Un mémorial pour le Dr Luc Montagnier et les prochaines révolutions en biophysique optique.

Analyses:

Le 8 février 2022, le Dr Luc Montagnier, virologue lauréat du prix Nobel, est décédé.

Dès les premiers moments de l’apparition de COVID-19, Montagnier a été calomnié et ridiculisé pour ses remises en cause des hypothèses sous-jacentes des causes et des remèdes de la maladie – malgré la fronde constante de l’Etat profond qui cherchait à fermer la porte à toute discussion aussi dangereuse.

Au-delà des affirmations de Luc Montagnier portant sur les origines de laboratoire d’une maladie (qui semble avoir plus à voir avec des causes bactériologiques que virales), ses contributions les plus importantes se trouvent dans un domaine négligé, de la biophysique optique, que cet excellent scientifique a, intégralement, révolutionné durant les 15 dernières années de sa vie fructueuse.

C’est pour cet aspect moins compris, mais infiniment plus important, de son apport à la connaissance humaine – qui est passé sous le radar de trop d’analystes et de citoyens, – que Luc Montagnier, je pense, aurait voulu qu’on se souvienne de lui.

Qu’est-ce que la biophysique optique et qu’a découvert Montagnier ?

La biophysique optique est l’étude des propriétés électromagnétiques de la physique de la vie. Cela signifie qu’il faut prêter attention aux fréquences d’émission et d’absorption de la lumière par les cellules, l’ADN et les molécules de matière organique, ainsi qu’à leur interface avec l’eau (qui constitue plus de 75% du corps humain), modulée par le réseau imbriqué de champs magnétiques situés au niveau quantique et s’étendant jusqu’au niveau galactique.

Sans négliger la nature biochimique de la vie, qui est hégémonique dans le domaine des sciences de la santé, le biophysicien optique pose la question suivante : lequel de ces éléments est PRIMAIRE dans la croissance, la réplication et la division du travail des cellules individuelles ou des espèces entières d’organismes ? S’agit-il des attributs chimiques de la matière vivante ou des propriétés électromagnétiques ?

Permettez-moi d’expliquer un peu plus ce paradoxe.

Le corps humain, en moyenne, compte environ 40 000 milliards de cellules hautement différenciées – chacune remplissant des fonctions très spécifiques et nécessitant un immense champ de cohérence et d’intercommunication. Chaque seconde, environ 10 millions de ces cellules meurent, pour être remplacées par 10 millions de nouvelles cellules qui naissent. Beaucoup de ces cellules sont constituées de bactéries et une grande partie de l’ADN et de l’ARN, de ces cellules, est constituée de virus – pour la plupart dormants – mais qui peuvent être activés, ou désactivés, par diverses méthodes chimiques et électromagnétiques.

Voici la grande question : Comment ce système complexe peut-il être maintenu par des processus chimiques seuls, que ce soit au cours d’une journée, d’un mois ou d’une vie entière ?

La simple physique du mouvement des enzymes, qui transportent l’information dans le corps d’un endroit à un autre, est loin de rendre compte de la coordination de l’information requise entre toutes les parties. C’est alors que les recherches de Luc Montagnier entrent en jeu.

Après avoir reçu le prix Nobel en 2008, le Dr Montagnier a publié en 2010 un article révolutionnaire, mais hérétique, intitulé “L’ADN, les ondes et l’eau” , qui a pris d’assaut la communauté médicale. Dans cet article, Montagnier a démontré comment des radiations électromagnétiques à basse fréquence, dans la partie du spectre des ondes radio, étaient émises par l’ADN bactérien et viral et comment cette lumière était capable d’organiser l’eau et de transmettre des informations ! Les résultats de ses expériences ont été merveilleusement présentés dans une vidéo de 8 minutes.

 

À l’aide d’un dispositif de photo-amplification – inventé par le Dr Jacques Benveniste, dans les années 1980, pour capter les émissions lumineuses ultra-basses des cellules, – Luc Montagnier a filtré toutes les particules d’ADN bactérien, d’un tube d’eau, et a découvert que les solutions post-filtrées, ne contenant aucune particule matérielle, continuaient à émettre des ondes ultra-basses fréquences! Cette découverte est devenue encore plus fascinante lorsque Luc Montagnier a montré que, dans des conditions spécifiques d’un champ de fond de 7 Hz (identique à la résonance de Schumann qui se produit naturellement entre la surface de la terre et l’ionosphère), le tube d’eau non émetteur, qui n’avait jamais reçu de matière organique, pouvait être amené à émettre des fréquences lorsqu’il était placé à proximité du tube émetteur ! Plus intéressant encore, lorsque des protéines de base, des nucléotides et des polymères (éléments constitutifs de l’ADN) furent introduits dans l’eau pure, des clones presque parfaits de l’ADN original se sont formés !

Le Dr Montagnier et son équipe ont, alors, émis l’hypothèse selon laquelle la seule façon pour que cela se produise était que le plan de l’ADN soit en quelque sorte imprimé dans la structure même de l’eau. Il en résulte une forme de “mémoire de l’eau” – qui avait déjà été étudiée par l’immunologiste Jacques Benveniste (1935-2004) – dont les résultats sont présentés dans cet incroyable documentaire de 2014 intitulé “Water Memory”.

Tout comme Benveniste a subi l’une des plus abominables chasses aux sorcières des temps modernes  – orchestrée, en grande partie, par le magazine Nature en 1988 – le prix Nobel de Montagnier ne l’a pas protégé d’un sort similaire puisqu’une campagne internationale de diffamation l’a suivi pendant les dix dernières années de sa vie. Près de 40 lauréats du prix Nobel ont signé une pétition dénonçant Montagnier pour son hérésie et le grand scientifique a même été contraint de fuir l’Europe pour échapper à ce qu’il a décrit comme une culture de “terreur intellectuelle”. En réponse à cette calomnie, Montagnier a déclaré au magazine La Croix :

«Je suis habitué aux attaques de ces universitaires, qui ne sont que des bureaucrates à la retraite fermés à toute innovation. Je possède les preuves scientifiques de ce que j’affirme».

Décrivant les plus grands défis à relever pour faire avancer cette recherche, Montagnier a déclaré :

«Nous avons choisi de travailler avec le secteur privé car aucun fonds ne pouvait provenir des institutions publiques. L’affaire Benveniste a fait que toute personne qui s’intéresse à la mémoire de l’eau est considérée… Je veux dire que ça sent le soufre. C’est l’enfer».

La longue vague de découvertes (et le choc de deux sciences)

Le combat de Montagnier ne constitue que l’ombre d’un conflit beaucoup plus vaste au sein même de la science occidentale. Alors que de nombreuses personnes pensent de manière simpliste qu’il existe une seule et unique branche de la science, de Galilée à Descartes, en passant par Newton et jusqu’à aujourd’hui, la réalité, si l’on y regarde de plus près, montre qu’il existe en réalité deux paradigmes opposés – dont l’un a été, systématiquement, occulté par des chasses aux sorcières motivées par des considérations politiques, et ce depuis bien avant l’époque du X Club de Huxley et la fondation de la revue Nature en 1869.

Puisque ce combat est si souvent négligé, il convient de l’aborder en quelques mots.

En opposition à la tradition matérialiste – qui a tenté d’imposer des “causes matérielles” aux phénomènes naturels – l’école plus puissante de biophysique optique, incarnée par Montagnier, a été mise en mouvement par nul autre que Louis Pasteur. Bien avant la controverse Beschamp-Pasteur, et bien avant de mener des travaux sur la pasteurisation, les premiers travaux scientifiques de Pasteur ont été façonnés par des découvertes sur les propriétés optiques de la matière vivante et sur les phénomènes de la main de la vie. En bref, au cours de sa première période de créativité, Pasteur a découvert que les solutions, dans lesquelles étaient dissoutes des matières organiques, avaient l’incroyable propriété de faire tourner la lumière polarisée vers la “gauche”, alors que les solutions liquides dépourvues de matières organiques n’avaient pas cette capacité.

Dans une lettre du 4 avril 1871 à son disciple Jules Raulin, Pasteur décrit, son intuition cosmologique sur la propriété dissymétrique de la vie en déclarant :

«Vous savez que je crois à une influence cosmique dissymétrique qui préside naturellement, constamment, à l’organisation moléculaire des principes immédiats essentiels à la vie, et qu’en conséquence les espèces des règnes de la vie sont, dans leur structure, dans leurs formes, dans les dispositions de leurs tissus, en relation avec les mouvements de l’univers. Pour plusieurs de ces espèces, sinon pour toutes, le Soleil est le primum movens de la nutrition ; mais je crois à une autre influence qui affecterait toute l’organisation [géométrie], car elle serait la cause de la dissymétrie moléculaire propre aux éléments chimiques de la vie. Je veux par l’expérience saisir quelques indications sur la nature de cette grande influence cosmique dissymétrique. Ce doit être, ce peut être l’électricité, le magnétisme… ». (journals.iucr.org)

Cette propriété gauchère de la vie déroute encore les astrobiologistes plus d’un siècle plus tard.

Avec la mort mystérieuse, en 1906, de Pierre Curie, qui avait fait avancer les recherches de Pasteur, et alors que la Première Guerre mondiale a fait dérailler ces recherches – car nombre des jeunes esprits les plus brillants d’Europe ont été envoyés dans une guerre de tranchées qui a duré quatre ans – le relais a été laissé en Europe, pour être repris par deux scientifiques Russo-Ukrainiens qui ont travaillé en étroite collaboration à l’université de Crimée : Vladimir Vernadsky (père de la science atomique russe et fondateur de l’école de biogéochimie 1863-1945) et son ami Alexander Gurwitsch (1874-1954).

Vernadsky fait revivre l’intuition de Pasteur

Vernadsky a, amplement, utilisé les travaux de Pasteur dans sa propre construction de la Biosphère et a toujours insisté sur le fait que les propriétés électromagnétiques de la vie constituaient la force motrice de la biochimie. Allant plus loin que quiconque pour définir les mécanismes de la biosphère, Vernadsky explique que le véritable scientifique ne doit pas commencer par les organismes individuels et “travailler du bas vers le haut”, comme trop de darwiniens radicaux étaient enclins à le faire, mais plutôt commencer – comme Louis Pasteur l’avait fait auparavant – par la galaxie et une prise de conscience de la force motrice des radiations électromagnétiques/cosmiques qui façonnent le flux dirigé de l’évolution biosphérique.

Dans son ouvrage de 1926 intitulé “La Biosphère” – téléchargeable en Anglais [537] – Vernadsky initie sa description de la Biosphère par les remarques suivantes :

«La Biosphère peut être considérée comme une région de transformateurs qui convertissent les radiations cosmiques en énergie active sous forme électrique, chimique, mécanique, thermique et autres. Les radiations de toutes les étoiles pénètrent dans la Biosphère – mais nous ne captons et ne percevons qu’une partie insignifiante du total. L’existence de rayonnements provenant des régions les plus éloignées du cosmos ne peut être mise en doute. Les étoiles, et les nébuleuses, émettent constamment des radiations spécifiques et tout porte à croire que le rayonnement pénétrant, découvert dans les régions supérieures de l’atmosphère par Hess, trouve son origine au-delà des limites du système solaire – peut-être dans la Voie Lactée, dans les nébuleuses ou dans les étoiles».

Le rayonnement mitogénique d’Alexander Gurwitsch

Vernadsky a largement utilisé les travaux de Pasteur dans sa propre construction de la Biosphère et a, toujours, insisté sur le fait que les propriétés électromagnétiques de la vie constituaient la force motrice de la biochimie. Alors que Vernadsky a passé sa vie à se concentrer sur les macro-états de la biosphère et sur la manière dont elle interagissait avec la lithosphère et la noosphère (les domaines imbriqués de la non-vie, de la vie et de la raison créatrice) au sein de réseaux imbriqués de champs magnétiques modérant le flux de rayonnement cosmique à travers l’univers, son collègue Gurwitsch s’est concentré sur l’intersection de la lumière et des champs magnétiques au sein des micro-états des cellules vivantes.

Décrivant sa découverte dans une étude de 2011 sur le rayonnement cosmique biologique, le chercheur Cody Jones a décrit l’idée de base de Gurwitsch :

Alexander Gurwitsch et son expérience originale sur les racines d’oignons. Deux oignons (Z1 et Z2) poussent perpendiculairement avec le point W représentant le point d’intersection de la racine plus jeune émise par Z1 et de la racine plus âgée de Z2 séparées par une lentille de quartz bloquant les émissions d’ultraviolets de Z1 à Z2.

«Gurwitsch a développé trois niveaux emboîtés de structures de champ, disposés selon leur complexité et leur étendue spatiale, allant du niveau moléculaire (constellations moléculaires), au niveau cellulaire (relations entre les cellules), jusqu’au niveau organismique (les différents organes et systèmes qui constituent un seul organisme). Chaque champ emboîté pourrait être décrit en termes de mécanismes différents quant à la façon dont la morphologie progressait pour une structure particulière, mais ils étaient tous unifiés vers la réalisation d’un état d’existence futur défini.»

Gurwitsch a, tout d’abord, révolutionné les sciences de la vie en mettant au point une expérience élégante qui a démontré que les cellules émettaient de faibles éclats de lumière ultraviolette au cours de leur mitose. Pour prouver sa théorie, Gurwitsch a installé deux racines d’oignon, croissant dans des directions perpendiculaires, et a constaté que les taux plus élevés d’émissions de lumière, qui se produisaient sur l’extrémité la plus récente des racines, induisaient une croissance cellulaire de 30 à 40% lorsqu’elles étaient mises à proximité d’une racine d’oignon plus ancienne. Bien qu’aucun instrument, suffisamment sensible pour capter ces fréquences ultra-faibles, n’existait de son vivant, Gurwitsch a démontré que la lumière du spectre ultraviolet devait être générée par de nouvelles cellules en séparant les anciennes et les nouvelles racines d’oignon, par différents types de lentilles qui bloquaient différentes parties du spectre, et a constaté que ce n’est que lorsque la lumière UV était bloquée que l’effet de l’augmentation de 30 % de la croissance cellulaire prenait fin. Gurwitsch a appelé ce phénomène “rayonnement mitogénique”.

Alors que Gurwitsch était ostracisé de son vivant, par l’appareillage scientifique, des technologies ont vu le jour au sein de la communauté astrophysique, dans les années 1950, permettant aux scientifiques de mesurer des fréquences lumineuses extrêmement faibles dans la gamme du rayonnement mitogénique de Gurwitsch -évidemment utiles pour capter les signaux faibles d’autres galaxies dans l’espace lointain. Lorsque des équipes d’astronomes Italiens ont appliqué leur équipement à de la matière organique, la découverte de Gurwitsch a été vérifiée expérimentalement pour la première fois.

On aurait pu penser qu’une telle découverte aurait révolutionné, sur-le-champ, toute la biologie, la médecine et les sciences de la vie. Cependant, après un bref pic d’intérêt, la découverte a été rapidement oubliée et reléguée au rang de caractéristique secondaire “négligeable” de la vie, qui n’avait aucun rôle causal à jouer dans la mécanique ou le comportement de l’activité organique. Les matérialistes, et les réductionnistes, qui voulaient maintenir que toute vie n’était que la somme de ses parties l’ont, alors, emporté.

C’est alors qu’un autre biophysicien, Fritz-Albert Popp, est entré en scène.

Les découvertes biophotoniques de Fritz-Albert Popp

Dans les années 1970, Fritz Popp était chercheur en cancérologie et il essayait de comprendre pourquoi un seul, des deux isomères du benzopyrène, provoquait le cancer. Un isomère est parfois connu comme une configuration en miroir d’une molécule chimiquement identique, mais dont les propriétés peuvent être très différentes. Selon la logique du matérialisme/réductionnisme, il n’y avait aucune raison pour qu’un isomère (Benzopyrène 3,4) – que l’on trouve dans les cigarettes et le goudron – induise une croissance cancéreuse dans les tissus pulmonaires, alors qu’un autre isomère (Benzopyrène 1,2) était totalement bénin.

Après avoir découvert les travaux de Gurwitsch, le Dr Popp a commencé à mesurer les émissions lumineuses ultra-faibles des molécules de benzopyrène – et leurs effets sur la croissance cellulaire dans les tissus du foie. Il a découvert que les propriétés extrêmement élevées d’absorption, et d’émission de lumière, du benzopyrène 3,4 étaient à l’origine du déséquilibre de la régulation cellulaire. La mesure de l’activité photonique de la croissance des cellules hépatiques cancéreuses, par rapport à celle des cellules saines, constitue un moyen frappant de percevoir, clairement, que la croissance cancéreuse coïncide avec des émissions exponentielles de photons alors que les émissions de photons, du foie sain, sont très stables.

Au cours de sa vie très productive, le Dr Popp a découvert que ces émissions de lumière se produisaient à différentes longueurs d’onde selon les types de cellules, leur fonction et leur espèce.  Lorsque Popp a mis deux échantillons biologiques à proximité l’un de l’autre, les choses sont devenues d’autant plus intéressantes que le “rythme”  de leurs émissions de photons se synchronisait parfaitement lorsqu’ils étaient proches et se désynchronisait lorsqu’ils étaient séparés. Ce phénomène a été décrit dans son article intitulé “On the Coherence of Biophotons”.

Décrivant l’application clinique de ces découvertes, le Dr Popp a déclaré :

«La lumière peut déclencher ou arrêter des réactions en cascade dans les cellules, et les dommages cellulaires génétiques peuvent être pratiquement réparés, en quelques heures, par de faibles faisceaux lumineux. Nous sommes encore sur le point de comprendre pleinement la relation complexe entre la lumière et la vie, mais nous pouvons désormais affirmer avec force que le fonctionnement de l’ensemble de notre métabolisme dépend de la lumière.»

Les découvertes de Popp amplifient celles du grand scientifique russe, A. B. Burlakov, qui a constaté que les émissions lumineuses ultra faibles, émanant de deux ensembles d’œufs de poisson fécondés et séparés par un verre, présentaient un puissant effet d’harmonisation. Si l’une des séries d’œufs était plus âgée, les œufs plus jeunes arrivaient à maturité et se développaient beaucoup plus rapidement s’ils étaient mis à proximité. En revanche, si la différence d’âge entre les deux séries était trop importante, le scientifique a constaté que la série la plus jeune présentait un taux de mortalité, de malformations et de retard de développement plus élevé.

Ce mode de pensée, à propos de la vie, permet à l’esprit du scientifique d’aborder la vie d’une manière plus proche de celle d’un musicien accordant son instrument avec un orchestre ou d’un chef d’orchestre retenant simultanément, dans son esprit, de multiples ondes sonores comme une idée musicale globale qui est plus grande que la simple somme de ses parties. C’est un mode de pensée beaucoup plus naturel et efficace que l’approche matérialiste/réductionniste qui domine aujourd’hui dans la plupart des universités Occidentales et qui traite l’organisme comme une machine et le tout comme une somme de parties chimiques.

Un balayage plus complet de ces découvertes a été présenté dans une conférence donnée, par cet auteur, en 2020, qui peut être consultée dans son intégralité ici.

 Recherches de Luc Montagnier sous un jour nouveau

En revenant une fois de plus à Luc Montagnier – avec une appréciation renouvelée pour la longue vague de tradition scientifique qu’il a contribué à amplifier – nous pouvons apprécier certaines des conclusions qu’il a tirées de propriétés souvent ignorées et pourtant totalement vérifiables des ondes lumineuses, de l’eau structurée, des bactéries et de l’ADN, qui pourraient nous amener à redéfinir notre compréhension de la “vie”, de la “maladie” et de la “médecine” pour toujours. Cet exercice nous amènera peut-être à apprécier l’importance d’un programme international accéléré de recherche en biophysique optique et de thérapie par ondes/interférences lumineuses pour traiter les maladies qui frappent l’humanité, dont le COVID-19.

Dans une interview de 2011, le Dr Montagnier a récapitulé les conséquences de ses découvertes [542] :

«L’existence d’un signal harmonique, émanant de l’ADN, peut aider à résoudre des questions de longue date sur le développement cellulaire, par exemple comment l’embryon est capable d’effectuer ses multiples transformations – comme s’il était guidé par un champ extérieur. Si l’ADN peut communiquer ses informations essentielles à l’eau, par radiofréquence, alors des structures non matérielles existeront dans l’environnement aqueux de l’organisme vivant, certaines d’entre elles cachant des signaux de maladie et d’autres participant au développement sain de l’organisme.»

En gardant ces idées à l’esprit, Montagnier a découvert que de nombreuses fréquences d’émissions EM, provenant d’une grande variété d’ADN microbien, se retrouvent, également, dans les plasmas sanguins de patients souffrant de la grippe A, de l’hépatite C, et même de nombreuses maladies neurologiques que l’on ne considère généralement pas comme influencées par les bactéries – telles que la maladie de Parkinson, la sclérose en plaques, la polyarthrite rhumatoïde et la maladie d’Alzheimer. Ces dernières années, les équipes de Montagnier ont même trouvé certains signaux dans les plasmas sanguins de personnes atteintes d’autisme et de plusieurs variétés de cancers !

Plus d’une douzaine de médecins Français ont pris les idées de Montagnier suffisamment au sérieux pour prescrire des antibiotiques pour traiter l’autisme pendant six ans et, à l’encontre des théories conventionnelles, ont constaté que parmi les 240 patients traités, 4 sur 5 ont vu leurs symptômes régresser de façon spectaculaire ou disparaître complètement !

Ces résultats impliquent à nouveau que certaines espèces, difficiles à détecter, de micro-organismes émetteurs de lumière sont plus proches de la cause de ces pathologies que l’industrie pharmaceutique moderne ne veut bien l’admettre.

Un nouveau domaine de réflexion : Pourquoi Big Pharma devrait avoir peur

Comme l’a démontré l’expérience filmée de 2014, Montagnier est allé encore plus loin en démontrant que les fréquences des émissions d’ondes, au sein d’un filtrat situé dans un laboratoire Français, peuvent être enregistrées et envoyées par courriel à un autre laboratoire en Italie où ce même enregistrement harmonique a été infusé dans des tubes d’eau non émetteurs – ce qui a fait que les tubes Italiens ont lentement commencé à émettre des signaux ! Ces fréquences d’ADN ont ensuite pu structurer les tubes d’eau Italiens à partir de la source mère située à des milliers de kilomètres de là, ce qui a permis d’obtenir une réplique exacte de l’ADN à 98 % !

Alors que nous sommes à l’aube de tant de percées passionnantes dans le domaine médical, nous devons nous demander ce que ces résultats peuvent signifier pour le complexe industriel pharmaceutique, qui pèse des milliards de dollars et dont le but est de maintenir le monde enfermé dans une pratique de médicaments et de vaccins chimiques.

À ce sujet, Luc Montagnier a déclaré :

«Le jour où nous admettrons que les signaux peuvent avoir des effets tangibles, nous les utiliserons. À partir de ce moment-là, nous pourrons traiter les patients avec des ondes. Il s’agit donc d’un nouveau domaine de la médecine que les gens craignent bien sûr. Surtout l’industrie pharmaceutique… un jour, nous pourrons traiter les cancers grâce aux ondes de fréquence. »

L’ami et collaborateur de Luc Montagnier, Marc Henry, professeur de chimie et de mécanique quantique à l’université de Strasbourg, a déclaré :

«Si nous traitons avec des fréquences et non avec des médicaments, cela devient extrêmement rentable en ce qui concerne la quantité d’argent dépensé. Nous dépensons beaucoup d’argent pour trouver les fréquences, mais une fois qu’elles ont été trouvées, le traitement ne coûte rien.»

Qu’elle soit produite en laboratoire comme l’affirme Montagnier, ou qu’elle soit apparue naturellement comme l’affirment Nature Magazine, Bill Gates et le Dr Fauci, le fait est que la pandémie actuelle de coronavirus a accéléré l’effondrement du système financier mondial et a forcé les dirigeants du monde à discuter de la réalité d’un nouveau paradigme nécessaire et d’un nouvel ordre économique mondial. Reste à savoir si ce nouveau système sera dirigé par les cartels pharmaceutiques, et les financiers, qui dirigent la politique de santé mondiale ou s’il sera dirigé par les États-nations qui façonneront les termes de ce nouveau système autour des besoins humains.

Si les États-nations parviennent à rester aux commandes de ce nouveau système, alors il devra être guidé par certains principes fondamentaux de soins de santé pour tous, de réforme des pratiques scientifiques et de réforme politique/économique plus large, dans lesquels le caractère sacré de la vie humaine est placé au-dessus de toute considération de profit monétaire. Dans cette optique, de tels programmes d’urgence pour des projets à long terme dans le domaine de la science spatiale, de la défense contre les astéroïdes, et du développement lunaire-martien, seront aussi nécessaires dans le domaine de l’astrophysique que les programmes d’urgence dans le domaine de l’énergie de fusion le seront dans le domaine atomique. Pour unir ces deux mondes, il y a le domaine des sciences de la vie qui interface les propriétés électromagnétiques des atomes, des cellules et de l’ADN avec les propriétés électromagnétiques à grande échelle de la Terre, du Soleil et de la galaxie dans son ensemble.

Matthew Ehret 

 

 

Article original en anglais :

A Memorial for Dr. Luc Montagnier and the Coming Revolutions in Optical Biophysics, publié le 11 février 2022

Traduction : xochipelli.fr

 

 

NDT: Voir, également, à ce sujet précieux, les travaux d’Alain Boudar, docteur en sciences physiques: “De l’ADN moléculaire à l’ADN vibratoire”.



Articles Par : Matthew Ehret

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