, « on a pu constater qu’un tel processus est bien en cours : États au bord de la cessation de paiement, montée inexorable du chômage, chute de millions de personnes hors des filets de protection sociale, baisses de salaires, suppressions de services publics, désagrégation du système de gouvernance globale (échec du sommet de Copenhague, confrontation croissante Chine/USA, retour du risque de conflit Iran/Israël/USA, guerre monétaire globale, etc…)» (LEAP, 2010). Pourtant, selon le même organisme, nous ne sommes qu’au tout début de cette phase. L’aggravation brutale de la crise systémique globale va ainsi être caractérisée par une accélération et/ou un renforcement des cinq tendances négatives fondamentales suivantes:

. L’explosion de la bulle des déficits publics et la montée corollaire des cessations de paiement d’États;

. La collision fatale du système bancaire occidental avec la montée des défauts de paiement et le mur des dettes arrivant à maturité;

. L’inéluctable remontée des taux d’intérêts;

. La multiplication des sujets de tension internationale;

. L’insécurité sociale croissante».

« Dans le Global Europe Anticipation Bulletin  N°42, le LEAP a choisi d’analyser le « cas grec », parce qu’il paraît emblématique de ce que nous a  réservé l’année 2010 et parce qu’il « illustre parfaitement l’évolution de l’information sur la crise mondiale dans le sens d’une « communication de guerre » entre blocs et intérêts de plus en plus conflictuels. En clair, c’est un « must » pour parvenir à déchiffrer l’information mondiale des mois et années à venir qui va être un vecteur croissant d’opérations de manipulation» (LEAP, 2010) » (Jules Dufour, 2011. Crise du capitalisme hégémonique., Mondialisation.ca, 28 décembre 2010).

Un appauvrissement généralisé et l’augmentation de la faim

« Cette situation exerce et exercera un impact considérable sur les économies des pays pauvres en les rendant encore plus vulnérables aux fluctuations des prix des matières premières et aux manoeuvres spéculatives dans le marché mondial. Selon les organismes des Nations Unies l’appauvrissement de millions de personnes va s’accentuer et ainsi le cortège des affamés et des sans-abri va s’accroître. Selon la FAO, 925 millions de personnes sont victimes de faim chronique dans le monde en 2010 dont 15 millions dans les pays riches. Selon la Croix-Rouge internationale, plus de 827,6 millions vivent dans des logements insalubres étant contraints de se réfugier dans des bidonvilles (AFP-Genève, 2010). Selon la Conférence des Nations Unies pour le commerce et le développement (CNUCED) « le nombre de pays très pauvres a doublé en quarante ans passant de 25 en 1971 à 49 en 2010 et il en fut de même pour le nombre de personnes vivant dans l’extrême pauvreté depuis les années 1980 » (AFP Genève, 2010). Dans son rapport 2010 sur les 49 pays les moins avancés (PMA) du monde la CNUCED « estime que le modèle de développement qui a prévalu jusqu’à présent pour ces pays a échoué  et que son architecture est à revoir» (AFP Genève, 2010) » (Jules Dufour, 2011. Crise du capitalisme hégémonique., Mondialisation.ca, 28 décembre 2010).

Selon l’analyse de la conjoncture européenne et les réformes de la loi du travail en France proposée par Jérôme Duval dans le cadre de Mondialisation.ca, les lois promulguées sous l’égide de l’UE sont conçues dans l’intérêt du capital et au détriment des travailleurs :

« Celles-ci facilitent les licenciements sans motif et les rendent moins coûteux pour les employeurs, organisent la baisse des salaires ou le recours au travail précaire, affaiblissent la négociation collective au profit d’accords d’entreprises quand ce n’est pas selon le bon vouloir du patron (« décentralisation du droit du travail vers l’entreprise »). À titre d’exemple, rappelons qu’une des premières mesures de la Troïka en Grèce avec le 1er mémorandum de 2010 consistait à restreindre les conventions collectives aux dépens des travailleurs dans un pays où le salaire minimum a chuté de 751 à 580 euros (« France : Mobilisations contre la loi travail, un espoir en mouvement ! », CADTM, 6 avril 2016. http://cadtm.org/France-Mobilisatio…). Le programme économique qui a accompagné l’entrée dans l’UE de la Croatie, en 2013, prévoyait que le pays « simplifie ses procédures de licenciements collectifs, élargisse l’éventail d’activités autorisées aux agences d’emploi intérimaire et abolisse la limite mensuelle d’heures supplémentaires » (Jérôme Duval, Loi travail : le capitalisme veut faire payer sa crise aux travailleurs, Mondialisation.ca, le 29 avril 2016).

Un système économique et social anarchique. Une crise économique récursive

Les constats du Forum social des Peuples dans les cadres d’un atelier présenté au Forum Social Mondial à la Faculté des Sciences sociales de l’Université d’Ottawa, Canada, le 21 août 2014 montrent que la crise économique anarchique aggrave les injustices et entraîne l’austérité :

« Le système économique et social – le mode de production in fine – est anarchique. Il est le produit de la «libre entreprise» du «libre marché» et de la concurrence sauvage entre des monopoles qui s’approprient tous les moyens de production et d’échanges et toutes les ressources pour leur bénéfice exclusif. Le système économique impérialiste est le fruit de l’accumulation débridée de profits mirobolants, accaparés par une petite couche de capitalistes monopolistes. La concentration de la richesse engendre une plus forte concentration comme par induction. Ceci entraîne la concentration du patrimoine mondial entre les mains d’une clique de riches narcissiques dont, paraît-il, environ une centaine de multimilliardaires détiendraient la moitié des richesses mondiales. Alors que de l’autre côté du miroir deux milliards d’humains survivent avec moins de 2 dollars par jour (730 $ par année) ce qui ne constitue pas un marché pour l’écoulement des marchandises. Ce sont les raisons pour lesquelles nous disons que la crise économique systémique est récursive  et ne peut être réglée à l’intérieur du système économique impérialiste » (http://www.les7duquebec.com/7-au-front/crise-economique-et-austerite-comment-faire-face/).

« Les politiques d’austérité mises en place par les différents gouvernements et par les organismes internationaux, visent toutes à préserver les profits des entreprises privées  et à sauvegarder les dividendes des oligopoles, les bénéfices des requins de la finance, les revenus des banques et la rente des milliardaires. La façon  dont les gouvernements tentent de sauver les entreprises de la faillite, et de l’érosion de leurs profits, consiste à transférer le fardeau de la crise économique sur le dos des salariés, des travailleurs, des chômeurs et de leurs familles, et même de la petite bourgeoisie qui voient leurs taxes et leurs impôts, leurs loyers, et leurs emprunts augmenter plus vite que leurs revenus. C’est la raison pour laquelle nous disons que les politiques d’austérité ne sont pas les  causes, mais les conséquences de la crise économique.  (http://www.les7duquebec.com/7-au-front/crise-economique-et-austerite-comment-faire-face/).

IV.      La lutte contre l’austérité et la révolte des peuples

Les peuples du monde entier se lèvent en cette journée des travailleurs pour exposer leurs revendications les plus fondamentales, le respect de leurs droits et la justice sociale. Ils manifestent leur réprobation vis-à-vis du saccage perpétré par le grand capital sous toutes les latitudes. Ces manifestations seront placées sous la haute surveillance des États soumis et serviles qui n’hésiteront pas à réprimer les actions des manifestants au nom du « respect de l’ordre établi injuste » (figure 1).

Figure 1. À Istanbul, la police a utilisé des gaz lacrymogènes et des canons à eau pour disperser des manifestants.

 

Source : http://www.ledevoir.com/international/actualites-internationales/469667/manifestations-a-travers-le-monde-pour-la-fete-du-travail

 

Des plans d’austérité appliqués ici et là dans le monde depuis 2010. Exemples : En Grèce, en Italie et au Canada.

Grèce. À la suite de l’annonce d’un nouveau plan d’austérité par le parlement grec et le gouvernement mené par Georges Papandréou le 5 mars 2010 destiné à économiser 4,8 milliards d’euros avec notamment une augmentation de la TVA qui passe à 21 %, une réduction de 30 % des primes du secteur public, le gel des pensions, et une augmentation des taxes sur l’essence, le tabac et l’alcool, une grève est entamée dans les secteurs public et privé qui va dégénérer jusqu’à des émeutes en 2011 où des manifestants protestent contre les forces de sécurité par des jets de pierres.

Italie. Le plan d’austérité italien a été adopté le 25 mai 2010 par le gouvernement Berlusconi2, approuvé le 15 juillet 2010 par le Sénat italien et approuvé définitivement le 29 juillet 2010 par la Chambre des députés4.Il prévoit le gel des salaires des fonctionnaires pour trois ans, une réduction de 10 % des budgets des ministères, l’intensification de la lutte contre l’évasion fiscale et une diminution des transferts financiers aux collectivités locales. Son objectif est de réaliser 24,9 milliards d’euros d’économies et de ramener ainsi le déficit public de 5,3 % du PIB en 2009, à 2,7 % en 2012 (latribune.fr).

Canada. Des manifestations contre l’« horreur » de l’austérité au Canada en novembre 2014 (figure 2).

« Sur le thème « L’austérité : une histoire d’horreur », la Coalition opposée à la tarification et à la privatisation des services publics avait donné rendez-vous vendredi à Montréal à ses 85 groupes membres et aux trois grandes centrales syndicales (CSN, CSQ, FTQ). Plusieurs milliers d’étudiants sont aussi venus grossir les rangs des manifestants, une présence stimulée par la grève de 82 000 d’entre eux, selon l’Association pour une solidarité syndicale étudiante (ASSÉ) ».

« L’austérité n’est pas une fatalité », a scandé Véronique Laflamme, co-porte-parole de cette Coalition, pour donner le coup d’envoi. « De l’argent il y en a », a renchéri sa collègue et co-porte-parole Kim De Baene, le bruit des trompettes, des tambours et des slogans couvrant de plus en plus sa voix, à mesure que les bouches de métro dégorgeaient des centaines de personnes costumées. Une quarantaine d’autobus des autres régions du Québec ont convergé au centre-ville en matinée ».

Figure 2. Manifestation contre l’austérité à Montréal, Québec, Canada en novembre 2014

Source: Annik MH De Carufel Le Devoir

 « La manifestation se tenait au lendemain de la fin des audiences de la Commission d’examen sur la fiscalité. Manon Massé invitait elle aussi le gouvernement libéral « à trouver de l’argent ailleurs. On veut faire reporter l’atteinte du déficit zéro après 2015-2016 ». La députée de Québec solidaire dans Sainte-Marie–Saint-Jacques a souligné la grande diversité des groupes présents. « Les gens ne sont pas dupes, le gouvernement est en train de déstructurer le filet social », a-t-elle dit en appelant à « prendre la rue, le seul outil quand le gouvernement ne nous écoute pas. On se bat tout simplement contre le démantèlement des réseaux, de tous les réseaux », appuyait Jeff Begley, président de la Fédération de la santé et des services sociaux (FSSS-CSN).

« Le Québec est beau lorsqu’il défend son mode de répartition de la richesse », a lancé quant à lui Sylvain Malette, président de la Fédération autonome de l’enseignement (FAE). Un contingent féministe, formé entre autres par la Fédération des femmes du Québec et de L’R des centres de femmes, rappelait que les politiques d’austérité les affectent plus durement. Les compressions budgétaires rebaptisées « le massacre à la tronçonneuse » par des milliers de voix en écho, les manifestants se sont mis en route vers le Vieux-Port. Ce « massacre » était d’ailleurs mis en scène. Des masques géants ont scié à la tronçonneuse l’éducation, la santé et les services publics, symboliquement écrits sur de grands cartons. Santé, éducation, femmes, groupes communautaires, le message qu’on a voulu envoyer était clair : « le gouvernement nous trouvera sur sa route », ont réitéré pour la dernière fois les porte-parole de la Coalition devant le 357c, le club privé évoqué devant la commission Charbonneau (http://www.ledevoir.com/societe/actualites-en-societe/422739/dans-la-rue-contre-l-horreur-de-l-austerite).

Le 1er mai 2016, un très grand nombre de manifestations à travers le monde contre les plans d’austérité imposés

Selon les données rapportées par l’AFP de nombreuses manifestations en faveur de la cause des travailleurs ont lieu à travers le monde :

« En Russie, près de 100 000 personnes selon la police ont participé à Moscou à une grande parade organisée sur la Place Rouge, brandissant drapeaux et ballons sous les murs du Kremlin, alors que la fête des travailleurs coïncidait cette année avec celle de Pâques orthodoxe ».

« En Pologne, un cortège de quelques centaines de manifestants, réunis à Varsovie à l’appel du syndicat OPZZ et du parti de gauche SLD, a défilé dans le calme à travers la capitale où d’autres petits défilés de gauche ont également eu lieu. À Madrid, plusieurs milliers de personnes, dont les leaders du Parti socialiste Pedro Sanchez et du parti écolo-communiste Izquierda Unida Alberto Garzon, ont défilé dans un cortège mené par les deux principaux syndicats CCOO et UGT, qui avaient déployé une banderole proclamant : « Contre la pauvreté salariale et sociale, du travail et des droits ».

« En Italie, une manifestation unitaire des trois principaux syndicats (CGIL, CISL et UIL) s’est déroulée sans incident à Gênes (nord-ouest), en présence d’environ 5000 personnes. En Suisse, des manifestations du 1er Mai ont eu lieu ou étaient prévues dans plus de 50 localités, notamment Genève et Zurich, sous la houlette des syndicats, pour dénoncer l’injustice sociale, la baisse des pensions et la majorité de droite, selon l’agence ATS ».

« En Corée du Sud, des dizaines de milliers de personnes ont protesté contre une réforme annoncée des conditions de travail, projet du président Park Geun-Hye et de son parti conservateur, qui prévoit de faciliter les conditions de licenciement ».

« À Cuba, quelques 600 000 personnes, selon la presse officielle, ont défilé pour dénoncer une « campagne » en cours selon elle pour « déstabiliser » les gouvernements de gauche en Amérique latine, notamment au Brésil et au Venezuela. Au Salvador, des milliers de travailleurs ont défilé dans les rues de la capitale pour réclamer de meilleurs salaires ».

« La journée des travailleurs, célébrée dans de nombreux pays, est née à Chicago en 1886 à l’initiative d’un mouvement syndicaliste réclamant la journée de travail de huit heures » (http://www.ledevoir.com/international/actualites-internationales/469667/manifestations-a-travers-le-monde-pour-la-fete-du-travail).

Figure 3. À Madrid, en Espagne, d’autres manifestants se sont rassemblés pour dénoncer le pouvoir de la Troïka et l’influence de l’Allemagne dans l’adoption de plans d’austérité à Chypre, en Grèce, au Portugal et en Irlande. 

Source : Photo : AFP/Dominique Faget

Une attention spéciale pour les bas salariés

Hausser le salaire minimum à $15.00 ne semble pas dans l’immédiat très avantageux pour les salariés : « Si on veut mieux soutenir les personnes à faible revenu, il faut plutôt se tourner vers des solutions où une plus grande proportion de l’argent resterait dans leurs poches. Hausser l’exemption personnelle de base en est un bon exemple », soutient Martine Hébert, vice-présidente principale de la Fédération canadienne de l’entreprise indépendante (FCEI).

Conclusion

À l’instar de l’appel des membres de la Coalition pour la justice sociale du Québec, Canada, qui ont invité la population à manifester pour revendiquer un réinvestissement massif dans les services publics et les programmes sociaux et une meilleure redistribution de la richesse les peuples du monde se sont levés le 1er mai et ont marché pour le retour de la démocratie et de la justice sociale, les deux conditions sine qua non qui sont à la base de l’instauration de la coopération internationale et de la paix.

 Jules Dufour

 

Références

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CHAMPAGNE, Sarah R., 2014. Dans la rue contre l’«horreur» de l’austérité. Le 1er novembre 2014. En ligne : http://www.ledevoir.com/societe/actualites-en-societe/422739/dans-la-rue-contre-l-horreur-de-l-austerite

CHOMSKY, Noam et Andre Vltchek. 2015. L’Occident terroriste. D’Hiroshima à la guerre des drones. Les Éditions Écosociété. 174 pages.

DUFOUR, Jules. 2011. 2011. Appauvrissement, faim et plus grande vulnérabilité des zones de vie. Mondialisation.ca. Le 28 décembre 2010. En ligne :

http://www.mondialisation.ca/2011-crise-du-capitalisme-h-g-monique/22539

DUFOUR, Jules. 2011. Résistances et révoltes contre les guerres de conquête et la crise économique mondiale. Les « indignés », le symbole d’une résistance mondialisée contre les empires ? Mondialisation.ca. Le 10 octobre 2011. En ligne : http://www.mondialisation.ca/r-sistances-et-r-voltes-contre-les-guerres-de-conqu-te-et-la-crise-conomique-mondiale/27017

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DUFOUR, Jules. 2015. Québec, Canada. La mobilisation contre le démantèlement de l’État et les mesures d’austérité s’intensifie. Montréal, Centre de recherche sur la mondialisation (CRM). Le 30 avril 2015. En ligne: http://www.mondialisation.ca/quebec-canada-la-mobilisation-contre-le-demantelement-de-letat-et-les-mesures-dausterite-sintensifie/5446415

DUVAL, Jérôme. 2016. Loi travail : le capitalisme veut faire payer sa crise aux travailleurs. Mondialisation.ca et politis.fr. Le 29 avril 2016. En ligne : http://www.mondialisation.ca/loi-travail-le-capitalisme-veut-faire-payer-sa-crise-aux-travailleurs/5522428

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FORUM SOCIAL DES PEUPLES. La crise compagne de route de l’impérialisme en déroute. 2ième partie. Atelier présenté au Forum Social des Peuples. Ottawa. Le 21 août 2014. Les 7 du Québec. En ligne :

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L’AVANTAGE. VOTRE JOURNAL. 2016. Journée internationale des travailleurs : comment mieux soutenir les travailleurs à faible revenu? Le 29 avril 2016. En ligne : http://www.lavantage.qc.ca/Actualites/National/2016-04-29/article-4513437/Journee-internationale-des-travailleurs-%3A-comment-mieux-soutenir-les-travailleurs-a-faible-revenu%3F/1

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Articles Par : Prof. Jules Dufour

A propos :

Jules Dufour, Ph.D., C.Q., géographe et professeur émérite. Chercheur-associé au Centre de recherche sur la Mondialisation, Montréal, Québec, Canada.

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