Lettre à l’ONU – En faveur de l’identité et de la paix en Algérie

Relance de l’initiative internationale BRINA en faveur de l’Algérie et des pays d’Afrique du Nord et du Sahel

Objet : Relance de l’initiative internationale BRINA en faveur de l’Algérie et des pays d’Afrique du Nord et du Sahel

P.-J : un dossier complet.

Aux ambassadeurs auprès des Nations Unies de :

Suède, Maroc, Mauritanie, Mali, Niger, Libye et Tunisie.

Par voie postale, copies aux chefs d’États du Canada, Québec et France, secrétaire d’État des États-Unis d’Amérique et ambassadeurs des pays destinataires à l’ONU accrédités au Canada.

Excellences,

Les Algériennes et les Algériens, avec l’aide d’autres révolutionnaires, idéalistes, humanistes et l’appui d’États ont fait don à l’humanité toute entière d’une révolution d’anthologie et à l’histoire universelle d’une théorie infalsifiable sur la libération et la liberté. Les deux sont faites sang et bravoure.

La nation algérienne est une créancière éternelle envers l’humanité. Il est inhumain de la soumettre, elle qui va sur deux siècles d’esclavage, paupérisation, dictature et incurie à la torture de la privation et du monétarisme. Elle est consciente qu’elle devra relever un nouveau défi libératoire s’il lui est exigé. Il est de notre lucidité de crier que plus aucune goutte de son sang ne doit couler, que la solution exige la paix et l’entraide entre tous les peuples africains. Comme il est de notre conscience d’agir pour éviter de faire des soldats algériens de la chair à canon pour des intérêts mercantilistes imposés par la Lex Mercatoria.

Comme il est aussi de notre devoir de lui faire prendre connaissance de tous les accords et protocoles internationaux en usage comme celui de Kimberly pour contrer les belliqueux et que ses richesses naturelles ne devront plus faire l’objet de marchandage de néo-accords du type de ceux de Berlin 1885 ou d’Achnacarry 1928.

La philosophie des biens public et commun que sont la paix et le développement lui impose d’agir avec des équations dynamiques avec un esprit empreint de dispositions compromissoires et récursoires.

Rappel de nos actions auprès de l’ONU en faveur de l’identité et de la paix en Algérie

En avril 2014, à l’Université de Montréal, en axant volontairement sur le Sud algérien, nous avons démontré les bénéfices pour la paix, les droits humains et le développement durable de l’exploitation du caractère ancestral de l’identité amazighe (berbère) tant pour l’Algérie que tous les pays voisins. Dans cette démonstration, nous avons déduit la dangerosité de la politique monétaire de la banque centrale d’Algérie.

Pour porter nos conclusions à la connaissance de la présidence de la République algérienne, nous avons adressé un compte-rendu sous forme de lettre dans laquelle nous avons demandé la dotation de l’État d’un hymne national bilingue afin de solidifier les liens de communauté de destin de tous les Algériens. Dans cette lettre, nous y avons aussi décrit les management et mode opératoire du projet en mode Clustering et conforme à la démarche du Cluster Working Group for Early Recovery inspiré du modèle appliqué par le Programme des Nations unies pour le développement dans l’exécution d’un projet pilote en Palestine.

Entre temps, la présidence de la République a proposé à deux reprises un avant-projet pour une nouvelle constitution. En utilisant les documents publiés par la présidence et dans une publication par le Centre de recherche sur la mondialisation (Montréal), nous avons mentionné les flagrantes violations des droits de l’homme, de la nature et les effets dévastateurs sur les monopoles naturels et incontestables du peuple algérien.

Alors que la clairvoyance politique, dans le souci de la complétude de la paix, dictait l’institutionnalisation et la dotation de la République d’un hymne national bilingue dans la continuité des Accords de paix – Concorde nationale – rendus possibles grâce au Contrat national (Rome), dans une inqualifiable formulation, l’identité amazighe a été constitutionnalisée ; laquelle a ouvert la voie béante à toutes sortes de manipulations politiciennes qui sont devenues présentement explosives.

En mars 2016, nous avons adressé un courrier au Secrétaire général des Nations Unies. Relativement à toute initiative individuelle de saisine et d’enrôlement des questions pour débat en Assemblée, sur conseil de son Département information et en sollicitant le parrainage de l’ambassadeur du royaume de Suède, nous avons alerté à la fin du même mois les ambassadeurs des pays d’Afrique du Nord, du Sahel et des chefs d’États.

En juin 2016, nous avons adressé une lettre aux Congrès algérien et Conseil constitutionnel portant paix, identité, santé et constitution. Comme toutes les autres, elle est demeurée sans réponse et c’est une preuve supplémentaire de la schizophrénie des divers pouvoirs de la République : sollicités respectueusement, ils dénient ; interpellés ils deviennent ombrageux.

Menaces sur la paix et la sécurité en Algérie et Afrique du Nord

Différent de celui appliqué aux autres pays de la région, le modus operandi imposé par le Fonds monétaire international et la Banque mondiale à l’Algérie combiné à la déliquescence des centres de décisions politiques, monétaires et économiques incarnés par la présidence de la République et la banque centrale ; sans la dignité, la résistance et les appels à la paix auxquels les extrêmes refusent de se joindre, l’Algérie aurait implosé et tant le Maghreb que le Sahel seraient devenus un brasier génocidaire.

Déclenchement d’une spirale de drames en Algérie

Aussi longtemps que ne seront pas connus les rédacteurs de la constitution algérienne, elle sera qualifiée par l’auteur de cette lettre de bâtarde. Avec des élections accablées tant par le peuple algérien et un Rapport de l’Union européenne, elle a donné naissance à une assemblée légale et illégitime. Le caractère bâtard de la loi fondamentale rend ainsi sa légalité nulle et non avenue parce que votée sans référendum, elle est orpheline du consentement éclairé et en connaissance de cause du peuple.

Depuis au moins 2011, toutes ces années ont été marquées par des arrestations et détentions illégales de militants et d’Algériens lambda. Dans une putride atmosphère des libertés civiles et politiques, leurs droits à la défense et procès équitables ont été piétinés.

Dans une corrélation vérifiée ; immédiatement après la clôture d’un congrès alibi international sur l’économétrie organisé sous l’autorité académique du prix Nobel en économie, Jean Tirole ; en rejetant toutes les voies violentes souhaitées par des courants maffieux ; des incendies à ne pas douter du caractère criminel de certains foyers ont ravagé toute la Kabylie, l’intérieure et la maritime. Des victimes ont été déplorées, des maisons, des cheptels et des infrastructures économiques ont été détruits. Dans une région sous l’emprise d’un patronat compradore et de mafias, les conséquences sociales qui s’accumuleront aux précédentes exacerberont les inévitables tensions et les malaises futurs. Pour notre part, nous continuerons à appeler à la paix, à la solidarité et au partage.

Parce que c’est un droit humain, la santé ne peut être qu’un bien public universel. En ce mois de juillet, selon l’agence de presse officielle, le gouvernement a suspendu la présentation du projet de loi sur la santé ; ce qui n’est qu’un artefact parce que par la dévaluation du dinar, l’inflation importée, la corruption et l’abandon des structures sanitaires publiques, les coûts seront brulants pour les patients. S’ajoutant à ces drames, dans une théorie du choc digne de celle appliquée au Chili, une hyperinflation dans les appels au secours de malades est visible. De plus, un nouveau fascisme celui de rapts et kidnappings d’enfants prend des allures ahurissantes. Derrière cette monstruosité, pourrait se cacher la traite d’humains et le trafic d’organes. Si les précédents rapts ont été signalés dans des villes, ces derniers temps, ils se sont déplacés vers les villages dépourvus de structures et effectifs de sécurité. La dernière disparition d’adolescent signalée s’est produite à Boudjellil, un village enclavé dans le sud-ouest du département de Béjaia.

Au lieu d’essayer de comprendre toutes ces catastrophes et de prévenir d’autres, dans une indignité causée par le caractère cupide du mandat de député et sa nature clientéliste, aucune action n’a été déclenchée par ces prétendus élus.

Au niveau international.

Dans la région

Le dernier événement – juillet 2017 – est la fermeture par la Mauritanie de sa frontière avec l’Algérie. En plus de l’incapacité de cet État à faire face au crime organisé et mouvements terroristes, cette décision souveraine qui mérite notre respect, accentuera la pression sur les autres points de mouvements.

Dans une inhumaine version de la Politique européenne de voisinage, qui est passée de la défensive à l’offensive et imbriquée dans les politiques de l’Union pour la Méditerranée, ses ravageuses répercussions, le racisme et la xénophobie inconnus avant en Algérie, se pratiquent et s’expriment violemment.

L’inextricable situation en Libye – des informations font état de recrutement de mercenaires, l’absence de leadership politique régional, n’éviteraient pas sa partition. Pour protéger ses sources d’approvisionnement en matières premières à bas cout et à salaires esclavagistes, sous le fallacieux argument de lutte contre le terrorisme international que paradoxalement elle alimente ; la présence néocolonialiste des forces armées françaises au Mali rend âpres les consensus politiques régionaux indispensables pour le retour à la paix. La conjonction de tous ces facteurs a transformé le Sahara algérien et les voisins, ses habitants et toutes les populations nomades ainsi que les réserves naturelles qui s’y trouvent considérées comme patrimoine de l’humanité, en un gigantesque four.

Ailleurs, dans le monde : la France, ce pays devenu celui de l’impunité des criminels

Après la série de renouvellement de chefs d’États, l’élection d’Emmanuel Macron en France est celle qui pèsera le plus dans ce document. Il est dans le sillage de ses prédécesseurs. Il ne lui manque que de ne pas s’opposer à des exécutions ciblées.

Nous rappelons que dans une lettre-tribune qui lui a été envoyée durant la campagne électorale et publiée par le Centre de recherche sur la mondialisation (Montréal), nous lui avons exprimé nos vœux de succès et dressé une liste de jeux et d’enjeux clivants entre son pays, le nôtre et toute l’Afrique du Nord et pays du Sahel. Elle a été suivie d’une autre pour le féliciter et l’informer que des initiatives internationales seraient entreprises.

La récente et abjecte exploitation de la détresse humaine par le président français en faisant allusion à l’indice synthétique de fécondité nous oblige à lui apprendre qu’un indice synthétique de fécondité élevé comme celui du Niger et qui est supérieur à 6 a au moins trois qualités : il infirme la théorie de Robert Malthus, met au-devant la solidarité coutumière des Africains, et par esprit philosophique, que la dignité est celle enseignée par la pauvreté.

Indépendamment des conditions de cultures et religions en usage dans ce pays, l’économiste américain Garry Becker a obtenu son prix Nobel grâce à sa New Home Economics dans laquelle il a démontré la relation négative entre les revenus des foyers (ménages) et le nombre d’enfants. Ce n’est point à cause du manque de ressources naturelles et d’intelligence si les revenus des Nigériens sont très bas, c’est à cause de la prédation conduite par la France dont sont victimes ce pays et les autres y compris l’Algérie.

Avec un ISF de 1.93 (2016) inférieur au seuil de renouvellement des populations, la France serait plus avisée de procéder à une immigration native de ses anciennes colonies du Sahel.

En rappelant à la France qu’en janvier 1958, pour lui éviter une crise économique, les USA lui ont accordé un prêt de 655 millions de dollars conditionné par la démobilisation de 150.000 soldats et en réduisant drastiquement ses dépenses ; par conséquent, les Algériens de maintenant sauront identifier leurs partenaires et alliés.

De plus sans la génocidaire monnaie qu’est le CFA, à cause de sa perte de souveraineté sur sa politique monétaire, soumise à la règle d’or, sa très faible compétitivité mesurée avec son solde des investissements de et à l’étranger, avec ses balances de paiements structurellement déficitaires, sans les ressources naturelles comme l’uranium et la mainmise de son trésor public sur les opérations financières de ces pays, la France aurait explosé l’Europe.

La Baraka et l’argent de l’Algérie au secours de la France

Dans une coïncidence qui n’a échappé à personne ; craignant l’émancipation de la Guadeloupe, après avoir tergiversé en accordant un budget de l’ordre de 6 millions d’euros sur les 2.4 milliards que cette colonie a exigés, un déplacement du dernier premier ministre du précédent quinquennat à Alger a, dans une coïncidence faite de baraka, d’argent ou des deux, permis aux Guadeloupéens de bénéficier de 3 milliards d’euros.

Nous disons au président de la France que la vulnérabilité actuelle de l’Algérie est éphémère, son éternité est assurée par son amazighité. Nous défendons le doublement de sa population sur un horizon de 40 ans.

Dans notre initiative de mars 2016 auprès du Secrétaire général de l’ONU et d’ambassadeurs et que nous avons codifiée sous le nom long de sur la Base des RIchesses Naturelles Algériennes et Africaines, BRINA dans sa forme courte et dans notre étude sur les impacts économiques de tamazight, nous avons proposé une monnaie sous le même nom laquelle sera ancrée sur l’air et la terre et qui valorisera par accord multilatéral les exportations des richesses de toute l’Afrique du Nord et Pays du Sahel.

De ce qui précède,

Constatant l’irrespect en Algérie des caractéristiques fondamentales de la démocratie telles que définies par l’Argentin Guillermo O’Donnell, et qui sont : « l’indécidabilité des libertés politiques, la possibilité permanente d’élargissement ou de retrait des droits civils et sociaux et […] la question des options qui permettent d’exercer la capacité d’agir […] » ainsi que son caractère incivil ;

En faisant appel aux gouvernements fédéral et provincial du Canada et essentiellement du Québec, en faisant appel à la réputabilité du royaume de Suède et au courage d’ambassadeurs africains accrédités auprès des Nations Unies pour le recouvrement de la dignité des Africains, en plus de tous les droits, dispositions et mécanismes internationaux mentionnés dans les documents joints en annexe et en vertu des,

Article 13 relatif à la circulation des personnes et choix de leurs lieux d’établissement, Article 26 relatif au droit à une éducation gratuite et Article 28 relatif au droit de vivre dans un espace international garantissant l’ordre des droits et libertés ;

Article 34, Chapitre VI de la charte des Nations-Unies qui stipule que « le Conseil de sécurité peut enquêter sur […] toute situation qui pourrait entraîner un désaccord entre nations ou engendrer un différend, afin de déterminer si la prolongation de ce différend ou de cette situation semble devoir menacer le maintien de la paix et de la sécurité internationales. » et de l’Article 39 du Chapitre VII de la même charte qui stipule que « Le Conseil de sécurité constate l’existence d’une menace contre la paix, d’une rupture de la paix ou d’un acte d’agression et fait des recommandations ou décide quelles mesures seront prises conformément aux Articles 41 et 42 pour maintenir ou rétablir la paix et la sécurité internationales. »

Nous demandons :

  • Une mission exploratoire sur la paix et la sécurité en Algérie,
  • Un débat sur toutes ces questions au sein de l’Assemblée générale,
  • Des actions auprès des autorités algériennes de répondre à la question sur la dotation de l’Algérie d’un hymne national bilingue,
  • D’agir auprès de la Banque mondiale pour déclencher des études d’impacts sur l’environnement des projets de catégorie A et B,
  • D’agir auprès du Fonds monétaire international pour débattre publiquement avec des Algériens sur les mesures imposées à l’Algérie,
  • D’agir auprès du Conseil constitutionnel algérien et présidence de la République de suspendre tous les articles mentionnant les conditions d’âge, de séjour, de nationalité et situation maritale pour prétendre à toutes les compétitions électorales.

Pour notre part

Nous sommes disposés à participer en qualité d’observateur-conférencier pour la paix, les identités, les langues et cultures dans tout groupe ou mission onusien composé d’experts de l’Unesco, PNUD, PNUE, Conseil économique et social et droits de l’homme, et,

Dans l’esprit de la Révolution algérienne exploité endoxalement tant par Pierre-Elliot Trudeau que les indépendantistes québécois, au moyen du capital humain qu’est l’immigration, avec un double souci d’efficacité et d’efficience dans un objectif de gains financiers optimaux, nous agirons auprès des gouvernements fédéral et provincial du Canada et du Québec, plus ouverts à toutes les négociations à compromis faciles à obtenir, pour améliorer les termes de l’échange au sens des Objectifs du développement durable lancés par l’ONU avec l’Algérie et tous les pays d’Afrique du Nord.

Excellences,

Veuillez croire, Excellences, en mes respectueuses salutations.

Md. Cherif AISSAT, citoyen canado-algérien.

Montréal, le 17/07/2017

 

Md. Cherif Aissat : Diplômé en informatique (Algérie), coopération internationale et sciences économiques de l’Université de Montréal (Canada).

Travaux réalisés à l’Université de Montréal en rapport avec le contenu de la lettre

  1. Approche des droits humains par l’indice des prix à la consommation selon la COICOP,
  2. Réforme du Conseil de Sécurité de l’ONU,
  3. Étude des résultats du Plan vert de Mexico (District fédéral)
  4. Analyses positive et normative sur la situation des droits de l’homme en Bolivie,
  5. Analyse de conjoncture et perspectives économiques de la Lybie.

Conférences visibles sur Youtube

  1. Algérie : analyse de conjoncture (en deux parties),
  2. Impacts économiques de la langue amazighe en Algérie dans le cadre des droits de l’homme et dans une perspective de développement durable,
  3. Analyse des impacts du programme d’ajustement structurel du Fonds monétaire international et de la Banque mondiale ordonné à l’Algérie,
  4. Accession de l’Algérie à l’Organisation mondiale du commerce.

Ouvrages publiés

  1. Nouvelles d’une humanité déchirée avant qu’elle ne change et quelques effets Jarre
  2. Algérie : le livre de la Jarre pour la Patrie. Paix : actions nationales et internationales ; Droits humains : analyses normative, positive et économique; Impacts économiques nationaux et internationaux de l’amazighité.



Articles Par : Cherif Aissat

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