Point de vue d’un médecin généraliste: Ce n’est pas seulement le virus Covid-19 qui est dangereux, c’est la façon dont notre corps y réagit

Les enfants survivent bien au virus Covid-19.

L’appel urgent d’un médecin pour que l’on cherche à bloquer l’excès de PAF-acéther (facteur d’activation plaquettaire) et à renforcer le « lit capillaire » chez l’adulte pour diminuer la morbidité du SRAS-CoV-2.

Beaucoup de mes patients sont anxieux et certains d’entre eux ont en effet attrapé le nouveau coronavirus par le biais de rencontres occasionnelles dans les milieux sociaux. 

Notre Premier ministre belge Sophie Wilmès a pris des mesures énergiques pour réduire le taux de
propagation de la maladie, mais beaucoup demandent bien sûr à leur médecin généraliste ce qu’il y a de mieux à faire pour ne pas l’attraper, ou si vous l’avez attrapé, pour en venir à bout.
Voici ce que je recommande : optimisez votre système immunitaire avec des compléments et des mesures d’hygiène, en ce compris un bon sommeil. Éliminez toute source de pollution électromagnétique inutile, en particulier pendant le sommeil.

Je déconseille à mes patients de prendre du paracétamol ou des anti-inflammatoires non stéroïdiens, car ceux-ci diminueront potentiellement l’augmentation combative saine de la température corporelle du corps : on pense que les chauves-souris survivent aux virus mortels qu’elles transportent en atteignant des températures comparables  à de la fièvre lors de leur haute activité métabolique en vol. 

L’une de mes façons préférées de combattre une infection virale lorsqu’elle provoque ses premiers symptômes myalgiques, consiste à prendre un bain assez chaud et à s’y détendre une heure en y ajoutant de l’eau chaude lorsque c’est nécessaire.

On sait peu de choses sur la véritable origine du SARS-CoV-2 actuel, mais nous savons qu’il s’agit d’une cause hautement contagieuse d’un syndrome respiratoire aigu sévère, et donc pas du tout un virus standard de la « grippe ». En portant  particulièrement attention à l’hygiène dans toutes nos interactions, nous aurons de nos jours très peu de diffusion de la « grippe commune », et nous atténuerons le taux de propagation du Covid-19. 

En raison de la gravité des ce virus sur les patients présentant des facteurs de risque, il est également de la plus haute importance, à ce stade, d’identifier qui est porteur du virus – par jugement clinique, et si possible mais non requis, au moyen de kits de diagnostic Covid-19 –  pour les isoler pour éviter la contagion, ET POUR LES TRAITER!

L’année dernière, la prise de compléments pour renforcer votre système immunitaire pendant l’hiver était une bonne idée. Cette année, ces mêmes compléments peuvent réellement vous sauver la vie et protéger vos concitoyens autour de vous.

Assurez-vous ensuite d’optimiser vos niveaux de :

Vitamine D: ici en Belgique, si les patients n’en prennent pas,  je leur donne une cure initiale de 9000 UI D3 / jour, avec un repas gras, avant de descendre à 6000 UI / jour jusqu’au printemps. Je trouve que poursuivre avec 3000 UI tout au long de l’été belge est généralement nécessaire pour les adultes qui passent beaucoup de temps à l’intérieur.

Zinc: Il est essentiel d’en avoir des niveaux élevés et sains pour pouvoir combattre les virus. Je donne souvent des pastilles avec faiblement dosés (à peine 2,5 mg / comprimé) qui peuvent être prises tout au long de la journée (jusqu’à 8 par jour = 20 mg). Les comprimés que je prescris contiennent également de la vitamine C qui pour un effet optimal doit être administrée tout au long de la journée.

Vitamine C: elle me semble tout-à-fait indispensable. En plus de la vitamine C avec des pastilles de zinc, je prescris aussi de la vitamine C à libération lente: 2 gélules de 500 mg le matin et le midi (2 x 1 gr).

Sélénium: c’est un facteur essentiel de notre système immunitaire, et les patients plus âgés en manquent souvent. Je donne à mes patients du sélénium lié organiquement dérivé de levure (SelenoPrecise) à raison de 100 µg de Se, avec 8 mg de zinc + vitamine E et A.

Antiviraux: les producteurs d’antiviraux qui sont sous la protection de brevet font la queue à l’OMS pour pouvoir lancer des études humaines à grande échelle, de façon à identifier le meilleur anti-viral contre le SRAS-CoV-2. Nous aurons des compte-rendus de ces études dans nos journaux grand public et, sans aucun doute, un un vaccin expérimental magique sera bientôt proposé. Tout médecin généraliste chevronné fera attention à ne pas être le premier à conseiller la médecine expérimentale, mais entre nous, nous sommes très avides de découvrir ce qui, pour arrêter le court du virus, fonctionne réellement parmi les médicaments classiques auxquels nous sommes habitués et aussi dans la très large gamme de remèdes naturels sûrs qui ont existé à travers les âges.

Aujourd’hui, pour éviter qu’un patient Covid-19 ait besoin d’être hospitalisé, un médecin généraliste pourrait, après avoir effectué un ECG préliminaire, prescrire 200 mg d’hydroxychloroquine : d’abord une dose de charge de 2 x 2 comprimés par voie orale pendant le repas, puis 1 comprimé 2 x / pendant 4 jours. Une dose matinale de 200 mg peut être poursuivie pendant 4 à 5 jours, mais en principe, selon les études préliminaires (*), cela aurait déjà un effet antiviral très significatif. La plupart des hôpitaux manquent déjà d’hydroxychloroquine, bien que cela ne coûte que quelques centimes. Ils proposeront probablement un médicament anti-VIH, dont certains semblent efficaces comme base préliminaire, mais ceux-ci ne sont pas dépourvus d’effets secondaires, y compris pour le portefeuille.

À l’hôpital, vous serez traité avec ce qu’il y a dans la pharmacie de l’hôpital. Vous pouvez être sûr
ne pas recevoir quoi que ce soit qui ressemble à une herbe naturelle, même si celles-ci ont été testées contre les coronavirus avec des résultats prometteurs après l’épidémie de SRAS de 2003. (**) 

Un candidat qui est souvent utilisé en médecine traditionnelle chinoise est extrait de la racine d’une belle fleur à laquelle Carl von Linnée a donné le nom de Scutellaria baicalensis car son habitat naturel est une vaste région située autour du Lac Baïkal au sud de la Sibérie. À la dose élevée bien tolérée, il s’agit d’un antiviral alternatif judicieux permettant d’éviter l’hôpital en cas d’infection Covid-19 et, sans même le savoir, vous pourriez peut-être alors vous trouver en train de traiter plusieurs autres maux en même temps.

Il a été question de la racine de réglisse (***), comme antiviral chez les patients non hypertendus. Je
pense qu’il a sa place comme une herbe « de bien-être », car elle stimule le cortisol du corps, mais bien que ses propriétés favorisant la production d’oxyde nitreux puissent inhiber la réplication du virus, il est important de ne pas utiliser de vasodilatateurs si le patient développe l’extravasation « en verre dépoli » d’un œdème inflammatoire dans les poumons qui caractérise les patients gravement malades du SRAS. Ces patients devraient envisager de réduire leur dépendance aux médicaments vasodilatateurs et rechercher plutôt des composés qui permettent une fonction optimale de leur « lit capillaire », et qui bloquent une sur-réaction en particulier du PAF-acéther (PAF = facteur d’activation plaquettaire), un activateur phospholipide très puissant.

Aider le « lit capillaire »: l’un des remèdes naturels qui est souvent mentionné comme utile dans les cas de SRAS est la dihydroquercétine, qui est extraite de la racine du mélèze de Dahurie (Larix gmelinii) qui pousse en Sibérie orientale, dans la région du fleuve Amour (à l’est du lac Baïkal). La raison pour laquelle le SRAS-19 semble épargner les jeunes patients de moins de 19 ans est probablement due à la santé de leur « lit capillaire »: plus vous êtes jeune, moins il est probable que vos capillaires dysfonctionnent face à l’attaque virale; il sera moins susceptible de permettre un déséquilibre des cytokines et l’activation des phospholipides inflammatoires. La dihydroquercétine est connue pour renforcer les 100 000 km du « lit capillaire » de notre corps, y compris dans nos poumons. Pourquoi n’en prendrions-nous pas en vieillissant ?

Blocage d’une libération excessive de PAF-acéther: L’importance du PAF-acéther (facteur d’activation plaquettaire)  en tant qu’activateur hautement puissant des phospholipides a déjà été décrite au début des années 70 par l’immunologue français, le Dr. Jacques Benveniste. À une concentration de 10-12 M/ L *****, le PAF peut provoquer  une inflammation des voies respiratoires potentiellement mortelle en induisant des symptômes s’apparentant à l’asthme. Lorsque le PAF-acéther devient incontrôlable dans le corps, il se comporte comme une avalanche, et une mort subite s’ensuit via des défaillances multi-systèmes (cœur, poumon, rein, pancréas, etc.).

À la fin des années 80, l’intérêt pour le développement d’antagonistes spécifiques contre la libération de PAF- acéther s’est éteint, car la plupart des molécules étaient coûteuses à fabriquer et elles n’arrivaient pas à la hauteur des capacités de blocage PAF-acethère du gingosides non brevetable obtenu à partir du feuilles jaunes, tombées naturellement, de l’arbre Ginko-biloba. Il me semble que l’image caractéristique « en verre dépoli » sur les tomodensitogrammes pulmonaires pourrait être un signe d’activation dangereuse du PAF-acéther, et les effondrements mortels soudains que nous avons pris sur des clips envoyés de différentes parties du monde pourraient bien être dus à cette avalanche fatale de libération de PAF-acéther. Je me trompe peut-être, mais il me semble particulièrement et urgemment indiqué de faire des essais équitables avec des gingosides soigneusement sélectionnés (extraits des feuilles jaunes naturellement tombées), pour épargner des pertes de vie inutiles, et réduire les taux de personnes devant être mises sous respirateur artificiel, en raison d’un œdème induit par le PAF-acéther pendant l’attaque virale autrement plus facile à gérer sur leur tissu pulmonaire.

Dr. Eric Beeth

Médecin généraliste belge

 

Note de l’auteur

Je voudrais remercier Global Research / Mondialisation.ca pour leur fière publication de journalisme indépendant et pour le soutien qu’ils m’ont accordé dans le passé pour la publication d’informations que j’estimais dignes d’être d’intérêt.  Les recommandations de santé que j’ai données ici sont basées sur mes meilleures connaissances actuelles de médecin généraliste, avec plus de 30 ans de pratique. Je serais ravi de trouver un forum de médecins pour discuter des traitements qui fonctionnent réellement à l’encontre de cette nouvelle maladie virale induite, et qui peuvent être mis en pratique en toute sécurité très rapidement. Si vous connaissez un bon forum, merci de me contacter à l’adresse : [email protected]

Avec de saines salutations depuis Bruxelles

* www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/32150618 In Vitro Antiviral Activity and Projection of Optimized
Dosing Design of Hydroxychloroquine for the Treatment of Severe Acute Respiratory Syndrome
Coronavirus 2 (SARS-CoV-2). Clin Infect Dis. 2020 Mar 9 ( epub ahead of print )
** www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/15288617 In vitro susceptibility of 10 clinical isolates of SARS
coronavirus to selected antiviral compounds. J Clin Virol. 2004 Sep, Chen F. et al.

***www.researchgate.net/publication/6949500_Glycyrrhizin_an_active_component_of_liquorice_root
s_and_replication_of_SARS-associated_coronavirus Glycyrrhizin, an active component of liquorice
roots, and replication of SARS-associated coronavirus The Lancet 361 July 2003 J Cinatl et al.
**** https://link.springer.com/chapter/10.1007/978-4-431-68416-9_27 Platelet-Activating Factor
and Its Antagonists: Scientific Background and Clinical Applications of Ginkgolides, Pierre G. Braquet
from the book: “Ginkgo Biloba A Global Treasure” Springer-Verlag Tokyo 1997 T. Hori et al. (eds.)

***** https://fr.wikipedia.org/wiki/Facteur_d%27activation_plaquettaire (Remarque: c’est aussi une raison d’éviter
l’utilisation d’AINS chez les patients COVID-19: chez les patients sensibles à l’aspirine, il a été démontré que parmi les
leucotriènes inflammatoires, c’est le PAF qui réagit de façon excessive.)



Articles Par : Dr. Eric Beeth

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