Le mécanisme électrique du système solaire de Newton

On nous raconte que la gravitation régit le cosmos. L’histoire du big bang, l’origine des galaxies et des étoiles, et notre destin ultime se fondent sur cette croyance. Mais, le magazine Astronomy de mars 2009 porte un titre surprenant : « Y a-t-il quelque chose que nous ne sachions pas sur la gravité ? » La question devrait être, « Pourquoi pensons-nous que les physiciens ne savent rien de la gravité au-delà de la description mathématique de ses effets observés ? » Tout ce que la physique moderne a fait, c’est d’occulter la nécessité d’une enquête sérieuse sur un problème non résolu. Même certains effets attribués à l’action gravitationnelle, comme la courbure de la lumière, n’ont aucun besoin de la gravité. À vrai dire, nous sommes si loin de comprendre la gravité que nous ne connaissons pas les bonnes questions à poser. 
 

Par exemple, les spécialistes en dynamique orbitale savent depuis longtemps que l’application de la loi gravitationnelle de Newton au système solaire prédit le chaos à court terme — peut-être en quelques millions d’années, pas en des éternités — dans la stabilité de son mécanisme. Ainsi, la première question qui devrait être posée est : pourquoi le système solaire semble-t-il marcher comme sur des roulettes ? On ne le fait pas dans l’histoire habituelle du système solaire. L’application rigoureuse de la dynamique newtonienne rendrait impossible l’estimation de l’histoire planétaire dans le passé. Comment pouvez-vous concocter une histoire si vous n’avez aucune idée de l’endroit où était autrefois le groupe d’acteurs ? Sans compréhension de la raison de la stabilité du système planétaire, il manque la base scientifique géologique et planétaire ! Nous ne pouvons pas expliquer l’origine du système solaire.

 

 

Pour assurer la stabilité du mouvement, il doit y avoir un mécanisme de rétroaction contrôlant l’espacement orbital. Cette contrainte pourrait être satisfaite si la gravité (masse) planétaire est variable. J’ai soutenu dans Electric Gravity que c’est possible en modifiant la charge électrique planétaire. En résumé, la gravité terrestre et la charge de surface font que des dipôles orientés de manière radiale, avec le pôle intérieur positif et le pôle extérieur négatif, sont formés par la plupart des atomes à l’intérieur de la Terre. Cet effet est dû à des particules nucléaires presque 2.000 fois plus massives que les électrons en orbite. Si toutes les particules subatomiques sont composées d’un système résonant de charges positives et négatives, elles sont aussi soumises à des déviations dans le champ électrique radial pour former un dipôle électrique. Puisque les particules sont libres de tourner, les dipôles s’aligneront et la faible force du dipôle de chaque particule s’ajoutera pour produire l’effet gravitationnel. 


 

Si le champ électrique change à l’intérieur de la Terre, la somme de cette déviation dipolaire changera et sa force de gravité variera. L’échange de charge entre planètes est la clé du mécanisme stabilisateur des orbites dans un système solaire électrique. Le « mouvement d’horlogerie » du système solaire est régi par la gravité et sa stabilité est assurée électriquement.

Ce que nous devons trouver, c’est un moyen de transfert de charge entre planètes pouvant fournir une influence stabilisatrice sur les orbites.

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Electrically Modified Newtonian Dynamics (EMOND)

ou ajustement électrique de la dynamique newtonienne

En 1983, Mordehai Milgrom du Weizmann Institute of Science en Israël, a proposé une Modified Newtonian Dynamics (MOND ou dynamique newtonienne modifiée) pour décrire les mouvements galactiques. Comme nous l’expliquons dans Les galaxies électriques [lien en français], les mouvements galactiques ne sont pas dominés par la gravité. Une dynamique newtonienne modifiée pourrait bien ne pas être nécessaire pour les galaxies. Toutefois, quelque forme de dynamique newtonienne modifiée est nécessaire pour expliquer la stabilité des mouvements planétaires dans le système solaire.

La mécanique céleste conventionnelle ne considère pas la masse d’une planète comme une variable. Cependant, si la charge électrique d’une planète peut affecter directement dans une large mesure sa masse apparente, un nouvel et important facteur est introduit dans la mécanique céleste. La célèbre équation gravitationnelle de Newton exprime ainsi la force (F) entre le Soleil et une planète :

F = GMm/r2, dans laquelle

G = « constante » de gravitation,

M = masse du Soleil,

m = masse de la planète, et

r = distance entre la planète et le Soleil.

Cependant, G, mesurée à la surface de la Terre, est utilisée dans cette équation pour le Soleil et toutes les autres planètes. On suppose tout simplement que G est universelle et a la même valeur pour tout corps céleste.

G a la dimension particulière de la longueur au cube, divisée par masse et temps au carré ([L]3/[M][T]2). A. K. T. Assis soutient que les constantes dimensionnelles du genre de G ne devraient pas figurer dans les lois physiques. Elles « doivent dépendre des propriétés cosmiques ou microscopiques de l’Univers. » [1] Garcia-Berro et d’autres déclarent, « S’interroger sur les paramètres constants fondamentaux est essentiel pour tenter de comprendre la théorie cachée plus fondamentale. » [2]

Nous dissimulons notre ignorance des mécanismes physiques sous-jacents en avalisant des constantes dimensionnelles. Si la masse était une variable électrique, G ne pourrait pas être constante. Supposer que G soit universelle met également en évidence que le calcul de la masse et de la densité des corps célestes conduit à de nouvelles conjectures en porte-à-faux sur des hypothèses déjà douteuses. La structure et la composition stellaire et planétaire sont basées sur cette conviction erronée. Par exemple, en utilisant G, mesurée sur Terre, la planète Saturne semble dotée d’une densité plus faible que l’eau !

De fortes preuves circonstancielles en faveur d’une constante gravitationnelle particulière, à des moments différents, pour chaque astre, viennent de la difficulté à établir sa valeur sur Terre. « G » est la plus inconstante des constantes physiques. [3] Les petites variations mesurées dans les temps modernes, sont éclipsés par les évidences de la préhistoire. Les premiers dinosaures découverts [lien en français] ont amené les scientifiques à conclure que ces animaux gigantesques devaient être aquatiques pour compenser leur poids écrasant par la portance de l’eau. Pourtant, les empreintes fossiles les montrent comme des animaux terrestres au pied léger, une impossibilité avec la gravité terrestre actuelle. « La force gravifique à la surface de la Terre devait être bien plus faible qu’elle ne l’est aujourd’hui. » [4] Quoi qu’il en soit, ce qui est arrivé aux dinosaures est de loin plus dramatique qu’un changement climatique à cause d’un malheureux impact d’astéroïde.

Le concept gravitationnel de l’Univers Électrique illustre cette « théorie plus fondamentale derrière » le rideau conceptuel de G. Le Soleil [lien en français] est une anode chargée positivement, et un foyer de décharge galactique rayonnante. Le maximum de la différence de tension entre le Soleil et son milieu interstellaire se produit sur la « cathode virtuelle, » à la frontière du vent solaire connue sous le nom d’héliopause. L’héliopause n’est pas simplement la limite d’un choc supersonique, mais aussi une mince gaine de protection plasmique ou « double couche. » La limite de la double couche accélère le vent solaire ionisé vers les profondeurs spatiales avec une vigueur de rayon cosmique. Ainsi, les rayons cosmiques donnent une bonne idée du potentiel moteur solaire, estimé être de l’ordre de 10 milliards de volts. Chaque planète agit comme une petite cathode secondaire dans la luminescence de la décharge solaire. L’ordre de grandeur et la direction du champ électrique à l’intérieur de la limite de cette double couche s’adaptent au modèle électrique de l’espace interplanétaire comme à la région de la « colonne positive » de la décharge luminescente. Elle est caractérisée par une faible mais constante « dérive du champ » électrique. [5]


 

Chaque planète se comporte en petite cathode secondaire dans la décharge solaire luminescente et développe une gaine cométaire invisible de plasma, la queue de celle-ci s’étendant au loin du Soleil dans le plan de l’écliptique. La gaine plasmique cométaire de Vénus [lien en français] a été observée s’étendant aussi loin que la Terre au moment de la conjonction inférieure. Les chercheurs ont été intrigués par la nature « filamenteuse » logique de la queue ionisée de Vénus. [6] Cette constitution filamenteuse confirme que des courants de Birkeland, tendus entre Vénus et la Terre, autorisent le transfert de charge entre planètes. Le même type d’échange électrique s’établit entre la Terre et Mars pendant l’opposition, mettant en évidence l’« éclaircissement bleu » de l’atmosphère martienne et les tempêtes de poussières globales, mues par l’électricité sur cette planète. Beaucoup de queues planétaires plasmiques ont été trouvées effleurant l’orbite extérieure voisine à travers la gaine de plasma planétaire. Cet effleurement constitue un circuit de transfert de charge intermittent entre deux planètes, au moment où elles sont alignées avec le Soleil.

Cela suggère le mécanisme d’ajustement et de stabilisation orbital suivant :

L’énergie orbitale totale d’une planète autour du Soleil est la somme de l’énergie cinétique (KE) de la planète et de son énergie potentielle gravitationnelle (PE). C’est à dire, si

KE = 1/2mv 2 et

PE = -GMm/r,

en utilisant la notation antérieure et si v est la vitesse de la planète sur son orbite, alors l’énergie totale (E) d’une planète en orbite autour du Soleil est :

E = 1/2mv 2 – GMm/r.

Dans le simple cas d’un cercle,

v 2 = GM/r

E = 1/2m(GM/r) – m(GM/r) ou,

E = -m(GM/2r) et

r = m(-GM/2E), c’est-à-dire,

Le rayon de l’orbite d’une planète (r) est directement proportionnel à la masse de la planète (m) pour une énergie orbitale donnée (E).

Si la masse d’une planète intérieure est réduite par la charge échangée avec la planète extérieure voisine, ce qui modifie la déviation du dipôle subatomique, le rayon de l’orbite de la planète intérieure doit diminuer proportionnellement pour conserver l’énergie. De même, la planète extérieure doit gagner en masse et son orbite s’élargir pour conserver l’énergie. Plus la rencontre est rapprochée entre deux planètes, plus l’échange de charge est important et plus est grand l’ajustement orbital résultant. Il semble que ce soit un moyen très efficace pour éviter les collisions et espacer rapidement les orbites planétaires afin de réduire au minimum les interactions, en assurant que la planète intérieure diminue sa charge de polarisation (réduise sa masse) dans les échanges et que la planète extérieure augmente sa polarisation (augmente sa masse). Est-ce possible ?

Un important transfert d’électrons, depuis une planète intérieure, vers une planète extérieure, le long d’une queue cométaire (visible ou invisible), peut produire l’effet dont nous avons besoin. La polarisation de charge, induite de manière gravitationnelle dans les atomes neutres, forme un faible champ électrique radial dans les corps célestes. Les planètes se comportent comme des électrets sphériques dotés de la polarisation radiale d’un dipôle électrique. Si nous enlevons quelques électrons à la surface, la polarisation interne est diminuée, entraînant une diminution proportionnelle de la masse et de la gravité apparente du corps. Inversement, si des électrons sont ajoutés à un corps céleste, sa polarisation interne augmente en provoquant une augmentation proportionnelle de sa masse. 

 

En tant que cathode secondaire dans la décharge solaire, chaque planète fournit normalement quelques électrons du vent solaire. Dans le cas d’une décharge cométaire intense, comme celle enregistrée pour Vénus, la décharge continue peut réduire l’excentricité de l’orbite planétaire et la rétrécir. IL s’agit d’un mécanisme d’asservissement efficace que ne fournit pas la loi gravitationnelle de Newton. Vénus a maintenant l’orbite la plus circulaire de toutes les planètes. Et, au moment où la queue ionisée de la planète intérieure traverse la gaine de plasma de la planète extérieure voisine, des électrons sont transférés via les filaments de courant de Birkeland. La planète intérieure perd de la masse et se rapproche du Soleil. La planète extérieure gagne en masse et son orbite s’élargit en s’éloignant du Soleil. L’excentricité de l’orbite est amortie par l’échange de charge « cométaire » avec le vent solaire, lequel varie avec l’éloignement du Soleil. Le résultat final est que toutes les planètes se fixent sur l’orbite à faible excentricité où elles se perturberont le moins entre elles.

C’est un Electrically Modified Newtonian Dynamics (EMOND ou ajustement électrique de la dynamique newtonienne). Il est différent de la MOND (dynamique newtonienne modifiée) qui ne fait que tripoter les boutons de la loi de Newton pour accorder les observations. La MOND n’est PAS une théorie. L’EMOND est une théorie qui n’a besoin d’aucune nouvelle physique.

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Mystères gravifiques notés dans le magazine Astronomy

Extension de l’Unité Astronomique (UA, distance Terre-Soleil)

« Les dernières mesures effectuées par Pitjeva et Standish suggèrent que l’UA augmente d’environ 23 pieds (7 mètres) par siècle. Mais l’UA ne devrait pas changer du tout ! » L’EMOND fournit un mécanisme pouvant être testé, car l’expansion de l’orbite terrestre devrait être une fonction discontinue, avec des « sauts » discrets à la suite des grandes tempêtes solaires et de la conjonction inférieure de Vénus.

Périhélie de Mercure

Les lois de Newton ne peuvent expliquer l’avance du périhélie de Mercure. Elle est proposée comme « preuve » de la validité de la théorie gravitationnelle d’Einstein. Cependant, la théorie d’Einstein n’expliquant pas la gravité, nous devons nous demander si l’EMOND peut fournir la réponse. Peut-être, car de subtils changements se produiront dans l’orbite de Mercure à la suite des transferts de charge variables depuis le vent solaire, à cause de l’excentrique de la planète, en orbite inclinée. (Voir More on Mercury’s Mysteries). Mercure, proche du Soleil, devrait voir l’excentricité de son orbite diminuer lors des échanges de charge avec le vent solaire.

Excentricité Lunaire

L’orbite de la Lune devient plus elliptique trois fois plus vite que ne peuvent l’expliquer les facteurs de marée. La Lune est au potentiel du plasma du vent solaire, à en juger par l’absence de toute gaine plasmique appréciable. Ainsi, elle n’a aucun amortissement d’excentricité par échange de charge avec le vent solaire. Pendant ce temps, durant quelques mois chaque année lors de sa pleine phase, la Lune passe à travers la gaine de plasma de la Terre, ce qui donne un coup de pouce à son orbite grâce au transfert de charge de la Terre. La répétition des « coups de coude » électrogravifiques dans la même région de l’orbite de la Lune sera une cause inaperçue de l’augmentation de l’excentricité de son orbite.

« Anomalie de Pioneer »

Le suivi des données a montré que les deux engins spatiaux Pioneer 10 et 11 ont ralenti à un rythme constant pendant un voyage hors du système solaire dans des directions opposées. J’ai résolu cette anomalie en 1999 en fonction du modèle du Soleil Électrique. C’est le seul modèle qui explique pourquoi la force de décélération reste constante en dépit de l’éloignement du Soleil, une chose que la gravité ou tout autre principe de diminution de la force en fonction de l’inverse du carré de la distance ne peut faire.

Orbites farfelues

On sait depuis longtemps que les comètes ont des « orbites farfelues, » qui ne respectent pas la loi de la gravitation newtonienne. Les accélérations irrégulières sont dues aux mouvements d’un corps se déchargeant électriquement dans le faible champ électrique radial du Soleil. Ces dernières années, de « vigoureux changements orbitaux anormaux » ont aussi été observés sur les sondes spatiales qui passent à toute vitesse au-dessus de la Terre pour compenser la gravité. Dans leur période à l’extérieur de la Terre, les satellites constituent une charge polarisée par rapport au vent solaire. Quand ils retrouvent la Terre, leur masse a changé. L’effet d’accélération des sondes spatiales par rapport à la Terre est de même nature variable que l’accélération « non gravitationnelle » des comètes par rapport au Soleil.

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RÉSUMÉ

La réaction spontanée devant les anomalies de données est de proposer une « nouvelle physique. » De cette manière, la croyance passe, la gloire et la fortune font signe. La principale proposition de l’article dans Astronomy est une « nouvelle physique. » Il ne devrait pas en être ainsi. Tout résultat-surprise est un signe de mauvaise compréhension du problème. Nous devrions réexaminer les hypothèses qui sous-tendent nos modèles, plutôt que d’ajouter plus de complexité aux pièces par-dessus les fissures. Le besoin essentiel dans ce cas, c’est de comprendre la gravité !

Nous observons les mouvements de chute et orbitaux et les décrivons par des équations que nous appelons lois de la gravitation. Nous pensons comprendre la gravité, puisque les équations semblent marcher. [7] Mais nos observations célestes couvrent un intervalle très court et récent de l’expérience humaine. Dans le même temps, des scientifiques considèrent les légendes mondiales sur les activités belliqueuses des dieux planétaires dans le ciel comme des « mythes » — lire fictions. Ces histoires racontent des batailles dans les cieux, entre dieux planétaires lançant la Foudre. Ces descriptions de Foudres n’ont aucun rapport avec les malheureuses étincelles que nous appelons foudre. À la place, les « Foudres des dieux » trouvent leur morphologie dupliquée dans les plus grandes décharges d’énergie électrique produites en laboratoire d’étude du plasma. La remarquable juxtaposition des planètes et de la foudre en tant que leur « arme » est passée inaperçue. Par ailleurs, les créateurs des mythes ont décrit les planètes comme des sphères, ce qui évoque d’étroites confrontations avec la Terre dans la préhistoire. Ce ne sont pas ces mythes mais plutôt l’histoire moderne du mouvement du système solaire newtonien qui est une fable. 


 

La confusion sur le rôle de l’électricité dans la dynamique céleste s’est produite du fait de notre ignorance de la nature électrique de la matière et de la gravité. Les points de repère de l’antiquité pour la compréhension de la gravité étaient en place au début du 20ème siècle, mais, après les terribles guerres mondiales, il semble que des gens recherchaient des héros dotés d’une nouvelle vision. Du jour au lendemain Einstein est devenu une idole de génie, et sa métaphysique géométrique la nouvelle mode en sciences. Le dévouement envers la mythologie d’Einstein est devenu si ancrée, que dire « l’empereur n’a pas de vêtement » expose au ridicule. Mais, presque un siècle durant, le prix payé pour l’adhésion flagorneuse envers le dogme a été astronomique.

Une critique récente de l’histoire de l’astronomie conclut : « L’incapacité des chercheurs à se débarrasser des idées antérieures a conduit à des siècles de stagnation. Une incroyable série d’omissions délibérées, d’indéfendables dérobades verbales, de myopie et d’entêtement évidents caractérisent le progrès prosaïque le long de la route subtile de la science. Nous devons être constamment sur nos gardes, examinant en critiques toute supposition cachée dans notre travail. » [8]

Le public doit être mis au courant de la façon dont la science fonctionne réellement et est protégée de tout examen attentif. Cela exigera cette sorte de journalisme d’investigation sans peur que nous voyons souvent dans la vie politique. Les reporters scientifiques doivent refuser de s’incliner devant l’expert et la diffusion nonchalante de propagande académique.

La dynamique newtonienne n’assure pas la stabilité des nombreux corps du système gravitationnel ; c’est en fait vraiment l’inverse. La nature électrique de la masse et de la gravité ajoute simplement un nouveau paramètre à la mécanique céleste de Newton. Il n’est besoin d’aucune « nouvelle physique. »

« L’histoire sert comme une cour d’appel, prête à inverser les jugements des tribunaux inférieurs, qui sont limités par la myopie de la contemporanéité. » [9].

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RÉFÉRENCES

[1] AKT Assis, The Principle of Physical Proportions, Annales de la Fondation Louis de Broglie, Volume 29 no 1-2, 2004, p. 152.

[2] E. García-Berro et al., Astronomical measurements and constraints on the variability of fundamental constants, Astronomy & Astrophysics Review (2007) 14:113–170, p. 115.

[3] Earth’s magnetic field ‘boosts gravity’ New Scientist, 22 September 2002, “Newton’s constant, which describes the strength of the gravitational pull that bodies exert on each other, is the most poorly determined of the constants of nature. The two most accurate measurements have experimental errors of 1 part in 10,000, yet their values differ by 10 times that amount. So physicists are left with no idea of its absolute value.”

[4] L. Endersbee, A Voyage of Discovery: A history of ideas about the earth, 2005, p. 208.

[5] C. Lacombe et al., Evidence for the interplanetary electric potential? WIND observations of electrostatic fluctuations, Annales Geophysicae (2002) 20: 609–618.

[6] Planet’s tail of the unexpected, New Scientist, 31 May 1997, p. 18.

[7] Op. cit., L. Endersbee, p. 107. “The question of the physical basis of the force of gravity is quite profound, and continues to be studiously avoided by most of the physicists and astronomers. We are all aware of the consequences of the force of gravity, but the cause of the force of gravity remains a mystery.”

[8] Simon Mitton, reviewing The Milky Way by Stanley L. Jaki, New Scientist, 5 July 1973, p. 38.

[9] Robert K. Merton, The Matthew Effect in Science: The reward and communication systems of science are considered, Science, Vol. 159, pp. 56-63.

Article original en anglais : Newton’s Electric Clockwork Solar System,
www.holoscience.com/news.php?article=q1q6sz2s, le 21 avril 2009.

Traduction : Pétrus Lombard 



Articles Par : Wallace Thornhill

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