Le projet CBDC, monnaie numérique des banques centrales et la solution du divergent

Thème:

Qui crée la monnaie ? Qui la détient ? Qui la contrôle ? Les peuples ont été dépossédés de leur souveraineté et de leurs droits humains pendant que les banques devenaient souveraines : ce sont elles qui contrôlent désormais nos avoirs et donc nos vies. On se pose alors la question : face au projet du Nouvel Ordre Mondial qui s’articule autour du pouvoir financier devenu totalitaire, comment les personnes et les peuples peuvent-ils retrouver leurs libertés fondamentales passant par la souveraineté monétaire ? Vers quoi pouvons-nous nous tourner pour diversifier notre épargne ?

Commençons tout d’abord par identifier ce qui se profile devant nous et qui constitue une ultime et nouvelle menace ciblant directement ce qui reste de notre souveraineté, avant d’étudier les options possibles d’une diversification des moyens de l’autonomie.

1 – Qu’est-ce que la CBDC ?

Le piège que les « élites » sont en train de mettre au point et qui sera bientôt opérationnel, se nomme la CBDC.

La CBDC signifie : « Central Bank Digital Currency » (La monnaie numérique des banques centrales).

Une CBDC est une monnaie numérique créée par les banques centrales. Avec la montée d’une « menace » des crypto-monnaies, les banques centrales ont compris que le contrôle des peuples allait leur échapper et que de ce fait, les projets sous-jacents du Nouvel Ordre Mondial pouvaient être carrément avortés. Le système bancaire occidental allait donc sans tarder se mettre au travail, en implorant le prétexte d’une saine motivation née d’un « sens élevé du bien commun », pour empêcher cette véritable organisation de l’évasion des peuples, désireux quant à eux de retrouver leur souveraineté dangereusement menacée par l’accélération des moyens de contrôle et les mesures liberticides qui se sont démultipliées depuis la crise coronavirus.  

L’une des principales caractéristiques d’une CBDC, reste le fait qu’elle soit émise, centralisée, régulée et contrôlée par les banques centrales et non pas par les banques commerciales. C’est de l’argent non physique. 

Il va de soi que la mise en place d’une monnaie numérique a été envisagée par les banques centrales dans le but premier de permettre aux gouvernements d’exercer un contrôle très étendu sur les faits et gestes des citoyens. Il fallait imaginer un nouveau type de chaînes efficaces afin de sauver le principe de l’esclavage sans lequel il n’est pas possible aux « élites » de garder le contrôle sur les peuples mis à leur service ! Ce qui est à César devait rester dans les mains de César !

Une CBDC est en quelque sorte une version plus évoluée de la monnaie fiat (fiduciaire : basée sur un principe de pure croyance – monnaie des banques centrales). Elle offre un cadre plus « sécuritaire », en faveur du pouvoir des « élites ».

Puisque la CBDC reste une monnaie fiat, cela veut dire que la banque centrale pourra multiplier l’offre disponible autant qu’elle voudra. C’est notamment en cela qu’une CBDC se différencie des crypto-monnaies comme le bitcoin, dont l’offre est limitée.

Une offre illimitée dévalue la monnaie sur le long terme. La CBDC perdra donc, elle aussi, du pouvoir d’achat et restera inflationniste à long terme.

Si les salaires sont versés sur les CBDC, sera-t-il possible de les sortir pour les investir ailleurs en crypto-monnaies ? La réponse est oui, mais à condition d’être familiarisé avec la technologie du Web3 et être formé à faire ce genre d’opération. On en parlera précisément sur le point 13 en abordant la question de la formation nécessaire à la pratique de cette divergence.

2 – L’or

L’or s’est fait remarquer tout au long de l’histoire par sa stabilité. Il est une valeur dite « refuge » en quantité limitée.

L’or est relativement stable (masse volumique, résistance à la corrosion) ce qui permet d’établir la confiance lors d’un échange de valeur, caractéristique d’une transaction commerciale sans laquelle la monnaie n’a pas d’utilité. L’or est en outre facilement fractionnable et sa quantité globale sur Terre est fixée, ce qui – sur le long terme – empêche une dévaluation notable du métal : sur de très longues périodes, on se rend compte qu’une quantité d’or donnée achète peu ou prou la même quantité de biens et services comparables au cours du temps. 

Ainsi, sous les Pharaons, un boeuf se négociait autour d’une once d’or, ce qui est assez proche du coût d’un bœuf sur pied actuellement (1600 € environ). Pareillement, au début du XXème siècle, on pouvait acheter un vélo avec un Napoléon de 20 Fr, aujourd’hui on peut acheter un B-Twin pour la même quantité d’or (environ 300 €).

Compte-tenu de ces caractéristiques, il devient aisé de faire la comparaison de l’or avec Bitcoin en particulier et d’autres crypto-monnaies en général. 

L’or est un métal très dense. Si cela veut dire qu’un petit volume pèse très lourd et qu’en conséquence, déplacer un petit volume suffit pour déplacer une fortune, il n’en reste pas moins qu’il devient vite encombrant : 1.000.000 d’euros en or représentent 20 kilos d’or qu’il n’est pas du tout aisé de déplacer, surtout en comparaison d’un transfert bancaire du même montant qui sera en outre nettement plus sécurisé. Un transfert de crypto-monnaie du même montant, d’un bout à l’autre de la Planète, sera quasiment instantané… 

La crypto-monnaie permet d’acheter de l’or que l’on ne détient pas physiquement chez soi. Mais, on a la preuve que cette part d’or nous appartient. On peut la vendre ou la déplacer d’un endroit à l’autre de manière numérique. La gestion de l’or par cet intermédiaire est bien plus simple. Si j’ai opté pour avoir chez moi de l’or physique, le jour où je vais vendre mon or, pour récupérer des monnaies fiduciaires comme l’euro, en vue d’achats que je ne peux faire qu’avec ce genre de monnaie, je vais subir d’emblée une première taxe sur cette vente (+- 15%) ! 

De plus, comment je peux savoir que la société à laquelle j’achète de la crypto-monnaie or, stocke bien de l’or physique dans des coffres ?

Des pièces ou des lingots d’or sont acceptés partout dans le monde. Une fois correctement évalués, ils seront facilement échangeables contre des biens et des services.

L’échange des pièces d’or de la main à la main, entre particuliers, peut ne laisser absolument aucune trace nulle part. Seuls les intéressés seront informés de la transaction : la discrétion peut être totale et ne jamais transpirer de ces deux participants. Seul le stockage pose de gros problèmes de sécurité.

Les pièces d’or sont la meilleure option. Étant constituées d’or pur, d’un poids raisonnable (entre 3g et 10g) et très répandues, les pièces d’or sont faciles à échanger. 

Si vous privilégiez toujours des pièces locales, vous aurez bien plus de facilité à échanger un louis d’or ou un Napoléon (pièces françaises) qu’un panda d’or (pièce chinoise). 

Voici les différents endroits où vous pouvez acheter votre or.

Dans les magasins spécialisés ou de numismatique (pièces de collection), c’est l’endroit le plus sûr. 

Attention, évitez les magasins de type « achat/vente d’or » qui ont ouvert en masse après la crise de 2008, malgré leur nom ils ne font qu’acheter de l’or et n’en vendent quasiment jamais. 

Trouver une cachette fiable : il ne doit pas être possible de la localiser. 

La cachette sera indétectable même par détecteur de métaux (il suffit d’étudier le moyen d’éviter la détection) et impossible à accéder sans outils conséquents. 

Protégez votre or des incendies : l’or fond en cas de forte chaleur (vers 1 000 degrés). 

3 – Les crypto-monnaies

Une crypto-monnaie, dite aussi crypto-actif, crypto-devise, monnaie cryptographique ou encore cybermonnaie, est une monnaie électronique émise de pair à pair, sans nécessité de banque commerciale ou de banque centrale, utilisable au moyen d’un réseau informatique décentralisé. Il s’agit d’un système de partage P2P (peer-to-peer) permettant à tout le monde d’envoyer et de recevoir des paiements n’importe où. C’est manifestement un moyen d’échange ultra-rapide et ultra-sécurisé.

Contrairement aux monnaies classiques (appelées monnaies fiat) les crypto-monnaies ne sont pas émises et administrées par une autorité bancaire. Elles sont émises sur le protocole blockchain portant le nom de chaque crypto-monnaie. Par exemple, Le Bitcoin, comme beaucoup d’autres crypto-monnaies, est mis en circulation via le minage. C’est le même principe que pour l’or qui est aussi émis en quantité limitée. Ceci permet de séparer l’État de la monnaie. 

C’est quoi le « minage » ?

Les mineurs sont des personnes réparties partout dans le monde qui effectuent des calculs mathématiques avec leur matériel informatique pour le réseau de crypto-monnaie afin de confirmer les transactions sur le réseau et garantir sa sécurité. En échange, ils reçoivent des crypto-monnaies selon le protocole fixé. Ces dernières peuvent ensuite être conservées, converties en monnaie fiat ou être échangées contre d’autres crypto-monnaies sur des plates-formes d’échange. 

Pour résoudre les problèmes de tiers de confiance et de rivalité, Satoshi Nakamoto a proposé plusieurs mécanismes astucieux, depuis la façon dont le consensus est établi pour éviter les doubles dépenses jusqu’à celui permettant de garantir la sécurité de l’ensemble des transactions dans le livre de compte global et partagé. 

L’ensemble de ces mécanismes constitue ce qu’on appelle une crypto-monnaie, Bitcoin étant une réalisation spécifique. Il en existe d’autres qui se distinguent par des choix différents dans les paramètres de consensus, dans la façon dont sont produites les unités de comptes, et dont sont gérées les transactions, mais à la base, on retrouve toujours les mêmes éléments qui les définissent :

La notion de monnaie électronique

L’absence de tiers de confiance

Une monnaie publique

Une monnaie décentralisée

Une crypto-monnaie fonctionne sans tiers de confiance, c’est-à-dire sans avoir besoin d’un intermédiaire qui garantisse les transactions ou les valeurs échangées. 

Cela veut dire qu’elle se passe de banque et d’intermédiaire dans les transactions, à l’instar de l’échange physique, du troc ou de l’utilisation de monnaies métalliques comme on le pratiquait il y a quelques centaines d’années, avec des caractéristiques essentielles : la matière étant ce qu’elle est dans notre univers, elle ne peut exister en même temps dans deux endroits différents ; quand une pièce de monnaie change de mains, il n’y a aucun besoin d’un tiers de confiance pour s’assurer que la valeur transportée dans cette pièce change de propriétaire. 

Historiquement, le tiers de confiance n’est apparu que lorsqu’il s’est agi d’échanger de la valeur sans échanger physiquement de la matière, pour des raisons de praticité, de distance, de sécurité, de rapidité. Là où les pièces de monnaie pouvaient conserver une valeur intrinsèque par leur contenu de métal rare (or ou argent, essentiellement), l’effet de commerce, la créance ou le billet papier ne sont utiles que lorsqu’on peut accorder de la confiance à l’institution qui le produit.

Les crypto-monnaies se sont affranchies de ce problème en trouvant une solution élégante à la non-rivalité des biens numériques : au moyen d’un algorithme encapsulant une série de principes simples. Bitcoin, la première crypto-monnaie, a permis de prouver qu’on pouvait fort bien échanger un bien numérique, a priori non rival, de façon rivale, c’est-à-dire garantissant un unique propriétaire à la fois. 

Une crypto-monnaie est donc une monnaie électronique, sans tiers de confiance, capable de garantir le suivi de son propriétaire de façon sûre et certaine dans le temps, comme un bien physique, et surtout, de façon publique. Grâce au concept du « wallet » personnel, (portefeuille numérique, personnel et sécurisé), personne ne peut venir ponctionner ou retirer, saisir, prélever quoi que ce soit sur votre compte. Ici, ni le fisc, ni l’Etat, ni aucune autre institution du système peuvent venir faire une saisie ou prélever de l’argent contre votre volonté ! C’est vous qui conservez un contrôle total sur votre portefeuille.

Cette publication des transactions est réalisée au travers d’un « grand livre de comptes » qui contient l’ensemble de toutes les transactions effectuées, depuis le début de la mise en place de la crypto-monnaie. Par construction, ce grand livre de compte est constitué de blocs de transactions chaînés les uns aux autres (d’où le nom de chaîne de blocs, ou blockchain). 

Il est donc possible de vérifier les transactions effectuées et garantir, de façon mathématiquement sûre, que les transferts sont bien réalisés sans erreur, des sources vers les destinations et ce d’autant plus que les procédés utilisés pour construire cette chaîne de blocs en rendent sa modification impossible a posteriori.

Cette publicité des transactions n’impose pas une levée de l’anonymat des propriétaires, mais autorise seulement une « auditabilité » des comptes publics, ce qui permet notamment de connaître avec précision la masse monétaire en circulation, chose que les banques centrales ne peuvent pratiquement plus faire avec les monnaies qu’ils contrôlent pourtant.

Il existe des cartes bancaires en crypto-monnaie avec lesquelles vous pouvez faire vos achats de tous les jours et dont le fonctionnement est intraçable. Des plates-formes décentralisées ne proposent pas encore systématiquement des cartes bancaires.

Il est recommandé d’utiliser de préférence des « stablecoins » en évitant de stocker ses crypto-monnaies sur une plate-forme numérique. Chaque crypto-monnaie a une charte de confiance.

4 – Qu’est-ce qu’une blockchain ?

Une blockchain est un mécanisme utilisé par les crypto-monnaies pour garantir la non-réversibilité des transactions effectuées. 

Au contraire des transactions bancaires traditionnelles où l’on peut effacer une transaction qui aurait été commise frauduleusement ou par erreur, une « blockchain » interdit, par construction, ce genre d’opération de retour en arrière. Si, comptablement, des retours monétaires doivent être réalisés, de nouvelles transactions inverses devront avoir lieu, l’effacement ne pouvant se faire. 

Pour garantir l’impossibilité d’effacement des blocs de transactions, la crypto-monnaie (i.e. l’ensemble des serveurs qui se synchronisent entre eux pour en garantir le fonctionnement) partagent tous une même chaîne de blocs de transactions. Chaque nouveau bloc contient une signature numérique (procédé cryptographique qui garantit que les données du bloc ne sont pas altérables sans invalider la signature). Cette signature est apposée sur le bloc qui contient toutes les transactions qu’on souhaite valider, ainsi que la signature du bloc précédent. 

Mathématiquement, chaque bloc additionnel garantit donc à la fois les transactions qu’il contient et la signature du bloc précédent, qui, par récursion, garantit le bloc précédent, qui, par récursion, garantit les transactions précédentes et la signature du bloc antépénultième, qui, par récursion, etc… 

Pour neutraliser les transactions sur les blockchains, le système étatique devrait pouvoir attaquer 51% des blockchains, ce qui est impossible ! Plus les blockchains sont décentralisées, plus elles sont inattaquables.

Les plates-formes centralisées détiennent les codes d’accès et sécurisent les comptes pour vous. Sur les plates-formes décentralisées, c’est vous qui avez vos codes et qui êtes seul à pouvoir accéder à vos comptes. 

5- Une monnaie décentralisée

Pour garantir que les transactions sont bel et bien enregistrées et incorruptibles dans le temps, il faut cependant que le grand livre de compte (cette chaîne de blocs décrite précédemment) disponible publiquement au su et au vu de tous, ne soit pas conservé en un seul endroit qui constituerait potentiellement un point de défaillance crucial. 

Dès lors, une crypto-monnaie digne de ce nom doit être décentralisée, c’est-à-dire garantir que la chaîne de blocs est gérée et conservée à plusieurs endroits du globe, indépendants les uns des autres, n’appartenant pas tous au même propriétaire ou mêmes institutions, et de la façon la plus large possible, pour éviter toute collusion des multiples propriétaires des équipements l’hébergeant. 

C’est ce qu’on réalise en créant des nœuds, c’est-à-dire des serveurs qui, chacun, contiennent une copie de l’ensemble de la chaîne de blocs. Ces nœuds sont constamment reliés les uns aux autres afin de se synchroniser. Ce sont ces nœuds qui ont la tâche de confirmer les transactions, vérifier et verrouiller les blocs de transactions dans la chaîne et tenir l’ensemble des soldes comptables de tous les participants au réseau. Plus le nombre de ces nœuds est élevé, plus ces serveurs sont répartis dans le monde, plus la redondance d’information est forte, et plus la perte d’information devient difficile.

La confirmation d’une transaction est le moment où la transaction a été vue (i.e. placée dans la liste des transactions à insérer dans le prochain bloc) par un nombre raisonnablement élevé de nœuds du réseau crypto-monétaire. Cette opération est généralement très rapide puisqu’en quelques secondes (moins de 5), on estime que l’ensemble des nœuds du réseau a pu voir la nouvelle transaction arriver. 

La confirmation d’un bloc est le moment où l’ensemble des transactions de ce bloc sont inscrites dans la chaîne de blocs. Le bloc étant confirmé, les transactions qui le composent sont alors impossibles à annuler (il faut pour cela annuler tout le bloc, ce qui nécessite des moyens exponentiellement plus importants à mesure que d’autres blocs sont enchaînés à sa suite). 

Pour valider un bloc, il faut que l’opération soit coûteuse : c’est ce qu’on appelle la preuve de travail. Ce coût permet de garantir que chaque participant du réseau a un intérêt bien compris d’une part à garantir la validité des blocs et d’autre part à tout faire pour éviter des attaques de tiers ou d’autres participants, visant à remanier le registre à leur profit.

Pour les crypto-monnaies qui ont intégré dans leur protocole de fonctionnement des mécanismes de prise de décision décentralisée pour la gouvernance de leur écosystème complet et de leur communauté, la preuve d’enjeu remplace ou s’ajoute à la preuve de travail. 

Cette preuve d’enjeu est basée sur la possession d’une partie des jetons du réseau (les crypto-monnaies) ; à l’instar d’un cens qui autorise un suffrage censitaire, la preuve d’enjeu permet aux participants d’un réseau qui sont investis dans celui-ci de disposer d’un poids de vote proportionnel à leur investissement. 

Au contraire de Bitcoin (et quelques autres) basé sur la preuve de travail, plusieurs crypto-monnaies proposent cette preuve d’enjeu, soit dans un futur proche (comme Ethereum), soit dès leur conception (comme Tezos).

Enfin, notons Dash, qui propose d’ores et déjà ce mécanisme au travers des Masternodes dans lesquelles on peut investir (ce qui constitue le cens évoqué précédemment). 

6 – Une extraction coûteuse

Par analogie avec l’or extrait de façon coûteuse des mines aurifères de la Planète, entraînant souvent de graves pollutions de la nappe phréatique comme au Pérou à Cajamarca ou à Yanacocha et Conga, les crypto-monnaies basées sur la « preuve de travail » autorisent la création monétaire via une production énergétiquement coûteuse. 

L’objectif de la résolution du problème est de prouver qu’une quantité d’énergie facilement évaluable a été mobilisée pour sécuriser les blocs de transactions : cette preuve de travail permet à chaque mineur de crypto-monnaie de valoriser assez clairement les nouveaux jetons qui apparaissent à chaque nouveau bloc, cette création monétaire étant rigoureusement contrôlée par tous les mineurs entre eux, ainsi que par tous les participants au réseau qui par nature utilisent tous les mêmes algorithmes de vérification du protocole dans ce schéma. Tout le monde vérifie donc que tout le monde fait correctement son travail… 

L’or tirant sa valeur du coût de son extraction aussi bien que de sa rareté, les crypto-monnaies s’en approchent donc avec ces deux caractéristiques reproduites dans le monde numérique. 

On peut citer l’exemple de Bitcoin qui fonctionne sans discontinuer depuis plus de 10 ans. Pendant cette période, aucune faille majeure n’a été notée dans le protocole permettant à certains de s’enrichir au détriment du réseau. Il n’a pas plus été possible à un cartel de se former pour détourner des sommes ou des richesses. Malgré la valorisation de ces jetons, malgré l’intérêt financier potentiellement énorme (on parle en milliards de dollars) que pourrait présenter le détournement ou le cassage cryptographique de certains blocs, malgré des armées de hackers et malgré la certitude que des entités étatiques ont travaillé et travaillent encore à maîtriser ces technologies, voire à infiltrer les différentes équipes de développement, en plus de 10 ans d’existence, il n’y a pas eu d’effondrement technique du réseau. 

Or, un réseau qui permet l’échange de propriété privée et de valeur, sans tiers de confiance, de façon instantanée, sur toute la planète, avec une très forte résilience et une quasi impossibilité de censure, de magouille ou de piratage, cela vaut très cher ! Le système bancaire ne peut pas en faire autant !

Les critiques sur le gaspillage d’énergie concernant le fonctionnement des crypto-monnaies sont ouvertement malveillantes et mensongères. Les vérifications ont été faites et nous devons bien souligner que les calculs réalisés par les inquisiteurs de l’écologie vertueuse ont étrangement oublié de faire la comparaison avec ce qui existe déjà : on s’étonne ainsi que la « quantité d’énergie dévorée » par Bitcoin et les crypto-monnaies en général ne soit consciencieusement jamais comparée à l’énergie colossale mobilisée pour produire les monnaies (étatiques) que nous utilisons, et pour gérer la finance qui anime l’économie mondiale. 

Les crypto-monnaies sont, en termes d’énergie, bien plus économes et écologiques que l’énorme réseau de la complexité bancaire. De plus, cela explique pourquoi les banques en ligne sont aussi beaucoup moins chères, pourquoi Bitcoin et les crypto-monnaies, en abaissant encore ces coûts de fonctionnement à des niveaux inouïs, promettent une révolution sociétale de grande ampleur. 

Au moment où une crypto-monnaie est suffisamment utilisée dans les transactions d’une communauté, au point qu’on puisse se passer d’une monnaie officielle, alors la valeur de la première croît et celle de la seconde s’évanouit sans que l’État qui la produit n’y puisse rien faire. 

Les conséquences directes de cela, c’est que l’inflation utilisée par les Etats pour dissoudre leurs dettes ne serait plus possible. Pour fonctionner, ces derniers devant utiliser la monnaie qu’une majorité de gens aurait adoptée seraient alors contraints à la même rigueur budgétaire que les particuliers et les entreprises. Ceci aurait un impact particulièrement important dans des pays où règne le déficit budgétaire et la spoliation des générations futures par la contraction de dettes colossales impossibles à rembourser même avec plusieurs vies. 

A partir de cette considération, on peut imaginer que les dépenses étatiques puissent devenir hautement démocratiques, puisque contraintes par les ressources que les citoyens sont prêts à consentir à l’État, par volonté de vivre ensemble, et non par la coercition. 

Enfin, ceux qui parlent d’une aberration énergétique du minage ne savent pas de quoi ils parlent : demandez-vous de qui vient cette information ? Pourquoi cette question est-elle posée ? Ensuite, on remet les choses à leur place : aux USA, un lave-linge dépense plus d’énergie que l’ensemble du réseau Bitcoin dans le monde ! Si quelqu’un focalise la contestation sur la crypto-monnaie en utilisant ce genre d’argument, révèle seulement son parti pris, un a priori négatif, une volonté de nuire ! Le système bancaire actuel consomme 56 fois plus d’énergie que ce que demande pour fonctionner, la totalité du système Bitcoin dans le monde ! 70% des mineurs, dans leur mixte énergétique, utilisent sur Bitcoin des énergies propres.

7 – La Ğ1 (prononcez la June) 

La June est une monnaie alternative sous forme de crypto-monnaie. Elle n’est donc pas matérielle (elle est 100% numérique) et est échangeable uniquement en ligne. Un projet de Ğ-Billets est en cours de développement. Cette monnaie est basée sur le « je donne pour recevoir ». Il n’y a aucune spéculation possible. Il est nécessaire d’avoir un compte certifié en June, un wallet personnalisé. La Ğ1, June, comme monnaie décentralisée, est gérée par des logiciels en licence libre. La June n’est pas indexée à des monnaies fiat. C’est un moyen d’assurer sa souveraineté monétaire. Cette crypto-monnaie n’est qu’un moyen d’échanges entre personnes libres et souveraines. La June est une initiative qui date de 2017.

Si l’on veut gérer des dividendes universelles, il faut des certifications qui s’obtiennent par la confiance basée sur des rencontres entre êtres vivants. Pour certifier quelqu’un, il faut s’être assuré que la personne ait compris le principe, qu’on l’ait rencontrée physiquement dans l’idéal, et constaté qu’elle était bien réelle et vivante ! Quand on est certifié on reçoit alors chacun, quotidiennement, un certain revenu de dividendes universelles. C’est une sorte de revenu universel, mais ce n’est qu’un moyen d’échange entre personnes libres. C’est à chacun de savoir l’utiliser à bon escient !

8– MOCICA

Cette création belge a imaginé un monde sans argent. Pour cette initiative, le marchandisme doit tout d’abord cesser. C’est une évolution qui est obligatoire mais qui prendra encore du temps. Une transition est obligée, entre le moment présent et ce futur souhaitable, mais pour l’instant, cette vision des choses reste une utopie destinée à devenir réalité …

https://seos-france.org › mocica-que-serait-le-monde-si-largent-nexistait-plus

9 – Le token infinity

Le contributionnisme fait concurrence au capitalisme et au communisme.  Les membres de cette initiative vont passer trois heures de leur temps par semaine, à créer un projet commun qui consistera à organiser une coopération, un communal collaboratif ou coop, afin de produire en fonction des besoins réels et essentiels des gens : agriculture, eau, énergie, technologie … Cet appel est réalisé pour que la communauté locale produise trois fois plus que ce dont elle a besoin, de telle sorte qu’une abondance soit assurée.

Pour tracer les échanges et le temps qui ont été consacrés ainsi par chacun, aux intérêts du bien commun, on a créé l’Infinity Token. Ce n’est donc pas une crypto-monnaie, mais un « token » qui est sécurisé par notre temps donné au bien commun ! Elle repose sur une blockchain, mais elle ne se développe pas comme une crypto-monnaie. Il y a une certaine ressemblance avec la June. June, mocica, Token, sont des transitions vers quelque chose qui conduira à une coopération et un objectif commun : c’est la troisième voie, celle de la transition.

Chaque fois que l’on donne trois heures de son temps au collectif, on va recevoir un « token ». A la fin du mois on aura 4 « tokens ». On peut en donner un, constituant alors la preuve de notre travail au dépôt commun où il y a tous les produits et tous les services qu’on a pu produire en groupe. On pourra aussi profiter de tous ces produits et services, gratuitement, en échange du « token ». On peut également s’échanger des « tokens » entre membres, sur une plate-forme décentralisée, en dehors du contrôle des Etats et des banques. 

10 – Les BRICS+

Peut-on placer de l’argent dans les monnaies faisant partie du groupe des BRICS+ ? Oui, il est possible de diversifier ses investissements et son épargne, car c’est une façon de sécuriser son argent fiat par la diversification. Les BRICS+ sont les cinq premiers pays fondateurs (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud) et cinq autres pays qui se sont associés au groupe, (Egypte, Ethiopie, Iran, Arabie Saoudite, les Emirats Arabes Unis) d’où la nouvelle appellation de BRICS+. En août 2023, les BRICS étudiaient à Johannesbourg, l’entrée dans le groupe de 40 pays candidats

https://www.bbc.com/afrique/articles/clk1gy1dnn1o

11 – Le SEL

Le SEL veut dire Système d’Echange Local. C’est un réseau de trocs et de services. Il est spécifiquement local. On peut échanger, par exemple, une heure de cours pour une heure de montage d’une clôture. Les unités de SEL sont basées sur la pratique des gens. L’avantage des monnaies locales, c’est qu’elles favorisent l’économie locale. Cette monnaie circule obligatoirement et ne peut pas être stockée. L’inconvénient de ces monnaies, c’est qu’elles sont indexées sur l’euro ; elles sont limitées géographiquement ; elles ne peuvent pas donner réellement la souveraineté financière. 

12 – Le JEU ( jardin d’échange Universel)

Qu’est-ce que le Jardin d’échange universel créé en 1998 ? C’est un système de troc différé. 60 points équivalent à 1 heure et 1 point à une minute. C’est aussi la confiance qui est le fondement de tout son fonctionnement. La proximité des personnes est à la base de cette confiance. Le JEU va être tout à fait local. Les outils développés par le JEU, existent, parce que le troc pose des problèmes pratiques d’organisation. Ces systèmes permettent une diversification du troc : un échange avec deux ou avec trois personnes, basé sur la confiance et l’honnêteté …

13 – Formation

Tout d’abord, si l’on ne fait rien pour se former à la connaissance de la crypto-monnaie on se fera immanquablement piéger par les CBDC. Nous n’avons pas le choix : il est impératif de manifester une responsabilité dans l’intérêt à se former aux technologies du WEB 3.

Lorsque les CBDC vont prochainement arriver, il sera trop tard pour penser à se former et croire que l’on pourra leur échapper. Cette évolution du contrôle bancaire va très rapidement nous passer les menottes si l’on n’est pas déjà hors système en naviguant dans le monde des crypto-monnaies.

La connaissance des solutions qui existent est déterminante pour retrouver sa souveraineté financière. Ces technologies sont arrivées parce qu’il fallait décentraliser les pouvoirs. 

Le Web3 c’est la décentralisation d’internet ; il s’agit de décentraliser les pouvoirs autour des échanges des valeurs, des monnaies, de l’information. Le Web3 nous donne de nouvelles capacités permettant de retrouver l’autonomie, la souveraineté sur tous les aspects de l’organisation sociale. C’est la connaissance qui nous permet de sortir de la fabrique du consentement. Ce consentement volontaire est la seule chose qui donne au système son pouvoir sur les peuples et les personnes individuelles. Pour cesser de consentir, il faut passer par la connaissance et pour connaître il faut prendre son courage à deux mains en faisant preuve de responsabilité.

Des avoirs cryptographiques sont accessibles moyennant la connaissance d’une série de mots-clés (phrase) ; c’est cette dernière dont on conservera copie dans un endroit sûr (dans un coffre-fort par exemple). S’organiser pour cette conservation, comprendre ce qu’est cette phrase de mots clés et son importance sont autant d’éléments qui ajoutent à la complexité (réelle ou perçue) des crypto-monnaies. C’est pourquoi il est indispensable de se former à la technologie permettant l’utilisation compétente des crypto-monnaies et au mode de fonctionnement de cet univers nouveau. Une crypto-monnaie doit être définie par un livre blanc car il y a des règles. Ce sont des codes informatiques. Il y a un projet qui donne sens à cette création. Il y a aussi une méthode de recherche pour vérifier la fiabilité d’une crypto-monnaie. Il est indispensable de d’examiner le livre blanc pour comprendre dans le détail ce que l’équipe a défini comme projet spécifique, ce qu’elle essaie de faire, la logique de ce qu’elle raconte. On va aussi chercher à savoir qui sont les membres de l’équipe qui crée le crypto, ce qu’ils ont fait dans le passé, ce qu’est leur compétence présente …

La Web3 Academy, https://www.web3-academy.org permet de se former à la manière de prendre en mains sa liberté financière, comment il est possible de devenir un investisseur dans les nouvelles technologies en évitant de tomber dans les pièges comme le CBDC, et pour comprendre comment fonctionne cette nouvelle technologie utilisée à notre avantage.

Il existe des cursus de formation gratuite sur le modèle « learn-to-earn » (apprendre pour gagner des « tokens » : un « token » sur la blockchain est un actif qui existe sur une blockchain et qui peut être transféré d’une adresse à une autre. Les « tokens » sont souvent utilisés pour représenter des actifs numériques tels que des actifs financiers, des biens physiques ou numériques ou encore des droits de vote.)

Pour vous former, il est préférable d’être initié par des gens qui vous permettront de vous familiariser avec la technologie particulière de ce domaine financier passant par les blockchains. Entreprendre de faire cette formation seul prendrait beaucoup de temps, sachant de plus qu’il sera inévitable que vous soyez confronté à des arnaques. Evitez une perte de temps et d’argent. La blockchain est en train de changer le monde en profondeur : c’est une révolution silencieuse. Cette opportunité est une porte de sortie qui s’ouvre à nous : saisissons l’occasion qui se présente et ne la laissons pas nous échapper !

Conclusion

La décentralisation est la plus grande menace faite au globalisme ou mondialisme qui travaille de toutes ses forces pour imposer le Nouvel Ordre Mondial.

La multiplication des usages de la blockchain dans des domaines aussi variés que les assurances, les paris, la logistique ou la traçabilité montre que cette technologie a de beaux jours devant elle et des applications innovantes qui ne manqueront pas de créer de la richesse. 

L’actuelle crise économique majeure que nous traversons sera d’ailleurs l’occasion de vérifier la résilience des crypto-monnaies, voire de mesurer leur intérêt si les monnaies étatiques, soumises à rude épreuve, ne devaient plus constituer de réserves fiables de valeurs ; l’or s’envolerait probablement, comme certains biens recherchés, et les crypto-monnaies pourraient alors constituer d’intéressants placements de circonstance, à l’abri des tempêtes boursières et monétaires… 

La volatilité des crypto-monnaies est spécifiquement liée aux émotions des gens. C’est la raison pour laquelle les « stablecoins » ont été créés. Ils permettent de stabiliser les crypto-monnaies. Si les crypto-monnaies sont adoptées par un grand nombre de personnes, elles deviennent alors plus stables. Les Etats ne peuvent pas les manipuler par la peur, la propagande de la diabolisation. Les « Wallets » dans les crypto-monnaies ont fait leur preuve. Ce marché libre crée une économie parallèle stable.

Il existe quelques plates-formes simples permettant de réaliser les opérations d’achat et de vente, de même qu’il existe plusieurs types de portefeuilles électroniques permettant de stocker ces crypto-monnaies. 

En termes de portefeuille, on peut citer les crypto-monnaies suivantes (en pourcentages, le poids dans le portefeuille possible) :

– Bitcoin (BTC) 15%

– Ethereum (ETH) 15%

– Bitcoin Cash (BCH) 15%

– Dash (DASH) 14%

– Tezos (TZ) 14%

– Monero (XMR) 10%

– ZCash (ZEC) 10%

– Lumen (XLM) 7% 

Bitcoin reste une valeur solide : il a été créé en 2008, la plus ancienne crypto-monnaie dispose d’atouts indéniables comme la longévité, une équipe de développement motivée et une base utilisatrice étendue. Son actuelle valorisation lui donne l’avantage certain d’une profondeur de marché que les autres crypto-monnaies n’ont pas encore acquise ainsi que du biais favorable dû au « premier arrivant » sur un marché. 40% des crypto-monnaies sont actuellement sur le Bitcoin. Sur le long terme, les décisions prises en termes de gouvernance pourraient cependant poser éventuellement des problèmes internes. 

Dash est une crypto-monnaie qui allie un mécanisme de prise de participation et de gouvernance dans son protocole, et dont l’équipe est particulièrement motivée à en faire une crypto-monnaie généraliste d’usage courant. Son protocole inclut des formes d’anonymisation des transactions. 

La diversification est la première clé permettant d’envisager une souveraineté financière. Nous devons aller résolument vers le Web3 car c’est de cette manière que l’on pourra fonder les bases d’une souveraineté financière retrouvée, en retrouvant notre liberté perdue…

Certains ont créé de l’argent à partir de rien et ainsi, ils ont cumulé des richesses énormes par le tour de passe-passe du système financier en laissant le grand nombre dans l’indigence.

L’intérêt supplémentaire et appréciable du troc numérique, des crypto-monnaies, des monnaies décentralisées, c’est de permettre une sortie de la logique capitaliste d’une accumulation des richesses par un petit nombre.

Jean-Yves Jézéquel

 

 

Sources :

https://www.kaspersky.fr › resource-center › definitions › what-is-cryptocurrency

https://www.coinbase.com › fr › learn › crypto-basics › what-is-cryptocurrency

https://www.youtube.com/watch?v=9EE_d_8kstk

https://www.lejeu.org

https://www.web3-academy.org

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Apprendre Préparer Survivre : Dossier spécial Crypto-monnaies – le nouvel or numérique ?

Antoine Ledu

APS – Néobanques, finance décentralisée : une révolution du système bancaire.pdf

https://view.mail1.alternatif-bien-etre.info/?qs=98292d0b7e3d…c82a282455609288dd4998e757682fec3a3175a050d79821dcd29d82ba011 

APS – Comment acheter et stocker de l’or ?

Le Bitcoin, la nouvelle valeur refuge ? Par Franck Pengam, in APS, N° 16 Mai 2022

Onfaitquoimaintenant.com – émission animée par Johann Fakra – invités : Wojnicz, Victor et Cédric.

épisode 2.1 – La souveraineté monétaire – 4 juin 2023

épisode 2.2 – La souveraineté monétaire – 11 juin 2023 – Questions et réponses



Articles Par : Jean-Yves Jézéquel

A propos :

Jean-Yves Jézéquel, philosophe et psychanalyste, diplômé du troisième cycle en sciences humaines, est l’auteur d’une trentaine d’essais en philosophie, spiritualité, religion, psychologie. Il publie également depuis 2014, une série d’analyses sur les grandes questions actuelles de société.

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