Guerre USA OTAN

Deux jours avant le défilé du 14 juillet le président français a assisté, dans le port de Cherbourg, au lancement d’un sous-marin nucléaire d’attaque, le Suffren réalisé avec un programme décennal d’un coût de 9 milliards d’euros. Le sous-marin, armé de missiles de croisière à longue portée à double capacité conventionnelle et nucléaire est doté d’un mini-sub pour les opérations des forces spéciales.
Dans les relations avec la Russie, Conte se présente uniquement en habit de chef de gouvernement d’un pays de l’UE, en dissimulant dans les coulisses l’appartenance de l’Italie à l’OTAN sous commandement US, considérés comme “allié privilégié”. À la table Italie-Russie continue ainsi à siéger, en tant qu’invité de pierre, “l’allié privilégié” dans le sillage duquel se place l’Italie.
Depuis cinq ans une guerre sanglante ravage le Yémen, sans que cela n’inquiète aucune des grandes puissances, même les plus développées en matière de Démocratie et de droits humains. Au contraire, une partie de ces grandes nations notamment occidentales soutiennent à bras le corps la coalition commandée par l’Arabie Saoudite dans son offensive contre le peuple yéménite.
Les ministres de la Défense de l’OTAN ont été convoqués à Bruxelles (26, 27 juin) pour approuver les nouvelles mesures de “dissuasion” contre la Russie, accusée sans aucune preuve d’avoir violé le traité FNI. En substance ils se mettront en rang derrière les États-Unis qui se préparent à déployer en Europe des missiles nucléaires à portée intermédiaire (entre 500 et 5500 km) avec base à terre...