L’être humain face aux corps dirigeants

L’être humain est un tout, un micro-univers d’une richesse inouïe, animé par des systèmes d’une infinie complexité. Comme le disaient déjà les philosophes grecs : Connais-toi toi-même et tu connaîtras l’univers et les dieux. Les temps modernes ont amené les humains à enrichir leurs savoirs en focalisant leurs études sur des objectifs de plus en plus définis, d’autant plus qu’ils dépendent pour beaucoup d’investissements à but financier.

Ainsi ont-ils développé des appareils toujours plus sophistiqués pour aller vers la particule la plus microscopique possible ou pour détecter les objets célestes les plus éloignés. Leurs savoirs se sont amplifiés dans des champs très définis avec des instruments qui amplifient la vision, autrement dit le voir, ce qui conduit à amplifier le sa-voir. Or, le destin de l’homme est de se con-naître, autrement dit de naître avec soi, cette dimension la plus intime de son être.

Avec la covidémie, nous sommes invités ou confrontés, selon nos dispositions d’esprit, à prendre conscience de l’immense écart que nous avons créé entre la propension vers l’extérieur de nous et l’appel de notre intérieur. Cet extérieur est représenté aussi bien par les biens matériels que nous cherchons à obtenir que par les ensembles des dirigeants qui nous imposent de vivre une vie contre-nature, laquelle nous écarte de la nature qui nous constitue depuis la nuit des temps et a fait de nous des êtres indivisibles donc des in-dividus.

Ces corps dirigeants sont aussi destinés à changer leurs dynamiques car ils ne sont que des bulles appelées à éclater! Un exemple frappant actuel est le groupe Astra Zeneca dont le produit vaccinal, issu d’un savoir en laboratoire ( et non dans la vastitude de l’espace naturel): Rien ne va plus pour le vaccin d’AstraZeneca !

En fait, ce produit n’est qu’un élément de tout le mouvement vaccinal sur lequel la science médicale, s’appuyant sur de multiples recherches en laboratoire, développe depuis plus d’un siècle. Il présente un net exemple du développement d’un savoir au détriment de la connaissance des moyens multiples et variés du corps humain pour se défendre face à des agresseurs extérieurs. Il s’avère donc normal que ce déséquilibre, arrivé à son comble – par les milliards investis au détriment des soins médicaux – avec la présence du coronavirus, éclate au grand jour. Par conséquent, la production Pfizer n’y échappe pas non plus : la Cour pénale internationale vient d’accepter le dépôt d’une plainte pour violation du Code de Nuremberg contre l’État d’Israël du fait de sa politique vaccinale. L’auteur de l’article souligne bien la valeur de l’être humain qui est défendue par les droits fondamentaux. Il souligne aussi l’erreur fondamentale à l’origine de la croyance en la vaccination : La furie vaccinale en cours tombe bien sûr comme pain béni pour tous les naïfs qui s’imaginent qu’il s’agit du plus court chemin pour revenir à un illusoire « avant »…

Nous sommes aussi très interpellés par le corps médiatique qui cherche à rediriger l’opinion dans le « droit chemin ». Ainsi, nous pouvons lire ce jour : « Le vaccin Pfizer/BioNTech est efficace à 97% contre les cas symptomatiques et les formes graves de Covid-19″. … »A la faveur d’un accord avec le géant pharmaceutique Pfizer, l’Etat hébreu peut compter sur un approvisionnement rapide de vaccins en échange de données biomédicales concernant leur effet sur sa population. » Ainsi, un « géant pharmaceutique » – terme qui en dit beaucoup sur un Goliath de Big Pharma- ne tient pas compte de l’individualité de tous les « David » qui sont sur son chemin. Il croit que de mettre en évidence des chiffres d’efficacité est une preuve irréfutable de sa valeur. Un être humain – qui pourrait être une descendante de David…- exprime avec puissance ce que les habitants de ce pays vivent : Bienvenue à Pfitzerland ! Le nouvel Israel…

Les virus, ces microorganismes, se retrouvent partout où la nature veut manifester une caractéristique sortant de l’équilibre naturel. On peut alors le considérer comme un signal qu’il faut rectifier quelque chose, quelque part. Ainsi un site qui se nomme très à propos activateur de justice, expose par un avocat les raisons des défaillances de l’Agence Nationale de Sécurité du Médicament. Il s’appuie sur les études d’un médecin qui brise la loi du silence : Omerta dans les labos pharmaceutiques. On peut remarquer qu’à partir du moment où le processus de toucher à la bulle d’excroissance des industries pharmaceutiques est déclenché, il aura des suites : un autre médecin, neurologue de formationdétaille toutes les techniques mises au point pendant des années par des labos : «Enquêtes médicales et évaluation des médicaments, de l’erreur involontaire à l’art de la fraude.»

Un virus qui peut s’épanouir grossit en un « macroorganisme » car il devient, comme l’explique un avocat :  l’ Enjeu : des dizaines de milliards de chiffres d’affaires qui peuvent être influencés par l’obtention de la AMM. Les labos se comportent comme des spéculateurs financiers pour proposer à leurs actionnaires de fort dividendes.

Il faut croire que la bulle a plusieurs compartiments ! Ainsi, ce qui est dénommé « test PCR » se fait éroder de plus en plus car en réalité il révèle divers aspects qu’on décrypte au fur et à mesure de son usage. De son côté, il est également l’objet d’une plainte judiciaire : « Le test PCR va au tribunal » : au Portugal, mais aussi en Allemagne et dans de nombreux pays ».

Ce test est également décortiqué par un médecin qui en possède une large vision : « COVID-19: RT-PCR ou comment enfumer toute l’humanité ». Effectivement, non seulement limiter l’examen d’un être humain à un simple diagnostic est déjà effarant. De plus, avec des techniques compliquées dénotant d’une réelle approximation. En outre, le processus génère à lui seul une bulle économique qui aspire du fric qui pourrait être bien davantage mis à profit pour améliorer la santé des populations.

Le corps dirigeant a aussi imposé de force un autre concept facile à concevoir mentalement mais dont l’application crée une bulle à multicomposants qui ne peut qu’éclater et faire du bruit. Pour l’instant, quelques groupuscules ont su la dégonfler alors que d’autres ont fait des explosions souvent douloureuses. Il s’agit du confinement. Ceux qui en alimentent la bulle peuvent se retrouver au tribunal : Un juge de Berlin conteste le confinement devant la Cour Constitutionnelle de Karlsruhe. Mais le système capable de le dénoncer se trouve aussi parmi les eurodéputés : « Que vaut une vie confinée ? » Voilà un représentant du peuple qui expose l’entièreté de l’être humain et non pas la chasse à un micro-organisme, chasse qui aspire presque tout sur son passage!

D’autres démontrent que la baisse des contaminations n’a rien à voir avec le confinement. Cela dénote d’un autre type de bulle : celles des dégâts psycho-sociaux-économiques

La complexité de l’être humain peut être fortement représentée par un ensemble de 300 scientifiques, chercheurs, médecins, politiciens et décideurs de la société civile qui soutiennent les propos d’un directeur de recherche au CNRS. Ainsi, ils affirment : Le confinement, c’est plus de 300 fois non! Ils dénoncent aussi un  » secret de polichinelle : le reconfinement était envisagé depuis l’été dernier ». Ainsi, on prend bien conscience que la bulle des mesures dites sanitaires est gonflée avec d’autres substrats que ceux qui alimentent les composants humains.

Qu’est devenu l’être humain avec tous ses pouvoirs, ses potentiels et ses qualités ? Le bilan d’une année de covidémie en dit long :  Crise covid : un an de dérive. Triste anniversaire.

Une femme médecin, riche de la vaste expérience de sa longue pratique, exprime très pertinemment que le virus à éradiquer est celui de la peur qui réduit nos élans vitaux à un instinct grégaire .

Tous les politiciens ne jouent pas le même rôle et certains gardent le contact avec l’essentiel des êtres humains. De ce fait,  L’Oklahoma abandonne les restrictions Covid. Son gouverneur affirme avec la puissance du bon sens :

« Le standard de la normalité ne peut pas être zéro cas. En Oklahoma, le standard de la normalité est la liberté. La liberté de culte, la liberté d’aller travailler et de gagner un salaire, la liberté de rendre visite à vos proches dans les maisons de retraite, la liberté d’envoyer vos enfants à l’école en personne, et la liberté de protéger votre famille comme bon vous semble », a déclaré Stitt.

Et comme le souligne un des commentateurs : Pour une fois, c’est une mesure de salut public de copier les Américains ! La contagion de la liberté s’étend au fur et à mesure que la contagion du virus et de ses petits s’éteint. Et la contagion de la vérité vaincra…!

Marie-France de Meuron



Articles Par : Marie-France de Meuron

A propos :

Diplôme Fédéral de Médecine obtenu en 1973, Grand-mère de deux petites-filles majeures, Retirée dans le Canton de Neuchâtel en Suisse.

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