Unité savoir-action:  » l’école des progressistes « 

Fixismes : Réflexions philosophiques

Illustration : Chagall,  » Entre guerre et paix  » 

Le texte ci-après s’en prend au pire ennemi des progressistes : la paresse à trouver, formuler, et toujours actualiser, une vue commune des choses, base indispensable d’une action commune assez large et donc efficace. Expérience faite et refaite, l’histoire prouve que, sans cet essentiel, il n’y a jamais eu de mouvement progressiste qui porte. Mais les soi-disant actifs se moquent de l’expérience et de l’histoire, et les prétextes à leur flemme, fort encouragée, sont innombrables. Il y a ainsi énormément de gens pour mettre leurs scléroses mentales à part et au-dessus de toutes les raisons : il y a des foules pour se baser sur des faussetés vite « sacrées » — alors que dans toutes les contrées de la Terre les plus instruits ont entre les mains les preuves des absurdités anti-scientifiques et anti-historiques des racontars bibli-coraniques, comme bouddhiques ou dialectiques. Partout, à côté de prêcheurs attendris sur la sainteté d’un pape ou d’un ayatollah, de consciencieuses âmes de flics-bureaucrates vont répétant « hors la contradiction point de salut », et rêvent avec persévérance à une « classe ouvrière internationale » que démentent tous les faits depuis cinquante ans au bas mot. Ainsi parvient-on à interdire en pratique, avec beaucoup d’efficacité, que les progressistes aient une référence commune au lieu de subir des scissions sans fin. Ainsi les esprits les plus faux et les plus bornés se préservent-ils leurs adhérents et leurs publics. Ainsi, bien qu’entrevues ici ou là, mille parts de vérité s’éparpillent-elles en vain, sans parvenir à devenir motif de construction, union et action communes.

1. Il faut revoir, d’abord, comment se fait jour une vérité neuve.

Pasteur découvrant les grands principes de la contagion n’était pas seul : mais ses prédécesseurs, et lui encore, étaient très isolés dans des marais de tradition-trahison médicale, où l’on considérait par exemple comme une insulte la constatation du rôle des accoucheurs eux-mêmes dans la transmission de la « fièvre puerpérale » — voyez les malheurs d’un Semmelweis —. Einstein jetant le pont entre relativités restreinte et générale était encore plus à l’écart, avant que cela change pour des déraisons plutôt que des raisons historiques (la lassitude devant les effets des nationalismes après 14-18, et l’espérance d’un monde de savants et de paix). Pourtant ni Pasteur ni Einstein ne menaçaient directement les privilèges et pouvoirs — sauf, il est vrai, dans l’exigence de vérité, et donc de liberté de l’esprit.

Il est plus facile de faire voir cette haine de la vérité, et cela fait moins vite hurler, à partir d’exemples tirés de l’histoire des sciences. Mais en fait c’est l’histoire tout court qui est encombrée de conservatismes : les oppositions à la découverte et au mieux-être en sont un trait constant, autrement plus actif qu’en science reconnue. Diderot se lamentait déjà que « les rêveries d’un Xékia » (Bouddha) trouvent tant d’écho, quand un honnête philosophe n’en trouvait aucun — et ce n’était certes pas seulement à l’Orient lointain que l’Encyclopédiste songeait, à propos de cette lutte entre la vérité offerte et l’illusion ancrée.

Il faut donc bien trouver toujours d’autres mots pour redire : l’état du monde en 2014 est une démonstration non pas nouvelle, mais monstrueuse, de la déraison forcée. Il faut retenter de situer l’état des affaires côté gens de pouvoir, à peu près totalement identiques aux brutes, mais aussi côté humanistes et progressistes.

Du côté des ennemis de l’humanité, privilégiés, réactionnaires, il y a une compréhension considérablement accrue du fait que la vérité les gêne, et de la manipulation des foules. Un seul exemple, massif : les gouvernants des Etats-Unis, plus généralement les financiers de Wall Street et de la City, enferment le monde islamisé dans un fanatisme incohérent et barbare. Les horreurs les plus énormes qui en résultent (guerres, 11 septembre 2001) ont très peu de chances de les atteindre eux-mêmes : ce sont les autres qu’ils risquent — cela ne signifie pas qu’ils renoncent à éliminer directement des rivaux, comme on le voit en ce moment dans leur action contre les gouvernants russes et chinois : car même ces derniers vautours, qui ne brillent pas par leur compréhension vis-à-vis de leurs propres peuples ni par leur audace vis-à-vis des dirigeants anglo-saxons, finissent par se rendre compte des défaites au-devant desquelles ils n’ont cessé de courir, en détruisant les bases politiques et sociales des pouvoirs dont ils ont hérité —.

En tout, il y a donc une relative mais réelle lucidité, du côté de ceux qui ont à peu près tous les leviers de commande actuels entre leurs mains.

On est loin de ce réalisme en face : les plus responsables, les progressistes au moins d’intention, comme les foules sans grande culture, n’ont pas et ne cherchent même plus les moyens profonds de lutter contre ce qui les marginalise et les étrangle au jour le jour.

Ainsi d’abord des jeunes gens risquent leur vie parce que, portant un nom ou prénom marqué par l’histoire mahométane, ils considèrent comme un devoir d’aller guerroyer du côté de mercenaires contrôlés et armés par des milliardaires saoudiens ou USAïens. C’est incroyable, mais très présent par exemple en Syrie : ces militants-trop-pressés fondent leur action sur des textes incohérents, imposés comme « foi » par des conquérants qui n’ont reculé devant aucune sauvagerie ; ils se satisfont d’incitations à la guerre et à la haine venues d’une tradition de pure barbarie ; ils ne pensent pas un instant à rechercher ce qui peut unir les humains : ce qui résulte du savoir reconnu partout et reconnaissable par tous. Finalement ils s’enferment dans la misère physique et mentale, pour le plus grand profit des manipulateurs de CIA, NSA et finalement Wall Street & Co. Incroyable, en un sens, certes : mais il faut bien d’abord constater ce qui est.

Pareillement, on peut voir par exemple des coincés qui haussent Jean XXIII en « précurseur d’un socialisme du XXIe siècle » au nom d’encycliques dont ils avouent que personne ne les a lues : ceux-là aussi resteront indéfiniment aveugles, non seulement sur une histoire un peu réelle du socialisme, mais sur l’incohérence qu’il y a à tenter de faire appel au progrès par l’intermédiaire d’une Eglise coupable des plus énormes crimes historiques contre l’humanité, génocides et esclavages entre autres.

Tout cela n’est pas négligeable déjà, et devrait faire réfléchir, en un temps où la régression théologique s’enfle chaque jour de nouveaux ignorants, soigneusement formatés pour le demeurer. Mais il importe encore davantage de comprendre que, si cette régression a lieu, c’est parce que les essais sociaux ont été égarés par une religion aussi mortelle que les autres. Il faut revenir à ce que le fond humain n’a pas changé, depuis le temps où d’immenses espoirs furent éveillés par les progrès techniques, avec la prise en compte (partielle) de l’histoire, de l’économie et même d’un certain élan scientifique : alors on peut saisir que, si tant de monde en revient aux litanies et liturgies d’antiquité, c’est parce que la syphilis dialectique, base de bureaucraties nouvelles imitant celle du Vatican, a perdu des millions de gens par lesquels pouvait se faire le progrès politique, puis écœuré des millions et des millions de leurs successeurs naturels.

Voilà à partir de quoi on peut comprendre un essentiel : l’action progressiste ne peut exister que par une large union des progressistes, et celle-ci ne peut se faire que sur une base stable, transmissible ensuite dans son principe à toutes et tous. Or la dialectique — comme par exemple la « vérité catholique » — n’est accessible et vraiment convaincante pour personne sans entraînement d’affectivité animale, que ce soit par référence à une tradition exaltée, à l’instinct grégaire ou à un goût très profond et vif de la parade, goût pervers de ne pas être compris mais admiré et suivi. C’est pour cela qu’Einstein, fidèle simplement à son honnêteté de savant, se moquait de ce « marteau à convaincre ». C’est pour cela que s’en écartent si fréquemment ceux qui ont appris la rigueur véritable : que ce soit en théorie de l’évolution, étendue au comportement ; ou en analyse de masses de données historiques (ce qui est très différent de l’art de choisir des faits partiels pour démontrer n’importe quoi) ; ou en géométrie ; ou en affaires de production et distribution des richesses. Certes il arrive qu’on soit happé par l’exigence de servir les opprimés, qu’on soit fasciné par des organisations qui se vantent de représenter des prolétaires. Mais on ne devrait jamais s’empêcher de reconnaître par exemple, comme tout le monde et cela touche à l’essentiel, qu’il est proprement honteux d’appeler « définition de la méthode dialectique » une vue tronquée de l’histoire économique qui est tout sauf une méthode, une façon de procéder, au sens que même des enfants comprennent : or c’est une telle « définition » que Marx met en préface à une édition du Capital, et qui sert encore de référence à des baratineurs et paradeurs de vanités.

On dégage ainsi le premier pivot des malheurs progressistes : la gigantesque déception de ceux qui ont cru réaliser leur union par contagion d’une maladie verbeuse, aussi abjecte en son fond que les autres et innombrables textes, incantations et contes des anciens prêtres et chamanes. Cela ne pouvait donner que ce qui s’est vu depuis, et cependant cela perdure : point essentiel, stigmate du blocage religieux.

Quand il n’y aurait que ces éléments pour rassurer et encourager à penser de nouveau, ce serait déjà considérable : car la capacité à saisir

– les fanatismes musulmans dans leur caractère primitif, idéal pour la manipulation par des agents bien entraînés

– les pesanteurs de la chrétienté, qui la font paraître aujourd’hui en fêtes relativement innocentes alors qu’elle repose sur plus de douze siècles de conversions forcées, par Inquisition, torture, servages et massacres civils et coloniaux

– le crime dialectique : l’aval, parmi les vaincus de la Sainte-Alliance, de la folie hegelienne, leur abaissement à ne plus oser reconnaître la simplicité, la beauté et la puissance illimitée de la philosophie expérimentale (des « Lumières »)

ce ne serait déjà pas rien.

Or on a une merveille qui va bien au delà.

2. L’histoire humaine n’est que la suite de l’évolution, donc comme elle marquée par l’absolue indifférence cosmique : au lieu que ce soient des affaires de mutations chromosomiques, ce sont des constructions de comportement dont la stabilité se moque elle aussi des souffrances des êtres. Mais cela peut être partiellement maîtrisé s’il y a lutte, proprement humaine, contre toutes les incohérences ancrées en refoulements et tabous dès l’enfance et, à partir de cette lutte, prise de conscience : ce que tous les Verbes de pouvoir (théismes, pseudo-sagesses, dialectiques) s’efforcent d’interdire, car ils ne sont qu’imposition de traditions incantatoires au lieu d’éveil à l’expérience universelle.

Or la prise de conscience assez complète de la nécessité, de la lutte en faveur de l’expérience universelle, exige aujourd’hui l’éthologie humaine et spécialement politique, la science du comportement humain et spécialement politique ; et jamais l’histoire n’a vu de telles fureurs de refoulement, s’opposant à une vérité aussi vitale. En outre, d’un côté la guerre mondiale est une constante à présent séculaire et elle marque une terrible impuissance progressiste, de l’autre côté les Verbes de pouvoir égarent encore bien des humanistes : ce sinistre concerto a fini par imbiber les mentalités d’une large disjonction entre savoir et action. Les conséquences en peuvent être aisément constatées : cascades d’échecs des marxismes (et surtout des plus orthodoxes) ; reflux religieux dans le désespoir des rationalistes ; manipulations de fanatiques par les capitalistes.

Mais comme toujours, les préjugés et les autres inerties s’opposent aux évidences. On doit donc rappeler des données, aussi présentes dans les faits et parfois les discours, qu’ignorées dans les mouvements réels.

La base du mouvement d’irréalité, réactionnaire, c’est de faire appel à une affectivité encadrée par la tradition, c’est-à-dire à la violence établie, et d’affirmer la primauté et la priorité des légendes et francs mensonges ainsi sacrés et consacrés contre toute base réelle de vérité. La Bible ou le Coran peuvent raconter les pires sottises, s’opposer effrontément à des constatations dont on a toujours eu les moyens, et on en a de plus en plus  : les traîtres prêtres, et les fanatiques derrière eux, exigent l’aveuglement fondamental dit « foi », prétendant poser les prêches au-dessus de toute réalité accessible par expérience historique ou scientifique. Ce n’est bien sûr pas très différent avec « le mouvement même comme contradiction » ou la fameuse « baisse tendancielle du taux de profit », et en général la dialectique « matérialiste ».

On sait depuis longtemps, pour s’opposer à ces poussées irréalistes, saisir la puissance explicative de la science dans son histoire en général, et étudier des crimes de récupérations techniques et idéologiques — le dévoiement des automates en fabrication de robots et chômage au lieu d’alléger la peine au travail, ou les vices d’interprétation de questions de physique quantique pour fonder des prétextes à des magies, ne sont que des exemples des abus d’ignorance qui sous-tendent les pouvoirs de ce temps —. Mais la plus grande urgence actuelle en affaires politiques est de prendre en compte l’illumination fournie par l’éthologie humaine : la primauté des pulsions notamment chez les humains, jusqu’ici fort peu teintés d’éducation rationnelle et au contraire rendus plus que sensibles, formatés, à rechercher une agrégation sociale par des traits aléatoires et locaux (religion, nation ; il importe de comprendre dans cette ligne que même la langue, pourtant moyen essentiel d’échange et base sociale de considérable importance, n’est pas toujours un facteur puissant de rassemblement : la division de l’Amérique latine ou la fédération helvétique en sont deux exemples bien différents).

Or bien naturellement aujourd’hui, d’après l’expérience historique et l’état du monde, le progressiste, le rationaliste, l’humaniste, ne reconnaît au fond que l’identité d’espèce et sait que là se trouve le fondement de l’équilibre humain. Il lui faut bâtir là-dessus des rassemblements, une union, il faut que de là il fasse parvenir à une vue commune, des espérances partagées de paix et de justice. Or une connaissance même vague du présent dit la difficulté de construire ce départ :

– on voit tout de suite ce qu’on peut attendre des actions à partir de monothéismes : unis pour abrutir, hostiles autrement, comme le prouve l’expérience (par exemple à la conférence du Caire sur la contraception, les islamistes et le Vatican ont voté comme un seul homme pour l’interdiction automatique de l’avortement ; ces gens se voient et s’aiment sous l’égide d’un Elliott Abrams dans la répartition des crédits de la CIA par l’institution Freedom of Religion ; et fabriquant ainsi des misérables en masses ils jouent, le reste du temps, d’armées de la mort comme de pions)

            – ensuite on ne peut manquer de saisir pareillement ce que ne cessent de donner dans l’histoire les scissions-devenues-synonymes-de-la-référence-dialectique, les luttes entre clans parmi les tenants de ce nouveau Verbe de pouvoir.

Ceci renvoie à cela : voilà un siècle et demi que les marxismes égarent les tentatives de progrès et les font se perdre en dictatures ou impuissances — on en est à un reflux religieux théiste inexplicable sans cette base de défaites progressistes.

En tout : d’un côté, il n’est pas trop surprenant éthologiquement, mais il est épouvantable, que religieux classiques et marxistes s’entêtent dans leurs crimes ; de l’autre côté, il faut absolument, pour l’union, la vue commune. Qui aujourd’hui s’occupe de tirer la conclusion de ces prémisses : ou religion (marxisme ou autre réaction), ou révolution ? ou acharnement à s’en tenir à des illusions mortelles, ou enfin ouverture à la vérité, dans toutes ses faces de science et d’histoire ?

Quand va-t-on voir un peu moins de prêches, aussi stupides qu’acharnés, affirmant que les horreurs, accumulées depuis surtout un siècle, sont autant de preuves de la puissance et de la justesse de quelques dieux ou dialectiques ?

Il faut donc, non seulement renouveler, mais réorienter et étendre considérablement la lutte anti-religieuse. Il faut montrer comment ce qu’on sait enfin sur notre propre espèce interdit de délimiter des clans d’ignorances variées pour prétendre faire passer par tel ou tel une mondialisation humaniste et humaine. Il faut diffuser en priorité le savoir éthologique, historique, faire mesurer à la fois les dangers et l’intérêt des diversités, pour sortir de « communautés » partielles toutes opposées à l’humanité. La lutte contre les marxismes, les soi-disant matérialismes, n’est ainsi qu’un volet de la lutte contre les irréalités — les plus déclarées étant par certains côtés moins hypocrites.

Juste un exemple encore avant de montrer ce qui est à portée de main. Un bon article récent remarque l’identité foncière de Poutine et des autres milliardaires, US ou chinois ; et l’auteur prétend répondre « d’un mot, classe », à toutes les questions que cela pose très actuellement… Double faute : d’abord tous les dominants, et c’est particulièrement vrai dans la revivification des nationalismes, ne forment pas « une classe », organisée intérieurement contre le reste, mais des clans, hostiles, de frontières complexes (pas seulement géographiques) ; ensuite la référence à classe est là pour glisser vers « lutte des classes », or il n’y a aucune organisation ouvrière internationale de manifestations et actions communes réelles, pas plus que de « classe » des métiers ou corporations, employés de bureaux, etc. De toute évidence donc, que les gens atteints des scléroses en place le supportent ou non, d’un côté il n’y a même pas une seule véritable classe ; par contre de l’autre côté, partout il y a pouvoir, dominants et dominés délimités avec une réalité (« inégalités », en fait injustices) jamais atteinte dans l’histoire — mouvements de hordes de primates à l’échelle de la planète et depuis un siècle, contre la difficile construction rationnelle à partir de toute l’expérience.

Ce n’est pas difficile à voir. Ce n’est pas difficile à comprendre et à démonter, d’une façon qui ne prête guère à scissions ni à litanies-liturgies. Mais il faut pour cela l’éthologie humaine et spécialement l’éthologie politique telle que l’a fondée Lorenz dans son livre « On Aggression » : il faut la compréhension des processus inconscients qui fondent le comportement de tous les animaux, dont les humains ; il faut mesurer la violence des pulsions d’expansion sociale et leur incohérence naturelle, simple image de l’incohérence des choses ; il faut sonder la puissance de refoulements incomparablement plus forts que ceux des affaires sexuelles, et qui régentent bien plus complètement les relations des peuples et des êtres ; il faut mettre à portée de tous la réorientation de l’agressivité contre les dominants, au lieu qu’elle fasse se meurtrir les dominés les uns par les autres

Un enseignant peut se voir obligé de dire, à ceux qui au moins ont accepté de l’entendre : « je peux aller jusqu’à mâcher la nourriture pour vous ; mais je ne peux pas l’avaler et la digérer à votre place ».

Les recruteurs de militants et combattants de guerres, religieuses, nationales, déclarées ou non, ont de par les pesanteurs de l’histoire le travail bien plus facile que les enseignants… Et nous n’avons même pas d’écoles progressistes.

André Avramesco

http://effetsetfaits.blogspot.fr/
http://www.mondialisation.ca/comment-les-progressistes-ont-ete-distances-sur-larrierisme-dans-des-domaines-vitaux-du-savoir/5365038

 

 

 



Articles Par : André Avramesco

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